Ariane, avez-vous seulement conscience que vous ne maitrisez absolument pas les sujets dont vous parlez, que vous ne maitrisez pas un traitre mot des concepts que vous employez, que vous ne savez tout simplement pas ce qu’est et recouvre un libéralisme pourtant central dans votre réflexion ?
Je vous mets au défi de démontrer en quoi faire l’apologie du mariage gay serait anti-libéral alors que cette mesure sociétale est soutenue par tous les courants libéraux sans exception.
En quoi de faire la promotion forcenée de l’immigrationnisme et de la métissolatrie serait anti-libéral, quand tous les agents stipendiés de l’oligarchie mondialiste, ses relais grand patronaux, les mass-médias qu’elle contrôle, en sont des fervents et farouches partisans.
En quoi de faire sien l’antiracisme comme instrument de guerre idéologique dans l’optique d’interdire des débats légitimes et fondamentaux serait anti-libéral, alors que tous ses promoteurs zélés sont des libéraux de la pire engeance.
En quoi refuser obstinément et par principes pseudo-humaniste et internationaliste, la réinstauration de barrières douanières aux frontières, tarir les flux migratoires, ou sortir simplement de l’euro, serait en quoi que ce soit anti-libéral, alors que ces processus servent incontestablement les intérêts des ploutocraties européennes, bancaires et financières, pétries de ces convictions.
Ariane, arrêter la politiqueje vous en conjure. Vous n’avez pas le niveau et vous pêchez par orgueil en ne voulant pas le reconnaitre. Cantonnez-vous à un rôle de groupie enamourée.
Cher monsieur, il est vrai que le réalisme et pragmatisme qui pétrissent ma présente réflexion prennent pour le moins à rebrousse poils les intoxications mensongères et empiriquement démenties de l’idéologie droit-de-l’hommiste dont vous vous faites ici le zélateur, et qui ne s’est révélée au fond que le faux nez de la ploutocratie mondialiste pour imposer ses diktats de part ce vaste monde et sauvegarder ses intérêts.
Dindon de la farce, vous savez ce que cela veut dire je suppose... ?
L’ « humain d’abord » ne signifie strictement rien dans sa transcription politique concrète, et ne peut représenter en aucun cas un cris de ralliement crédible pour les masses de travailleurs français en déshérence, victimes du cadre imposé à la fois par la droite mondialiste, libérale et prédatrice, et par son parfait pendant à gauche : internationaliste, libertaire et naïvement utopiste.
Les « Français d’abord », ça cela veut dire quelque chose à ses oreilles. Croyez-bien qu’à l’avenir la dynamique n’est pas du côté des premiers, totalement inaudibles sur cette question pourtant fondamentale, et les sondages d’opinion - comme les élections partielles - le démontrent amplement sans qu’il ne soit nécessaire d’invoquer je ne sais quel autre déterminisme de façade parfaitement erroné.
Lorsque vous aurez enfin compris que pour des sincères patriotes, l’intérêt supérieur de la patrie transcende les clivages partisans, et jusqu’à la lutte des classes (dont il n’est pas ici question de nier l’existence), qui plus est en période de menace absolue de la voir se désintégrer sous les coups redoublés des mondialistes de tout bord, alors vous aurez fait un grand pas vers la réalité des rapports de forces internes aux nations.
Cela étant propre à mettre définitivement à mal la vision internationaliste puérile de nos idéalistes bornés, de nos croyant en l’intérêt supra-national d’une multitude de prolétariats, de la communion à l’échelle mondiale de l’ensemble des travailleurs, et qui est une révoltante aberration tant géopolitique, historique, qu’anthropologique.
En réalité nos gauchos, souvent incultes et donc manipulables, ont été les cautions idéologiques inespérées - et ce faisant les parfaits idiots utiles - du grand Capital apatride, et ont précisément permis le déploiement effectif de ladite mondialisation en le légitimant déjà idéologiquement dans le champ intellectuel, et qui est un préalable absolument indispensable avant son application politique concrète. Dans ces conditions il convient de rappeler Bossuet : « Dieu rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ».
Soutenir que le Front national serait prétendument ultra-libéral est une pure hérésie : le Front national et ses dirigeants en récusent en effet une part essentielle des soubassements idéologiques. Cette assertion est donc au mieux une incompréhension formelle de ce que recouvre le néolibéralisme mondialisé.
Pour preuve, le FN a toujours été contre le libre-échange sous sa forme actuelle totalement débridée ; par conséquent a toujours été contre la totale liberté d’établissement des marchandises, capitaux (dans une logique souverainiste), et... « travailleurs » (chômeurs pour être exact, selon les chiffres mêmes de l’Insee qui pointent un taux de chômage des allochtones du double au triple, en fonction de leur âge, de celui des autochtones) qu’il suscite et encourage ; a toujours été contre et l’un des plus virulents (et seul vrai) opposant à l’Europe institutionnelle, qui fut et est toujours le vecteur N°1 du néolibéralisme et de ses corollaires, dont l’Euro, qui est la monnaie des rentiers et des spéculateurs financiers par excellence.
La contradiction apportée est donc ici massive, et imparable.
Sur le « protectionnisme c’est la guerre » et le « patriotisme c’est la xénophobie », chacun feind donc d’ignorer que là sont les viatiques et dogmes inlassablement ressassés par l’ensemble des mouvements trotsko-maoistes composant l’extrême-gauche, la gauche radicale, la gauche de la gauche, la vrai gauche, la seule gauche - la gôche entonnoir - et qui fondent leur corpus idéologique même ?
Nos gauchos sont par conséquent extrêmement mal placés pour donner des leçons de protectionnisme et de patriotisme économique - idées tout à fait et fort logiquement nauséabondes (selon l’expression désormais consacrée par la novlangue) pour nos thuriféraires internationalistes.