@rosemar Exactement ! Un beau diable bien rouge...poignées et cornes incluses...parce que franchement un diable vert, ça ne vaut rien...d’où l’expression...
Ben moi , le diable, j’adore. Il est si utile... Son étymologie comme je m’en fous ! Il ne divise pas , il aide. Il ne sépare ni éloigne, il ne détruit rien, j’ai jamais rien pété avec. Allez donc faire un déménagement sans lui ! Le mien a trois roues de chaque côté, il monte les escaliers et même pas peur des radiateurs en fonte...je ne le prête qu’aux vrais amis s’ils me laissent leur carte d’identité en gage. Il peut soulever des centaines de kilos comme qui rigole, c’est un vrai diable, quoi !
Fallait pas utiliser le mot « bricolage » dans l’article, sinon j’oeuillère et ne pense qu’à ça.
« ...que l’on retrouve dans les vers d’Homère. D’alors que certains s’imaginent que... » Voilà. Ai pas pu résister à vous livrer cet extrait d’une dissertation qui m’avait valu trois heures de colle et un zéro rouge vif il y a plus de 30 ans, au lieu de récompenser mes efforts potaches. Et si c’était à refaire aujourd’hui, pareil, j’y accolerai à Homère un Pr Simpson de chais plus quelle université anglo-saxonne. C’est celui que les « djeun’s » connaissent à coup sûr. Depuis, pas trop relu cet aède, ni en version originale, sur tablette d’argile ou tactile, ni sur peau de mouton retournée ou traduite... J’ai trouvé mieux. Tenez, la plus belle et intense première phrase de roman qui soit :
« »Bien des années plus tard, face au peloton
d’exécution, le colonel Aureliano Bendia devait se rappeler ce lointain
après-midi au cours duquel son père l’emmena faire connaissance avec la
glace. « »
Ca, c’est du lourd. Tout y est, le temps, passé, présent, futur...la transmission des générations, la guerre et la mort...le mystère...le tout condensé au diable. Bon, je vais pas titiller les ignares, je balance le nom de l’auteur : Gabriel Garcia Marquez...« Cent ans de solitude ». Alors,...à vos livres...prêts ?...partez !!!!