Un régal de récit, GLZ, qui m’a réveillé le souvenir d’un réveillon du 31, passage à l’an 2000, en amont de Belèm sur les berges du monstre amazonien, loin de tout confort, avec des bières chaudes et du vieux rhum, la mangrove et ses bruissements, les escadrilles ailées et les régiments rampants, autour d’un feu de camp comme une étincelle dans l’immensité....
@Paul Leleu, rigolo, si ça se trouve je suis plus foncé que vous, surtout dans mes fondements... J’attends vos 300 lignes de mépris avec délectation...
Bé moi quand j’entends « BICHE », je pense primo à Louis de Funes, deuxio à Franck Alamo, tertio à un copain qui a un méga barbeuk où elle rentrerait à l’aise.
Puisque la mode est à l’enseignement transversal, foin des Lettres sans Cinéma, Musique ou Gastronomie...
Et rajoutez y un « t » en plein centre, vous comprendrez pourquoi en vertu de l’égalité des sexes elles aussi peuvent brâmer certains soir...
Il y a vingt ans en forêt guyannaise, l’Amazone un peu tout de même, on pouvait voir au détour des berges luxuriantes de ce qu’ils appellent une crique et qui ici serait un fleuve, les grands squelettes rouillés de pelleteuses au jaune Caterpillar pourrir démembrées car trop lourdes pour être recyclées dans un centre agrée... Avec la soif de l’or, leur nombre surpasse à présent, en silence, le tonnage des cannettes sur le bord de nos routes métropolitaines...