RRRaaahhh, lovely, comme disait Gotlib, vous lire est un régal, @Alinéa ! et vous relire idem.
j’en ai l’eau à bouche, tant j’adore toutes les soupes meme celles à la grimace. Et dire que je me fais suer à faire des poulets au CocaCola..., pour plaire à Madame. !.
Bé té, @Alea, bien sur que je connais « las mil viviendas » ! Suis andalou natif de Ibi, la porte à coté, d’ou ma gueule de palindrome. Par contre les maths, jamais ne négocierai. j’aime pas, j’aime pas. Alé, va chercher le dernier nombre du chiffre Pi pendant que mes grillades se font. Te charriant amicalement ! Trés....
Mais bien sur qu’il faut hair les riches ! En général ils ont un embompoint lié aux bonnes tables, une pouffe gaulée de folie liée à leur larfeuille, et plein d’occases de devenir encore plus riches liées à leurs connaissances. Mais ils le sauront jamais. Y’a toujours plus riche qu’eux, et puis tu les vois lire Ago ? La bonne blague...
@Alea, à Villafranqueza ? Ca devait etre des andalous...sourire...leur façon de parler ou chaque consonne dit merde à sa voyelle avec du guttural en prime. Ah c’est sur que quand on a appris le castillan en France, y’a comme qui dirait une certaine perplexité. Et le « zapateo », faut pas s’inquieter, c’est comme applaudir, dire qu’on est content mais avec les talons. On aurait pu se croiser. Rassurez moi, vous n’etes pas prof en Ecole de Langue ? Quand aux chroniques d’Alicante, j’en ai sous le coude. Comme tout port, comme Marseille, pour aimer il faut en connaitre l’histoire...