Votre contradiction éclate au grand jour : vous ne cessez de déplorer l’islamisation et donc nécessairement la submersion migratoire qui en est la condition d’effectivité, tout en fustigeant régulièrement le seul parti qui a pris depuis quarante la mesure de ces périls, seul contre tous, le Front National !
« Dieu rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », M. Labrune.
Voici l’adage de tous les inconséquents - au mieux ; de tous les tartuffes - au pire.
Je suis très critique vis à vis de Mélenchon en effet, mais je luis reconnais au moins une chose : une différence non pas de degré mais me semble-t-il de nature entre lui et les médiocres satrapes que sont Fillon/Macron/Hamon. J’espère ne pas me tromper, le cas échéant.
Encore une fois Mélenchon n’est pas la panacée, mais entre lui et les trois autres, sans hésitation je voterais Mélenchon.
Evidemment mon choix premier demeure plus que jamais Le Pen, jugeant la cohérence d’ensemble de son projet politique, géopolitique et macro-économique bien meilleure que celle de son ersatz de gauche.
Oui Mélenchon n’est pas de Gaulle (dans cet ordre c’est mieux) ça j’avais remarqué.
J’ai d’ailleurs remarqué que sur l’histoire de France Marine Le Pen est plus raccord avec l’héritage gaulliste que ne le sera jamais le tartuffe Mélenchon à ce sujet, qui décompte l’histoire de France à partir de 1789, et qui l’assimile pendant l’occupation au régime de Vichy !
Moi j’ai dit ce que je ferai. Ce n’est pas contradictoire avec le fait d’être lucide sur le système et les hommes. Mélenchon sa vertu il peut se la carrer au cul : il n’est pas plus propre que ceux qu’il agonit de son mépris.
Mais moi, contrairement à vous visiblement, je fais le distinguo entre les hommes, leur réalité, et leur programme.
Ce faisant j’ai bien vu et bien compris votre ralliement en rase campagne pour le front des pourris au second tour, un vote Fillon/Macron pour faire barrage à la souverainiste Le Pen ne vous dérangeant nullement.
Mais dites-le au moins, ayez le courage de vos opinions !
J’aimerai poser une question aux dénégateurs de la réalité, pour qui l’immigration ne fut en rien massive ces quarante dernières années !!
Comment expliquent-ils que :
1/ le taux de renouvellement des générations (appelé par l’Insee Indicateur Conjoncturel de Fécondité ou ICF), qui est le nombre moyen de naissances vivantes par femme nécessaire pour maintenir constante la taille d’une population en l’absence de toute immigration - ce taux est de 2,1, valable quelle que soit la population, en tout lieu et à toute époque - n’ait JAMAIS PLUS été atteint en France (DOM/TOM inclus) depuis l’année 1974.
Dit autrement, en l’absence de tout recours à l’immigration (et nonobstant l’inertie liée à la pyramide des âges), la population française n’aurait pas dû croitre depuis 1974. C’est un fait scientifique incontournable.
2/ Qu’en 1974 la population française métropolitaine était de 52,321 millions. Elle est en 2014, soit quarante ans après, de 66,074 millions. Le différentiel est de 13,753 millions.
Comment nos gauchistes aveugles expliquent-ils nom de dieu scientifiquement ce différentiel SANS introduire la variable migratoire massive !!