Bien sur que les pierres ont une ame. Toutes. Pour le reste, ces incroyables alignements, relisez donc l’implacable démonstration d’Umberto Eco dans son roman « le pendule de Foucault » concernant un simple kiosque à journaux. Ca faisait longtemps que je n’avais pas lu du Robert Charroux. Merci.
Heureusement que la religion des barbus et du camp Sissi ( y serait pas d’origine autrichienne, lui ? ) prone paix et amour. Sinon qu’est ce que ça aurait été ! Si j’étais le Sphinx, j’me ferais de la bile. Les Bouddhas de Bagram en savent quelque chose. Les mausolés de Tombouctou idem.
Rire... @Alea, connais Ondara, suis presque Alicantin ! Ma soeur, grande habituée de la ligne, a eu aussi des échanges assez vifs pour non respect des arrets obligatoires qu’elle connait par coeur ou des conduites aléatoires. Ce petit bout de femme qui énervée vaut son pesant de TNT a toujours pris soin de s’adresser au chauffeur en repos pour qu’il aille dire au collègue au volant d’arreter ses conneries, Ou d’attendre l’arret pour aller faire au chauffeur des explications de texte pas piquées des vers. Ses courriers sont toujours restés lettre morte. Par contre elle a deja gentiement guidé un chauffeur novice au GPS en panne. Heureusement que votre chauffeuse n’est pas tombée sur elle ! Et ou vivez vous donc maintenant ?
Ravi, @Esclarmonde, de vous avoir rappelé de bons souvenirs. Voyager ne devrait etre que cela : de bons souvenirs. Comme vous, ce que j’aime dans l’autocar et le train, c’est voir défiler les paysages. En avion un nuage restera toujours un nuage, bof, bof...En autocar ce que j’adorais c’était de me mettre devant en haut de ceux à étage (d’ailleurs on en voit de moins en moins). Aux premières loges. Quand ils roulaient en ville et tournaient, on avait toujours l’impression qu’on allait se manger une façade. En train, (attention, pas en TGV, en TER tortillard ) ce qui m’éclate est que l’on voit toutes les arrières cours des entreprises et maisons, avec plein de bordel entassé. Et des vues vertigineuses...Passez donc Le Lioran ( Cantal ) en train : la sensation de voler sur des précipices. Pour ce qui est des controles policiers, en ai vécu des sévères, souvenir surtout d’un Bordeaux-Cordoue en 1992 ( Expo de Seville, JO) ou à la frontière Basque, le car slalomait entre les blindés de l’armée, puis fouillé au millimètre, puis ensuite sur les autoroutes, à chaque pont, un campement de soldats. Egalement un trajet Oyapoque-Macapa ( Nord Amazonie) et une descente de police militaire...musclée. Bonne journée...