Et vous, vous n’aviez pas « l’intuition » qu’en vous abstenant de faire barrage à Macron vous risquiez de subir sa politique ultralibérale et totalement alignée sur les désidératas, que dis-je les diktats, de la Commission de Bruxelles elle-même sous la coupe des lobbys de la haute finance actionnariale ?
Ah oui c’est vrai : « mais en face c’était pire » !
Je vous renvoie alors à la proposition 138 du programme présidentielle de son opposante :
"Garantir l’égal accès aux services publics (administrations, gendarmerie, eau,
santé, transport, hôpitaux de proximité et maisons de santé...) sur tout le territoire et
en particulier en milieu rural. La libéralisation du rail voulue par l’Union européenne
sera refusée. La Poste et la SNCF resteront des entreprises publiques."
Vous n’avez qu’une approche psychologisante de vos supposés adversaires, aucune analyse de fond. Et les leçons de morale et les anathèmes ne feront jamais figure d’argumentation pour quiconque doué de rationalité.
Vous êtes une démonstration par l’absurde, si j’ose dire.
Pour sûr que vous lui avez préféré ces immenses chefs d’Etat et visionnaires que furent Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et maintenant Macron... !
Vous avez tout compris Olivier, nous sommes face à une pulsion de mort qui a saisi nos concitoyens, dont la force vitale a disparu. Ils en appellent à présent plus ou moins discrètement à leur disparition, à leur supplantation. Par culpabilisation et haine de soi.