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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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Derniers commentaires



  • Onecinikiou 30 avril 2017 04:40

    @olivier cabanel


    C’est marrant, mais à côté de vos épiphénomènes, combien de Français de souche, de blancs pour parler vrai, sont agressés, violentés, insultés, stigmatisés, brimés chaque jour par les racailles ethniques allogènes, et ce - aussi - au prétexte de leur couleur de peau et/ou condition sociale ? Des centaines, des milliers, quotidiennement ? 

    Pourtant vous et vos semblables n’en parlez jamais. Ces gens n’existent pas, ils ne méritent apparement pas votre compassion feinte. Ni ne profitent de vos indignations dont on sait à présent qu’elles sont sélectives et fonction de la qualité des victimes, quand ce n’est pas des agresseurs.

    J’ai honte pour vous. 


  • Onecinikiou 30 avril 2017 04:32

    Je passe sur le reste de votre discours anti-Front qui n’est qu’une succession de procès d’intention. Intellectuellement cela vaut zéro pointé.



  • Onecinikiou 30 avril 2017 04:29

    @Hervé Hum


    Une bien belle énonciation de poncifs et de tautologies digne d’un étudiant qui a raté sa première année. Je passerai outre votre contradiction qui énonce que la mondialisation est un fait qui n’existe pas...

    La mondialisation néolibérale, la globalisation, est un triptyque : liberté d’établissement des marchandises, capitaux et individus. Ce triptyque a été théorisé puis réifié au point qu’il en est devenu une pure et parfaite idéologie, un horizon indépassable, qui justifie d’ailleurs toute une série de mesures d’inspiration libérale qui en découle, tel qu’entre autre la concurrence libre et non faussée (une vue de l’esprit naturellement), les privatisations, et la casse concomitante des monopoles de service public.

    Evidemment l’idéologie précède toujours, par le déploiement d’un discours légitimateur qui perdure ensuite, sa mise en application concrète dans le champ politique et socio-économique. 

    Dire que ce triptyque là, avec les taux de pénétration économiques afférents, le volume des flux, de tous les flux, n’a pas permis l’extension considérable des échanges ces dernières décennies suite au démantèlement méticuleux des législations nationales (« consensus de Paris » notamment, sous l’égide des socialistes mitterrandiens) qui régissaient jusqu’à présent les échanges entre pays, et les limitaient, est non seulement une folie douce mais démontre l’étendue de votre déni du réel.

    Savez-vous seulement qu’avant 1992 et le Traité de Maastricht, les pays européens disposaient dans leur arsenal juridique (supprimé depuis ledit Traité) du droit au contrôle des capitaux, qui donnait au politique, c’est à dire le représentant du souverain, la mainmise sur les flux éponymes et donc entravaient la logique de prédation d’un capitalisme que vous feignez de fustiger du haut de votre superbe inconséquence ?


  • Onecinikiou 30 avril 2017 03:30

    @njama


    Dans le même ordre d’idée que Macron, réécoutons son maître et précurseur en la matière :


    « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, « franchouillard » ou cocardier, nous est étranger, voire odieux. » - Bernard-Henri Lévy, 1985, Edito, Globe.


    « Je suis un cosmopolite résolu. J’aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J’espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l’un des principaux mérites de l’Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale. » - Bernard-Henri Lévy, 4 octobre 2007, Interview, Nouvel Observateur.


    « D’abord je suis pour decrédibiliser, un peu, l’idée de nation. Je trouve que cette idée a fait tant de mal, qu’elle a nourri tant de guerres, qu’elle a alimenté tant de haines, ce fétiche national, cette façon qu’ont les gens de se mettre, depuis des siècles, au garde à vous derrière le drapeau, cette façon qu’on a de leur faire faire n’importe quoi, de les envoyer aux pires boucheries au nom du nationalisme, fait que, si l’on pouvait réduire un peu le caquet au coq gaulois, et aux coqs nationaux en général, ça me parait être assez salubre. » - Bernard-Henri Lévy, 10 décembre 2010, France 2.


    « Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise par exemple, est un chant détestable et grotesque. » - Bernard-Henri Lévy, 10 janvier 2005, L’Express.


    Question à 10 Francs pour le sayan Lévy : Est-ce que c’est bon pour Israël... ?!



  • Onecinikiou 30 avril 2017 02:34

    @Piere CHALORY


    Vous avez raison, sauf que l’auteur renvoie implicitement les deux candidats finalistes - et leurs projets pour la France - dos à dos, sur le même plan. 

    Et c’est cet imposteur qui ose dénoncer l’imposture...
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