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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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  • Onecinikiou 30 mars 2013 11:16

    Il faut en effet être véritablement endoctriné pour croire que l’on pouvait bâtir hier à 12 l’Europe sociale que l’on préténd construire aujourd’hui à 27 (et bientôt 29), Europe sociale tant vantée par les mêmes qui nous disent à présent qu’ils ne faudrait surtout pas sortir ni de l’Union européenne, ni de l’euro !


    L’Europe sociale, vous la sentez bien j’espère, hein... ?

    Et pourquoi ce déni et aveuglement ? Par effroi d’être identifié à de sombres individus aux velléités nationalistes, et ne pas courir le risque d’être confondu idéologiquerment à eux, quand bien même ce serait-on lourdement trompé soi-même en prévision et prospective politique, économique, monétaire, institutionnelle et démocratique.

    Cela vous fait donc si mal que les souverainistes de tout bord politique (de Seguin à Chevènement en passant par Le Pen) aient eu raison tant sur le fond que sur la forme ?

    Au lieu de le déplorer vous feriez mieux, vous les humanistes bien pensants, vous les idolâtres de la communion planétaire des peuples, vous les universalistes totalitaires, vous les croyants internationalistes, à revisiter votre imaginaire et refonder votre cadre de pensée non pas en fonction de présuposés idéologiques éminemment critiquables vu qu’ils ont été systématiquement démenti empiriquement, mais en fonction précisément des faits et du réel.

    Par exemple : 

    - Pas de peuple européen = pas de monnaie unique. 

    - Pas de consensus possible à 12 Etats-membres et encore moins à 27 = pas d’harmonisation fiscale ou sociale possible = pas d’Union politique et institutionnelle.

    - Pas d’intérêts géostratégiques convergents au sein d’un espace européen fixé arbitrairement = pas d’Europe de la défense envisageable.

    - Pas de convergence macro-économique mondiale entre des nations ayant intrinsèquement des compétitivités forts différentes (liées à la nature et histoire de leurs appareils socio-productifs respectifs) = retour du protectionnisme aux frontières nationales.

    Voilà ce qu’on appelle du pragmatisme, de l’adaptabilité gage de la protection et survie de sociétés vivantes et qui souhaitent le demeurer. Loin des chimères discursives de nos intellos trotskistes. 


  • Onecinikiou 30 mars 2013 10:13

    Quand l’auteur parle de schizophrénie, sans soute sait-il parfaitement de quoi il parle étant de ceux de nos cocus magnifiques ayant appelé à voter pour le candidat de la gôôche au second tour de la dernière présidentielle - en suivant en cela les directives de leur gourou maastrichtien transfuge du parti socialiste (tiens donc) - et ce dans l’optique de faire battre son exact pendant de droâte supposé être l’ennemi prioritaire.


    Cautionnant ainsi largement la mystification et mascarade trotskiste du faux clivage inopérant UMP-PS, et qui saute aux yeux (dorénavant) pour, au mieux, nos simples d’esprits, nos crédules et nos illuminés, au pire pour nos tartuffes et autres salopards franc-maçons (les vrais salopards ceux-là) de la politique politicienne. 


  • Onecinikiou 30 mars 2013 10:05

    « L’ennemi des ouvriers, c’est tout ce qui est a droite du FdG »


    Et les ouvriers semblent bien vouloir vous le rendre, étant acquis qu’une très faible minorité de ceux-ci (autour de 10%) ont voté à gauche du PS aux dernières présidentielles !!

    Quand vous aurez compris qu’en ce qui concerne une majorité relative, et sans doute même majoritaire d’ouvriers, leurs intérêts politiques immédiats se situent de manière objective dans le rétablissement d’un protectionnisme aux frontières nationales (le seul crédible parce que déjà réalisable) ; dans la sortie urgente de l’euro, condition sine qua non d’une réindustrialisation pourtant souhaitée par tous dans le discours ; dans l’arrêt de l’immigration massive en période de chômage endémique et qui est le parfait complément des délocalisations pour le pouvoir actionnarial ; dans le patriotisme économique en rupture fondamentale avec tous les préceptes de libre-concurrence imposés par le diktat de l’Union européenne, auquel à bien évidemment contribué M. Mélenchon de 1985 à 2005 ; dans la préférence nationale éminemment souhaitable pour nos finances publiques, moins pour contraindre ceux des étrangers déjà présents à partir, que de dissuader le milliards de miséreux outre-médittérannée à venir ruiner notre modèle social.

    Quand nos gauchistes auront déjà compris cela, sans doute espéreront-ils peut-être rassembler plus larges que leurs sympathisants endoctrinés.


  • Onecinikiou 28 mars 2013 00:43
    « Il faut dire que l’accusation d’antisémitisme, lorsqu’elle est infondée, est une des pires qui soit »

    De ces trente dernières années en France, vous auriez à nous donner des accusations d’antisémitisme qui seraient fondées vous ?

    Ou peut être quand la pravda l’affirme sans vergogne : 


    Alors même que tout ce que Jean-Marie Le Pen a dit à ce propos est rigoureusement vrai !



  • Onecinikiou 27 mars 2013 11:40
    La position de Mélenchon est inepte en plus d’être irréaliste, et le pire c’est que je crois sincèrement qu’il le sait.

    Irréaliste car Mélenchon feint de croire qu’il pourra modifier l’état du rapport de force au sein de la zone euro, quand bien même la Cours constitutionnelle allemande a explicitement opposé une fin de non recevoir à ses solutions monétaristes. 

    Inepte, car Mélenchon toujours ne comprend manifestement pas le rôle éminemment structurant de la monnaie, et celui majeur de la variation des taux de change qui servent fondamentalement d’ajustement des compétitivité des appareils productifs nationaux. 

    C’est bien la raison pour laquelle l’euro en tant que telle, c’est à dire en tant que monnaie unique et taux de change commun (notamment concernant la parité €/$) et s’imposant sur l’ensemble de la sphère géographique de la zone euro, porte intrinsèquement une responsabilité écrasante dans les divergences des indicateurs macro-économiques affichées entre les différents membres de ladite zone, puisque ces derniers sont désormais incapables de compenser ces divergences par une variation de leur monnaie nationale (qu’ils ne possèdent donc plus) et des taux de change qui leurs étaient anciennement associés. 

    Ces pays n’ont plus moyen d’agir sur leurs taux directeurs nationaux en capacité d’attirer ou au contraire de rebuter les investisseurs, permettant d’apprécier ou de déprécier la valeur de leur monnaie respective par rapport à d’autres.

    C’est bien pour cela qu’il est parfaitement illusoire de croire qu’en conservant l’euro mais en en changeant les modalités de fonctionnement cela puisse avoir un impact macro-économique : cela ne changera strictement rien au fait qu’une monnaie doit nécessairement correspondre à la compétitivité d’un appareil productif particulier. 

    Pour paraphraser Asselineau qui a absolument raison sur ce point, une Monnaie = une Nation = un Peuple. Indubitablement. L’économie rejoignant ici la politique, et l’anthropologie. Tout chose par ailleurs qui sont passablement niés par nos idôlatres de l’humanisme/universalisme le plus abscons et innefficient dans le monde réel, non dans leur phantasmes pour ados pré-pubères.

    En cela conserver l’euro comme le souhaite Mélenchon par tropisme idéologique anti-national (car c’est bien de cela dont il s’agit) en modifiant ses règles de fonctionnement, ne permettra aucunement de résoudre le déficit de compétitivité propres aux nations du sud de l’Europe par rapport par exemple à l’Allemagne (ou aux Pays-Bas ou à l’Autriche) ; ces pays continueront donc, changement de règles et de gouvernance ou pas, à creuser inexorablement les déficits de leur balance des paiements (balance commerciale), et donc inévitablement leur déficit et endettement publics. 

    Entrainant phénomène concomitant d’une crise de solvabilité latente, et in fine de liquidité. La cause ultime et fondamentale de l’une et l’autre ces crises étant en réalité une crise de compétitivité sous-jacente, auto-entretenue par le rôle structurant de la monnaie commune.
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