Je souscris à tous ce que vous venez de dire et qui, en bonne logique, est frappé du coin du bon sens.
On ne voit pas pourquoi, si sous prétexte d’égalité il faille admettre et reconnaitre comme normatif l’homoparentalité, on n’accéderait pas aux revendications des consanguins (ils sont adultes et consentants après tout), des pédophiles (ils s’aiment !), ou des trios et quatuors qui, eux aussi, portent projet de fonder une famille... ?
Merci de recentrer le sujet sur des considérations d’ordre juridique et éthique, mais j’en rajouterai une qui pour ma part m’apparait comme essentielle : quid du droit de l’enfant à avoir une mère ET un père en bonne et due forme, quand l’altérité sexuelle est ici, en conscience, volontairement exclue du projet parental depuis le début ?
Je ne vois ce qui justifierait de passer par pertes et profits cette altérité - sans laquelle rapelons-le tout de même l’humanité ne serait pas là pour exprimer ses sentiments et convictions - au motif qu’il faille primer dorénavant les désirs narcissiques et égo-maniaques d’individus anormaux (au sens littéral), et ce sur l’équilibre et le bien-être de la société et de la civilisation.
Même si l’on comprend que cela s’inscrit fort bien dans des tendances sociales lourdes, marchandisation et consumérisme outranciers étant actuellement à l’oeuvre depuis la révolution libérale-libertaire des années 70. Et avec quels fameux résultats !
Quelques études sérieuses qui démontent le mythe selon lequel l’homoparentalité exclusive serait tout à fait bénéfique et/ou sans conséquence pour les enfants :
Il sort renforcé vis à vis de qui, de quel groupe social et de pression, sinon de la Communauté juive organisée !
Alors que mon avis est qu’il va le payer dans les sondages d’opinion, la majorité des français, de droite comme de gauche, lui feront payer son excès d’autoritarisme, son esprit de censure, et le deux poids deux mesures qui caractérise la période et dont il se révèle le symptôme ultime.
On entends effectivement, non pas qu’il est le véritable président, mais que suite à cette affaire il est dorénavant le mieux placé à gauche pour 2017, devant même un Hollande carbonisé.
Mais cette analyse de nos politologues de plateau télé, de nos journaleux stipendiés et autres experts autoproclamés en communications, est terrible et dévastatrice politiquement, car elle signifie nécessairement une chose : le non-dit, l’impensé fondamental qu’elle véhicule est que en conclusion de son interventionnisme en faveur du Lobby judéo-sioniste français, ce dernier a tout pouvoir pour le porter aux responsabilités aux prochaines présidentielles.
Voilà ce que ça veut dire en fait, et en dit beaucoup plus sur la réalité des rapports de force actuels que tout autre.
« C’est sûr que pour casser du feuj il vaut mieux compter sur l’extrême Droite ! »
On va pas lui faire outrage de lui rappeler les purges staliniennes...
Ni même les pogroms tsaristes !
Et encore ne parle-t-on pas des innombrables persécutions et expulsions qui les ont visés spécifiquement, dans le temps et dans l’espace, depuis les empires égyptiens en passant par Rome, les califats arabes, l’ensemble de la chrétienté - tous certainement des salauds d’ « extrême-droite™ » - la séquence 1933 à 45 n’étant que le paroxysme de 2000 ans de haine recuite à leur encontre.
Et qui a dit qu’il n’y avait jamais de fumée sans feu ?