Quand je lis : "De nombreuses sépultures étaient vides, malgré des emplacements bien
marqués par des alignements de pierres : les ossements de bébés frêles,
fragiles ont fondu, avec le temps.", je marque une pause... essaie de comprendre. Donc il y a des pierres alignées, évidement des sépultures, mais de bébés puisqu’elles sont vides ou si peu ou rien puisqu’on sait pas puisque c’est vide. Et dire que l’on retrouve des os d’hominidés parfois très jeunes datant de dizaines de milliers d’années, en pleine cambrousse et qui n’ont pas eu la chance d’être inhumés...
Dans ma vie professionnelle, j’ai toujours constaté que dire avec délicatesse : « Jeune homme, voudriez vous s’il vous plait sortir les mains des poches pour vous consacrer à la labeur pour laquelle vous êtes rémunéré ? » était de loin beaucoup moins efficace que de gueuler : « Putain de bordel, tu vas me sortir les mains des poches que si t’as une couille qui explose, ben t’es manchot, p’tit con de merde... !!! » Mais ce genre de « fioritures », ça ne s’apprend pas en classe, non, plutôt dans la vraie vie.
Existe-t-il une obligation pour tous les lieux acceuillant du public et susceptibles d’être frappés par le terrorisme de déposer les plans détaillés de leur site auprès d’un service « X » pouvant les exploiter de suite après une attaque ? Une sorte de cadastre architectural détaillé ? Merci.
Je connaissais cet article mais ne vois pas le rapport avec ce que j’ai raconté. J’ajouterai que ce proche et sa compagne étaient de milieux totalement opposés quoique tous deux de même éducation et religion catho. Lui ouvrier et elle pesant deux millions d’euros de plus. Lui, nickel avec la loi depuis toujours. Il a déménagé pour ne jamais avoir à croiser cette agent de police.
Bien sûr qu’on ne frappe pas une femme. Mais quel avis avez vous sur ce fait divers ayant touché un proche : Il arrive chez sa concubine dépressive et la trouve hystérique ayant consommé pas mal de produits illicites. Il essaie en vain de la raisonner. Elle s’enferme dans la salle de bains. Au lieu de défoncer la porte, il patiente en nettoyant les dégats qu’elle a fait dans l’appart. On sonne. C’est la police, quelle a appelé de la SDB. Un agent et une agente. Sa compagne sort à peu près présentable et leur explique qu’il a voulu la frapper. Il nie et dit « avoir juste voulu la ceinturer pour la calmer ». La policière demande à qui appartient le logement. A la concubine, elle seule. La policière demande à cet ami de quitter les lieux. Il essaie de leur expliquer, peine perdue, soit il part, soit ils le coffrent. Il s’en va, essaie d’appeler les beaux-parents qui ne répondent pas. Il file chez eux à 15 km. Ils dormaient portable éteint. La mère ne veut pas appeler les secours tant qu’elle n’a pas vue sa fille. Ils foncent à l’appart. La trouvent décédée. Ce proche ne s’en est jamais remis, remords de ne pas avoir appelé de suite des secours en rentrant du boulot et voyant une situation anormale, de ne pas avoir défoncé la porte de la SDB, et le souvenir de la policière qui l’a jeté comme s’il avait été un agresseur.
Les grandes idées, c’est bien. La vraie vie, c’est parfois au delà...