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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 26 juin 2010 01:38

    Avéroes ne fut pas un hérétique, mais un philosophe croyant pleinement en Dieu.

    Il officiait, tout comme son père, comme Qadi, càd comme juge religieux.

    Sa déconfiture a été due uniquement à des intrigues de palais, et non à ses écrits. Ses ennemies se servirent d’une partie des ses textes pour le discréditer et le déclarer comme hérétique, en les tronquant, à l’image de tata Caroline Fourest tronquant les citations de Tariq Ramadan.

    Ceux-ci le déclarèrent comme hérétique tout comme des occidentaux en font de même aujourd’hui en ne se référant qu’à une partie de ses textes.

    Le propres des philosophes était de partir des fois d’un postulat pour en affirmer le contraire. Partant du postulat que Dieu n’existerait pas, ses détracteurs omirent les démonstrations qu’il développa dans ses réfutations, alors que l’homme était très très croyant. Le téléfilm de Youssef Chahine (le concernant) était d’un ridicule tel qu’il fut primé au césar. smiley

    Cet illustre personnage il ne faudrait pas lui jeter du discrédit par deux fois.



  • Paradisial Paradisial 26 juin 2010 01:23

    Que d’inanités racontées et échangées.

    Le racisme et les clichés existent de partout la planète.

    De façon plus factuelle, on pourrait en toute aise affirmer que le maghrébin lorsqu’il prononce l’arabe classique il a largement bien plus meilleure diction que l’individu issu du golf, lequel parle souvent avec un accent dénaturant phonétiquement la beauté de la lettre arabe.

    Si on prendrait la péninsule arabique (golf compris) comme centre du monde arabe, il sera plus convenant d’affirmer que les peuples habitant aux extrêmes, à savoir égyptiens, maghrébins, libanais et syriens sont ceux qui parlent la langue arabe avec une diction propre et pure.

    Le dialecte syrien et libanais est plus doux et mélodieux à l’oreille que celui des gens du golf (qui fait très rustique et bédouin).

    Nonobstant, tous les gens issus de ces peuplades pourraient aisément s’entendre, même si tout un chacun userait de son propre dialecte.

    Je puis même vous affirmer que sahraouis, les mauritaniens et les touareg parlent un dialecte très très proche de l’arabe classique (mieux même que les égyptiens). C’est très facile à assimiler pour quiconque a une oreille fine, précise et raffinée.

    Frida,

    Je vois que vous êtes de ces gens qui font la différence entre arabe classique et arabe littéraire, différence qui trahi votre méconnaissance profonde de cette belle langue.

    Factuellement, il n’y a rien de différent entre les deux. L’arabe soit disant littéraire n’est que de l’arabe classique réduit à une sorte de résidu trop trop simpliste.

    Si j’aurais à utiliser une métaphore, l’arabe littéraire comparé à l’arabe classique serait à l’image d’un homme de bonne constitution qui avec l’âge perdit de sa vigueur et se trouva atteint d’un Alzheimer.

    Un arabe de voilà 1400 ans serait bien à même de comprendre l’arabe d’aujourd’hui, de même que l’arabe d’aujourd’hui saurait comprendre l’arabe de voilà 1400 ans. Rien n’a changé, si ce n’est la qualité et la richesse du langage qui s’est amoindrie. Je le disais bien : les cultures sont en train de s’amoindrir, autant en Orient qu’en Occident, « modernité » (plutôt désintégration socioculturelle) oblige !

    Quant à dire qu’une femme analphabète serait incapable de suivre les informations en arabe littéraire, bah détrompez-vous. Si cette personne ne saurait le faire éventuellement, ce n’est pas à cause du décalage entre le littéraire et le dialectal mais à cause de l’handicap matériel et cognitif qui en aurait faite une marginale sociale.

    Détrompez vous d’ailleurs : bon nombres de termes appartenant au dialecte peuvent avoir l’air comme tirés de nulle part ; or, après fines prospections et recherches on parvient en toute aise à en trouver des racines se trouvant parmi les termes classiques les plus éculés et des plus en plus moins usités (même dans l’arabe dit littéraire).

    Krokodilo,

    On dit plutôt : choukrane jiddane.

    شكرا جدا



  • Paradisial Paradisial 26 juin 2010 00:11

    Chère Frida,

    Faudrait laisser l’arabe aux arabes et aux vrais arabophones (comme notre ami quichaussedu48).

    Le Alif, Waw et Ya-e peuvent être à la fois des consonnes et/ou des voyelles.

    Elles sont considérées comme des consonnes quand elles appartiennent à la racine trilitère du mot.

    Sinon, quand elles ne font pas partie de la racine trilitère du mot, et viennent sustenter la construction d’un mot dérivé d’une racine trilitère, elles sont considérées comme des semi-consonnes jouant le rôle de voyelles, servant à étendre le son auxquelles elles sont associées produit par la voyelle portée par la consonne qui leur est adjacente (donnant se rendu ââ, îî, oûû associé à la consonne).



  • Paradisial Paradisial 26 juin 2010 00:03

    @celuiquichaussedu48,

    Cher ami et frère,

    Des cons, il y en a partout. Je me rappelle d’une anecdote que mon père me raconta. Un ami (petit bourgeois) d’un ami à lui avait deux garçons, l’un était inscrit en école publique, l’autre à la mission française. Figurez-vous que celui inscrit en mission insultait son frère par : sale marocainsmiley

    Certains marocain de pure souche étudiant à la mission eux aussi ont cet esprit là (inversé) se prenant pour plus français que français et répugnant les marocains, alors que la France et l’Ambassade de France ignore même jusqu’à leur existence. smiley

    Vos camarades vous narguant ainsi durent être bien cons. Il est bon (beau) de vivre en occidental au Maroc. L’ambiance chaleureuse ne finit plus par paraitre exotique. Dans mon quartier d’enfance, il y eut une dame française d’un âge bien avancé. Elle rechigna de rentrer en France, et finit ses jours parmi ses voisins marocains. Elle était appréciée non seulement de la rue (où elle résidait) mais de tout le quartier. Les gens se rappelaient longtemps d’elle même après son décès.

    Salutations les meilleures.



  • Paradisial Paradisial 25 juin 2010 22:24

    Celuiquichaussedu48,

    لك مني كل فائق الاحترام و التقدير

    Fallait que je transcrive la translittération comme suit :

    lk mny kl faa-iq l-ihtraam w ttqdyr smiley smiley

    puisque mon texte arabe est affiché sans signes diacritiques. Pourtant, sans aucun doute, la phrase vous demeurait très très très lisible. smiley

    Je ne savais pas que dans les écoles de la mission française on enseignait l’arabe ; merci pour l’information.

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