@Spartacus Vos manipulations de la pensée de vos concitoyens ne fonctionnent pas sur tout le monde !
les gens que vous admirez et prenez comme modèle défiscalisent un maximum vivent en suisse
et localisent leurs entreprises a Guernesey..
la plupart sont des voleurs , je vous invite à chercher l’origine de la fortune de Bernard Arnault.
C’est d’une évidence absolue que si nous n’allons pas prendre l’argent de ses bandits ils ne nous en feront pas cadeaux.(500 personnes détiennent 30% du PIB de ce pays )
Donc renationalisation de nos entreprises,de nos autoroutes, de nos usines, de notre eaux.etc etc.
C’est facile de retrouver la liste de toutes les entreprises volées aux français...
Il suffit de taper « privatisation en France » sur Wikipédia.
La taxation confiscatoire des revenus exorbitants est non seulement possible économiquement, mais souhaitable. En 1932, quand Roosevelt arrive au pouvoir, le taux de l’impôt fédéral sur le revenu applicable aux plus riches était de 25 % aux Etats-Unis. Le nouveau président décide de le porter immédiatement à 63 %, puis 79 % en 1936, 91 % en 1941, niveau qui s’appliqua jusqu’en 1964, avant d’être réduit à 77 %, puis 70 % en 1970. Pendant près de cinquante ans, des années 30 jusqu’en 1980, jamais le taux supérieur ne descendit au-dessous de 70 %, et il fut en moyenne de plus de 80 %.
Rapacité. Cela n’a pas tué le capitalisme et n’a pas empêché l’économie américaine de fonctionner. Pour une raison simple : ces taux ne s’appliquaient qu’à des revenus très, très élevés. En 1941, Roosevelt fixe le seuil du taux de 91 % à 200 000 dollars de l’époque, soit 1 million de dollars d’aujourd’hui (770 000 euros). Or à ces niveaux de revenus, ce ne sont pas les compétences ou le dynamisme que l’on rémunère : ce sont la rapacité, le court-termisme et des prises de risque excessives. Il ne s’agissait donc pas de matraquer n’importe quel cadre supérieur ou entrepreneur sortant du lot, ce qui aurait été dévastateur économiquement. En France, comme dans la plupart des pays développés, le taux supérieur atteint 90 % pendant l’entre-deux-guerres, puis se stabilisa autour de 70 % pendant les Trente Glorieuses - ce qui n’a pas empêché des taux de croissance économique de l’ordre de 4 % à 5 % par an tout au long de cette période.
La taxation confiscatoire des revenus exorbitants est non seulement possible économiquement, mais souhaitable. En 1932, quand Roosevelt arrive au pouvoir, le taux de l’impôt fédéral sur le revenu applicable aux plus riches était de 25 % aux Etats-Unis. Le nouveau président décide de le porter immédiatement à 63 %, puis 79 % en 1936, 91 % en 1941, niveau qui s’appliqua jusqu’en 1964, avant d’être réduit à 77 %, puis 70 % en 1970. Pendant près de cinquante ans, des années 30 jusqu’en 1980, jamais le taux supérieur ne descendit au-dessous de 70 %, et il fut en moyenne de plus de 80 %.
Rapacité. Cela n’a pas tué le capitalisme et n’a pas empêché l’économie américaine de fonctionner. Pour une raison simple : ces taux ne s’appliquaient qu’à des revenus très, très élevés. En 1941, Roosevelt fixe le seuil du taux de 91 % à 200 000 dollars de l’époque, soit 1 million de dollars d’aujourd’hui (770 000 euros). Or à ces niveaux de revenus, ce ne sont pas les compétences ou le dynamisme que l’on rémunère : ce sont la rapacité, le court-termisme et des prises de risque excessives. Il ne s’agissait donc pas de matraquer n’importe quel cadre supérieur ou entrepreneur sortant du lot, ce qui aurait été dévastateur économiquement. En France, comme dans la plupart des pays développés, le taux supérieur atteint 90 % pendant l’entre-deux-guerres, puis se stabilisa autour de 70 % pendant les Trente Glorieuses - ce qui n’a pas empêché des taux de croissance économique de l’ordre de 4 % à 5 % par an tout au long de cette période.
La fortune cumulée des plus riches de France représente près de 30% du PIB du pays en 2018, contre 10% en 2009. « Le nombre des milliardaires en euros de notre classement atteint, pour la première fois depuis 1996, la centaine », souligne le magazine, pointant que le patrimoine des 500 plus grandes fortunes a précisément progressé de 140%....
peut être connaissez vous le nom d’un mouvement capable d’aller chercher l’argent chez ces gens la plutôt que dans ma poche ou celle des retraités ?
La fortune cumulée des plus riches de France représente près de 30% du PIB du pays en 2018, contre 10% en 2009. « Le nombre des milliardaires en euros de notre classement atteint, pour la première fois depuis 1996, la centaine », souligne le magazine, pointant que le patrimoine des 500 plus grandes fortunes a précisément progressé de 140%....
peut être connaissez vous le nom d’un mouvement capable d’aller chercher l’argent chez ces gens la plutôt que dans ma poche ou celle des retraités ?