« Comment pouvons nous revenir des territoires occupés ? il n’y a personne qui y retourne. » Golda Meir premier ministre israélien 15 juin 1969.
« Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais, les vieux mourront et les jeunes oublieront. » David Ben Gurion dans ses mémoires le 18 juillet 1948 (page 157)
« Nous devons réduire la population Arabe à une communauté de coupeurs de bois et de domestiques. » - Description de Rabin de la conquête de Lydda après l’achèvement du Plan Dalet. Uri Lubrani, conseiller spécial de Ben Gurion sur les Affaires Arabes, 1960. (« The Arabs in Israel » par Sabri Jiryas).
« Je jure que si j’étais juste un civil Israélien et que je rencontre un Palestinien, je le brûlerais et le ferais souffrir avant de le tuer. J’ai tué 750 Palestiniens d’un seul coup (à Rafah en 1956). Je voulais encourager mes soldats à violer les filles Arabes comme la femme Palestinienne est une esclave pour les Juifs, et nous leur faisons de toute façon ce que nous voulons et personne nous dit ce que devons faire, mais nous disons aux autres ce qu’ils doivent faire ». Ariel Sharon, dans une interview avec le Général Ouze Merham, 1956.
« Je ne connais pas cette chose appelée règle internationale. Je jure que je brûlerais tout enfant Palestinien qui sera né dans ce quartier. La femme Palestinienne et son enfant est plus dangereuse que l’homme , parce que l’existence des enfants Palestiniens signifie que des générations continueront, mais l’homme cause un danger plus limité ». Ariel Sharon, dans une interview avec le Général Ouze Merham en 1956.
« Le plus spectaculaire événement dans l’histoire contemporaine de la Palestine, plus spectaculaire dans un sens que la création de l’Etat Juif, est l’évacuation de masse de sa population Arabe qui a entraîné aussi des milliers d’Arabes de régions menaçantes et/ou occupées par nous en dehors de nos frontières. » Moshe Shertok-Latter ministre israélien des affaires étrangères dans une lettre à Goldmann le 15 juin 1948.
« La terre promise s’étend du Nil à l’Euphrate. Elle comprend des parties de la Syrie et du Liban. » Rabbi Fischmann, membre de l’Agence Juive pour la Palestine, dans son témoignage devant la Commission d’Enquête de l’ONU en 1947.
« Entre nous, il doit être clair qu’il n’y a pas de place pour deux peuple dans ce pays. Il n’y a pas d’autre solution que de transférer les Arabes dans les pays voisins, les transférer tous, pas un village, pas une tribu ne doit être laissée ».Yosef Weitz du Fonds National Juif, journal de bord en 1940.
« Ne nous racontons pas d’histoire. Politiquement, nous sommes les agresseurs et ils se défendent.. C’est leur pays, parce qu’ils y habitent, puisque nous voulons venir ici et coloniser, dans leur tête, nous voulons s’emparer de leur pays ». discours de David Ben-Gurion en 1938 cité dans Zionism and the Palestinians par Simha Flapan (1979)
« Après être devenu une force brute comme le résultat de la création de l’état, nous abolirons la partition et nous étendre dans toute la Palestine. » David Ben-Gurion.
« Il y en a qui pensent que la population non-Juive, même dans un pourcentage élevé à l’intérieur de nos frontières, sera davantage sous notre surveillance ; et il y en a qui pensent le contraire, c’est à dire, qu’il est plus facile de surveiller les activités d’un voisin que celle d’un locataire. J’ai tendance à soutenir la dernière opinion et j’ai un argument supplémentaire...le besoin de soutenir le caractère d’un état qui dorénavant sera Juif, avec une minorité non Juive limitée à 15 %. J’avais déjà appuyé cette position essentielle en 1940 et c’est inscrit dans mes mémoires. Joseph Weitz, responsable du Département de Colonisation de l’Agence Juive. »An Apartheid State « par Uri Davis (page 5)
»Nous devons utiliser la terreur, l’assassinat, l’intimidation, la confiscation de terres, et la coupe de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population Arabe. « Israel Koenig » The Koenig Memorandum «
»Si je serais un leader Arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israel. C’est normal ; nous avons pris leur pays. Il est vrai que c’est la Terre Promise, mais comment cela pourrait les concerner ? Notre dieu n’est pas le leur. Il y a eu l’anti-sémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était ce leur faute ? Ils ne voient qu’une seule chose : nous somme venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient t-ils accepter ça ?« David Ben-Gurion cité par Nahum Goldmann dans » le Paradoxe Juif " (page 121)
Continuons dans les « boutades » chers à M. Labrune, et voyons ce qu’il va trouver à présent comme justification aux agissements de l’authentique fascisme de la plus pure extrême-droite sioniste :
"Tout le monde doit bouger,
courir, et s’emparer d’autant de collines qu’il est possible pour agrandir les
colonies parce que tout ce que l’on prendra maintenant restera à nous..tout ce
que nous ne prendront pas par la force, ira à eux." Ariel Sharon, premier
Ministre Israélien lors d’un meeting de militants du parti d’extrême droite
Tsomet. AFP, 15 novembre 1998.
"Les accords d’Oslo sont très
importants pour les Palestiniens depuis que ce sont les seuls accords officiels
qu’ils possèdent. Nous avons un autre document, encore beaucoup plus
ancien...la Bible." Ariel Sharon parlant dans une conférence à
Washington, le 8 mai 1998.
"Nous ne savions pas ce qu’il
fallait faire d’eux (prisonniers de guerre Egyptiens en 1956). Il n’y avait pas
d’autre choix que de les tuer. Ce n’était pas une telle affaire si vous prenez
en considération que je dormais bien après avoir échappé aux fours crématoires
d’Auschwitz." l’ex Brigadier Chef Israélien Arieh Biro, The New York
Times, 21 août 1995.
"Les Palestiniens devraient être
écrasés comme des sauterelles...leurs têtes fracassées contre des rochers et
des murs." le premier Ministre Israélien Yitzhak Shamir s’adressant aux
colons Juifs New York Times 1 avril 1988.
"Nous devons tuer tous les
Palestiniens jusqu’à ce qu’ils soient résignés à vivre ici comme des esclaves
". Le président Heilbrun du comité pour la réélection au poste de maire de
Tel Aviv du Général Shlomo Lahat en octobre 1983.
"Nous déclarons ouvertement que
les Arabes n’ont pas le droit de s’installer sur même un cm d’Eretz Israel. la
force est le seul langage qu’ils comprennent. Nous devrons utiliser la force
ultime jusqu’à ce que les Palestiniens viennent en rampant vers nous à quatre pattes.
" Rafael Eitan, Chef d’Etat Major des forces israéliennes. New York Times
le 14 avril 1983.
"Lorsque nous aurons colonisé le
pays, tout ce que les Arabes seront capables de faire, sera de détaler tout
autour comme des cafards drogués dans une bouteille." Rafael Eitan, Chef
d’Etat Major des forces israéliennes New York Times le 14 avril 1998.
"Les Palestiniens sont comme des
bêtes marchant sur deux pattes." Menahim Begin, discours à la Knesset,
cité par Amnon Kapeliouk, « Begin et les bêtes ». New Statesman le 25
juin 1982.
"Nous marchions dehors, Ben
Gourion nous accompagnant. Allon répéta cette question, qu’est ce qu’on doit
faire de la population Palestinienne ? Ben Gourion agita sa main dans un geste
qui voulait dire ’conduisez-les en dehors’ ! " Yitzhak Rabin, la version
censurée des Mémoires de Rabin divulguée, publié dans le New York Times le 23
octobre 1979.
"C’est le devoir des leaders
Israéliens d’expliquer à l’opinion publique clairement et courageusement, un
certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps Le premier est qu’il
n’y a pas de sionisme, de colonisation, d’Etat Juif sans l’éviction des Arabes
et l’expropriation de leurs terres. ". Yoram Bar Porath, Yediot Aahronot
le 14 juillet 1972
"La thèse que le danger de
génocide était suspendu au dessus de nos têtes en juin 1967 et qu’Israel
combattait pour sa survie était juste un bluff, qui est né et s’est développé
après la guerre ". Le Général Israélien Matityahu Peled, Ha’aretz le 19 mars
1972
"Il n’y a pas semblable chose
que les Palestiniens, ils n’ont jamais existé." Golda Meir premier Ministre
Israélien le 15 juin 1969
"Des villages juifs furent
construits à la place des villages arabes. Vous ne pouvez même pas connaître le
nom de ces villages arabes, et je ne vous blâme pas parce que les livres de
géographie existent depuis peu. Non seulement les livres n’existent pas, les
villages arabes ne sont pas là non plus. Nahlal s’élève à la place de Mahlul ;
Kibbutz Gvat à la place de Jibta : Kibbutz Sarid à la place de Huneifis ; et
Kefar Yehushua à la place de Tal al-Shuman. Il n’y a pas un seul endroit
construit dans ce pays qui n’ai pas eu une ancienne population Arabe. "
Moshe Dayan, adressé à The Technion Haifa, rapporté par Ha’aretz le 4 avril
1969
Pas d’islamisme sans immigration en France. Pas d’immigration sans soutien objectif de ce processus par de mêmes lobbys et personnalités que vous venez ici défendre, très connotés d’un point de vue communautaire, et dont je ne crois pas qu’ils aient jamais défendu (et pas seulement en priorité) les intérêts bien compris du peuple français et de la France.
La duplicité de ces éternels manipulateurs est telle que les mêmes qui récusent pour la France et son peuple de résister à l’envahissement de leurs pays et continent et à leur supplantation à terme, qui n’ont eu de cesse de diaboliser et criminaliser les rares courageux et visionnaires qui, depuis quarante ans et contre la doxa, haranguent les foules face aux dangers mortels qui se préfiguraient, les mêmes imposteurs exactement applaudissent à tout rompre lorsqu’il s’agit de faire de la terre promise un lieu de purification ethnique.
Oui la Libye où les marchés aux esclaves sont désormais de règle, mais si « c’est bon pour Israël » dixit notre cadre de l’oligarchie cosmopolite, on comprend que pour les éternels duplices cela prime toute autre considération !
Je vous invite pour ma part à faire votre alya, vous serez comme un poisson dans l’eau dans les rangs des garde-foncières israéliens, une frontière qu’Israël ne cesse par ailleurs de faire gicler au-delà de ce que tolère la Communauté et droits internationaux, qui le sanctionnent régulièrement à ce sujet, mais que voulez-vous : la pulsion du grand Israël, ce nouvel avatar du Lebensraum, rend les sionistes inaccessibles à la raison. Il faudra bien les raisonner d’une façon ou d’une autre.
Quant à savoir qui sont les véritables complices et collabos de l’islamisme en Occident, c’est à dire de l’immigration en première approche, je vous renvoie aux cadres du mouvement antiraciste à la petite main jaune, qui comme chacun sait sont tous de sincères catholiques...