Pour ce qui concerne les difficultés économiques, qui ne peuvent être décorrélées de l’immigration massive qu’a connue le pays depuis cinquante ans, sachez qu’un pays pourra toujours se redresser d’une crise socio-économique aussi grave soit-elle, mais il ne le pourra nullement dans le cadre d’une crise qui a pour conséquence de voir son peuple substituer par un autre (ou des autres, en l’occurence).
A part Mélenchon et quelques autres cinglés franc-maçons, et hormis ceux qui ont intérêts au dépeuplement et à l’invasion migratoire - les islamistes pour les premiers concernés - qui peut croire en effet que la France serait encore la France sans son peuple éponyme originel ?
Aucun pays et peuple au monde n’accepterait sans mot dire ce que la France accepte depuis quarante ans, soit la submersion migratoire qu’ils subissent !
Analyse absolument pas pertinente, puisque aveugle aux réalités démographiques les plus élémentaires. On se demande d’ailleurs où vit le type qui l’a pondue : sur Mars ? Au fin fond de la Corrèze ? Sur l’ile de Marie-Galante ?
Si l’immigration n’est pas la source stricto sensu de nos problèmes, elle en est un incontestable moyen, instrument, vecteur dans les mains de la ploutocratie mondialiste, et ayant comme incontestable conséquences :
- accroitre un chômage devenu endémique depuis le début des années 80, en tendant un peu plus le marché du travail qu’il ne l’est déjà,
- de faire pression à la baisse sur les salaires notamment les moins qualifiés, et de TOUS les salaires par capillarité,
- d’alimenter conséquemment une contraction puis dépression de la masse salariale, en particulier en ce qui concerne là encore les salariés peu qualifiés (observable partout en occident),
- de servir de parfait complément à l’intérieur de nos frontières pour toutes les activités non-délocalisables (bâtiment, restauration, etc...), des délocalisations à l’extérieur de celles-ci, dans une forme de délocalisation importée,
- de participer de facto au renversement du rapport de force capital-travail de concert avec le libre-échange mondial (et notamment la liberté d’établissement des capitaux) et donc du creusement des inégalités tant dénoncé par nos tartuffes de gauche,
- de renforcer l’emprise de la politique libérale de l’offre contre celle keynésienne de la demande,
- de dépolitiser la classe ouvrière et salariée peu qualifiée,
- de participer à l’effondrement du niveau scolaire, abêtir la population,
- de participer à l’augmentation irréfrénée de la délinquance et de la criminalité, de l’incivisme généralisé, du manque de discipline sociale et citoyenne,
- de contribuer au remplacement de la population européenne, et de sa substitution tier-mondiste, tel que souhaité par l’oligarchie,
- de renforcer les tensions inter-ethniques et confessionnelles, communautariser la société française (et sociétés européennes), alimenter le choc des cultures et des civilisations,
- in fine d’asservir les peuples autochtones, déconstruire leur cohérence et homogénéité interne, détruire leur substrat culturel, leur histoire, langue, culte des ancêtres, sentiment d’appartenance identitaire.
Comment comprendre en effet d’un point social de « gauche » que l’on continua d’importer en France, avec toutes les complaisances de nos officines pseudo-antiracistes, 200.000 immigrés légaux par an alors même que nous connaissons de seuil de chômage de cette ampleur ?! Poser la question c’est y répondre : servir incroyablement les vues et intérêts de la classe possédante !
Les dirigeants du Front National en définitive avait raison sur tout depuis toujours, seuls contre tous. Et déjà contre le système politico-médiatique lui même aux ordres du niveau structurel supérieur : l’oligarchie mondialiste.
Pauvre cloche : le journaliste lui pose une question, doit-elle mentir ou louvoyer pour vous faire plaisir ?
La question c’est :
1/ Pourquoi sa réponse vous dérange-t-elle, alors qu’elle est à la conjonction près celle de tous les grands présidents de la Vième République, et de de Gaulle en tête !
2/ Pourquoi cette question n’est-elle pas posée par tous les journalopes aux autres candidats ?
Je ne suis absolument pas d’accord avec votre appréhension des faits : Le Pen n’est pas l’instigatrice de la question que lui pose Mazerolles, bien au contraire est-elle surprise de cette question tout à fait incongrue lors de cet entretien.
L’accuser de faire le buzz revient à renverser la charge de la preuve, et à faire croire qu’elle aurait souffler cette question au journaliste de commande, ce qui connaissant Mazerolles et ses accointances oligarchiques est évidemment inepte.
En fait vous relayer un mensonge éhonté digne des merdias dominants :
Ne prenez pas vos désirs pour des réalités : le tout sauf Mélenchon n’existe pas, ou pas encore. Pour preuve la multitude d’exemple où l’indulgence et les commentaires élogieux se font sur sa personne sur de grands médias ou publications grands publics. Magistère du journalisme de gauche oblige.
Aucune comparaison n’est possible avec ce que vivent les dirigeants du Front National, il suffit de voir comment est reçu Phillipot chez Lapix ou Ruquier (sous les hués chez ce dernier), et de comparer avec le tapis rouge que reçoit Mélenchon chez les mêmes et avec les applaudissements nourris du public.
Par conséquent, le « front républicain », l’autre nom pour désigner le « tout sauf Le Pen », lui existe et s’exprime depuis 40 ans dans ce pays, avec l’appui et le concourt du franc-mac Mélenchon d’ailleurs... !