De un le Front national est toujours et de très loin le parti le plus diabolisé politico-médiatiquement.
De deux voyez comme votre argumentation minable se retourne contre vous : si comme vous semblez le découvrir vingt ans après la bataille (ce qui confirme ici l’exceptionnelle clairvoyance politique de nos gauchistes bedonnants) la diabolisation est effectivement le critère numéro un de résistance et de dissidence au Système, oligarchique, mondialiste et communautariste, alors vous devez nécessairement en conclure que le Front national, qui est depuis plus de vingt ans le parti honni par ce dernier et qui a du subir pour cette raison un nombre inquantifiable de manipulation, intoxication, diabolisation, ostracisation, est le vecteur numéro un de la résistance et dissidence française !!
Et qu’inversement... vos amitiés et proximités béates - Mélenchon !! - vos partis politiques - le PCF et EELV pour ne citer qu’eux - qui ont bouffé à tous les râteliers de la compromission gouvernementale, qui ont grenouillé pendant des lustres dans les arcanes du pouvoir et tant espéré des strapontins ministériels, alors vous devez en conclure que tous ceux-là qui n’ont eu à subir strictement aucun des maux qui ont été infligés au Front national et à ses dirigeants, sont des traites, des lâches, des soumis, des stipendiés, des corrompus, et in fine des salopards de politicards.
Mon petit medley était sans doute un peu trop subversif pour nos modérateurs, où alors ont-ils reçu la pression du CRIF et de la LICRA !
En tout état de cause, la démonstration est faite par l’absurde que l’ennemi prinicpal et prioritaire du Système demeure plus que jamais le Front national.
On ne voit pas en raison de quoi le FdG ne s’allierait pas avec le petit cénacle socialiste germanopratin parisianiste, vu que ce dernier est tout à fait libertaro-compatible avec le programme FdG : « antiracisme » à géométrie variable, homophilie irréfrénée, métissage et cosmopolitisme programmatiques, communautarisme exacerbé.
Mais mon cher Wesson, on comprend très bien que l’Union soviétique, suite aux accords de Munich, se soit sentie esseuler et ait envisagé dans un premier temps pour temporiser, une stratégie d’alliance avec l’Allemagne hitlérienne.
Ce qui choque toute bonne conscience un tant soit peu attachée à la défense de la patrie qui l’a vu naitre, c’est que sous prétexte d’un endoctrinement idéologique certain, les communistes français en soit venus à l’heure du pacte germano-soviétique à primer leur idéologie sur leur attachement patriotique et à entériner cette alliance de revers qui se faisait au préjudice de leur propre pays ! Ce qui personne ne peut contester ici.
Ce qui démontre par la même l’infamie qui fut celle de l’appareil communiste français tout au long de la drôle de guerre. Il faut le dire et le répéter, car là est une réalité historique : le Parti Communiste français fut le premier parti collaborationniste. Jusqu’à l’opération Barbarossa, en effet.
Faut-il rappeler ici que Maurice Thorez, alors Premier secrétaire du PCF à l’heure de l’entrée en guerre de la France, et icône du Parti jusqu’à aujourd’hui, fut condamné à mort par contumace par un tribunal militaire et déchu de la nationalité française pour fait de désertion devant l’ennemi, en octrobre 1939.