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papat

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  • papat 26 octobre 2018 09:43

    quel salopard ! 

    ce type a endetté la France de 600 milliards en 5 ans ! le même est responsable d’au moins 100000 morts en Libye. 
    c’est un criminel de guerre !




  • papat 25 octobre 2018 08:32

    @papat
    Sauf que, justement, elle a tout conservé dans son petit classeur rouge. Toutes les pièces, tous les tracts, toutes les coupures de presse.
    Les promesses, d’abord.
    « Le souci du plan Férinel est de maintenir l’emploi. » En décembre 1984, dans son match contre Bidermann, Bernard Arnault présente un document de 44 pages. Il s’engage à ne pas effectuer de « réductions d’effectifs autres que celles correspondant aux mesures déjà décidées par la Compagnie Boussac Saint-Frères. » On devait seulement tomber de 16000 personnes fin 1984 à 12252 fin 1987, soit 3750 suppressions. Mais « sans licenciement  », rassurait-il : « L’expérience récente prouve que les cessions d’activités ne créent pas de problèmes d’emplois. » Enfin, Peaudouce serait « un élément majeur du développement. L’emploi sera consolidé.  »
    Appelé au téléphone, un syndicaliste de la CFDT confirme : « Arnault se posait la main sur le cœur. Il me racontait comment il allait assurer la survie du textile : “Vous pouvez avoir confiance en moi, Monsieur Deroo. Je vais sauver le textile.” J’avais compris que c’était du bluff : ses intonations, tout ça, il manquait totalement de conviction. C’étaient des phrases stéréotypées, toutes faites… Ben ça s’est vérifié : trois ans après, il n’y avait plus grand-chose.  »
    Une fois raflé la mise – avec un milliard d’aides publiques à la clé -, le 17 décembre 1984, Bernard Arnault publie un communiqué triomphal : « Le groupe Férinel a reçu l’accord de principe des pouvoirs publics… Il s’inspire des grandes lignes du programme actuellement mis en œuvre par l’équipe dirigeante : -non démantèlement et reconstitution du groupe ; - souci de poursuivre la politique de concertation sociale menée dans l’entreprise. » Y a de la joie.



  • papat 25 octobre 2018 08:32

    @Spartacus
    Tandis qu’elle nous sert le café, nous avons la conviction d’avoir trouvé notre femme : devant le Tribunal Moral, celle-là ne mollira pas. Elle témoignera sans faiblir, malgré les bataillons d’avocats alignés en face.
    « C’est un prédateur. Qui nous méprise énormément. Pour lui, on n’existait pas. S’il a repris le groupe Boussac Saint-Frères, c’était pour avoir Christian Dior, mais nous il n’en avait rien à cirer.
    - Quand est-ce que vous l’avez rencontré ?
     s’enquiert-on.
    - C’était au moment de la reprise, en décembre 1984 je crois. C’était à Paris. Il y avait deux propositions de reprise : soit le groupe Férinel, Arnault donc, qui ne faisait pas de textile. Soit le groupe Bidermann. Arnault s’engageait à garder 12200 salariés sur les 15000, 1100 de plus que Bidermann.
    - Donc, à l’époque, Bernard Arnault a sauvé 12200 emplois ?
    - Bernard Arnault n’a rien sauvé du tout ! Tout ce qu’il voulait, c’est Christian Dior. Et Conforama. D’ailleurs, très vite, Arnault a revendu tout ce qui était dans la vallée de la Nièvre et dans la Somme. C’était pas un industriel du tout. 
     »





  • papat 25 octobre 2018 08:24

    @Spartacus
    menteur, arnault est une pourriture

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