Les gauchistes ont de tout temps été les plus obsédés par la question raciale, bien qu’ils s’en défendent et essayent tant bien que mal d’ne faire porter le chapeau sur leurs adversaires.
Qui plus Mélenchon développe un énorme complexe sur cette question, résurgence de son passé familial colonialiste, ce qui en fait de lui directement l’héritier.
Aujourd’hui pour se laver de ce péché, par haine de soi, il en appelle à la destruction de l’intégrité du peuple français, de concert avec les collabos mondialistes.
Berniolles l’aficionado du nucléaire dont il dit (à raison) qu’il est non seulement un de nos derniers piliers industriels mais une des conditions du sursaut national, et qui souhaite dans son tréfond l’élection d’un de ceux qui appelle ni plus ni moins qu’à son démantèlement par démagogie électoraliste, allez comprendre...
Même Fillon est pour pérenniser cette ressource d’importance. Où est donc votre logique ?
Ah oui : vous croyez à la « révolution ». Attention, ce ne sera peut-être pas celle que vous espérez !
Vous avez raison. Finalement Fillon est encore préférable à Juppé, dont le programme est moins accentué encore dans l’ultra-libéralisme que ce premier, qui bat des records en la matière.
Voir les socialopes et leurs obligés de prétendue extrême-gauche - dont Mélenchon, comme en 2012 - appelé à voter comme un seul homme pour le sosie de Thatcher va être drôlissime d’imposture !!
Vous êtes incapable de contester les faits que je rapporte et mets en évidence. Et pour cause.
En fait ce que vous voulez c’est, à travers votre champion, donner prime à l’incompétence et, par la même, implorer qu’on vous laissa sur sa nature vous bercez de douces illusions. Bien à vous. Plus dur sera la chute.
Ma chère, le but d’un homme politique respectable, je dirai même plus d’un chef d’Etat, dans le contexte de nos démocraties représentatives, avant même d’envisager gouverner, c’est d’éclairer les enjeux, ce qui suppose au préalable (et c’est heureux) de les comprendre.
Sur Maastricht, comme sur tous les sujets fon-da-men-taux que j’ai dûment rappelés, Mélenchon n’a su les éclairer car il ne les avait tout simplement pas compris. Par aveuglement idéologique sans doute. Pour cause de sa mitterrandôlatrie également aussi.
Le Traité de Maastricht, mère de toutes les batailles, n’a pas été votée par « une grande majorité de Français » comme vous le soutenez nonchalement, mais par 51% des votants. Ce qui veut bien dire l’importance qu’ont eu les moindres prises de position des uns et des autres sur le résultat final.
Mélenchon n’a jamais été un souverainiste, bien qu’il tente pitoyablement d’en récupérer les oripeaux par démagogie et opportunisme électoral : il est fondamentalement un fédéraliste européen. C’est absolument évident pour quiconque connait et comprend la logique de ses prises de position passées, et leur articulation philosophico-politique.
Vous êtes hors de pouvoir le comprendre parce que vous n’avez pas de formation véritablement politique. Vous êtes une littéraire.
Quant à l’alliance proposée par Mélenchon à l’européiste Cohn-Bendit et déclinée par ce dernier - soit le comble du camouflet - en voici la preuve. Et sans doute croirez-vous que Cohn-Bendit est un parangon souverainiste n’est-ce pas...