• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 3852 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 30 juin 2007 17:03

    Imaginez, cher lecteur, le scénario suivant... c’est, en vision miniature, la réalité des choses !

    Vous habitez un appartement ! Soudain, une personne, forçant votre porte, fait irruption chez vous avec fracas et s’y installe en faisant croire à tous vos voisins qu’elle aurait entendu une « voix céleste » lui promettant votre logis.

    Vous n’êtes pas, hélas, de taille à résister car l’envahisseur est un assassin sans foi ni loi ne reculant devant rien pour assouvir ses criminelles intentions. En outre, physiquement, c’est un athlète qui pèse 240 livres, bien bâti et expert en arts martiaux !

    Quel sera votre réflexe ? Vous tenterez, bien évidemment et si vous n’êtes pas un lâche, de vous opposer au barbare dans un premier temps. Mais vous ne faites pas le poids ! Il vous bat, vous humilie, vous écrase devant votre propre famille.

    Il ne vous reste alors qu’une seule solution... faire appel à la justice.

    En bon citoyen, civilisé et respectueux des lois, vous vous rendez au commissariat et y déposez une plainte contre X pour violation de domicile, coups et blessures volontaires, effraction etc...

    En attendant le procès, quelques années plus tard par conséquent, l’usurpateur est toujours sur les lieux. Votre situation s’est carrément dégradée. Elle est devenue invivable sachant que le voyou, occupant salles et salon et vous reléguant dans l’alcôve en vous donnant quotidiennement une correction en raison des velléités de résistance que vous avez opposées a fait fuir la plupart des membres de votre famille.

    Après maintes exactions et de nombreuses injustices commises à votre encontre, outre le viol de votre fille, la justice... dans toute sa grandeur... se prononce en faveur d’un partage !

    Ainsi, aussi criminel que cela puisse paraître, la moitié de votre appartement échoit à votre spoliateur ! Mais, en outre, l’occupant indu n’est pas heureux car il veut non seulement vous expulser de votre gîte, s’en accaparer en entier mais aussi prendre celui de vos voisins chez lesquels il s’est déjà introduit par la force prétextant une collusion contre lui !

    Afin d’assurer sa « sécurité », l’usurpateur n’arrête pas de gruger du terrain en volant deux pièces à votre proche, une à votre mitoyen, en disloquant la famille du troisième voisin de palier afin de profiter des bienfaits de sa division.

    La justice est impuissante... sinon complice tout autant que la police parce que le criminel les tient l’une et l’autre par le chantage.

    Pis encore, tout acte de résistance et de légitime défense contre cette injustice est qualifié de terroriste par elles.

    Voilà globalement ce qu’il se passe au Moyen Orient !

    Telle est la situation que vivent les Palestiniens au quotidien !

    Contre cet arbitraire flagrant et tangible il n’y a point d’excuse.

    (Extrait tiré d’un article lesogres.org)



  • Paradisial Paradisial 30 juin 2007 16:55

    mcm, l’animal anthropomorphist,

    Rases toi, car ta barbe est un dur soutien pour le hamas.



  • Paradisial Paradisial 30 juin 2007 16:47

    Stephanesh,

    Pardon, je l’avais initialement confondu avec Al Hallaj.



  • Paradisial Paradisial 30 juin 2007 16:38

    Ledit regard en question c’est grâce à Harun Yahya que j’ai appris à le perfectionner, à travers quelques excellents ouvrages qui m’ouvrirent davantage et plus que jamais plein de sens. Il en est un ouvrage particulier qui risquerait de bouleverser à jamais la perception que le déiste (croyant ou non) et athée pourraient avoir du monde et de l’existence.

    ps : L’Atlas de la Création n’en fait pas partie.



  • Paradisial Paradisial 30 juin 2007 16:28

    Aux éventuels lecteurs, ceci est un texte que j’avais écris - dans une autre file de discussion liée à un autre article - en guise de réponse à une intervention livrée par Armand.

    Méditez le texte tant avec vos esprits qu’avec vos coeurs :

    - - - - - - - -

    Cher Armand,

    Je puis bien comprendre votre regard, avec cet « oeil du temps » (ou rivé sur le temps), plus fasciné par les empreintes des Hommes laissées dans l’Histoire, sur ses immémoriaux empans et ou à travers ses vestiges et reliques encore vivants.

    Mon oeil de ce côté là n’est pas assez bien mature que le votre. Pour autant, concernant la nature, je puis vous dire que mon regard ne tend plus seulement vers l’exultation banale et ordinaire, mais vers l’exaltation sage et réfléchie, émanant tant du coeur que de l’esprit. Dès lors, partout où il se pose, il parvient à cerner l’empreinte divine dans la création.

    Un jour de Ramadan, alors que j’attendais le crépuscule au parc de Vincennes, j’avais larmoyé - délicieusement - en admirant de très très près une poule d’eau plongeant au fond du lac, se nourissant de feuilles décomposées.

    Son plumage très noir me permettait d’admirer à chaque moment où elle faisait surface les gouttes d’eau glissant sur son pennage comme des gouttes de mercure fileraient sur une lisse surface de marbre (j’en avais cassé des thermomètres étant enfant). Et dès qu’elle replongeait dans sa quête, je la remarquais évoluer admirablement dans l’eau, enchassée dans une étonante combinaison d’air, taillée sur mesure, qui la maintenait hermétiquement isolée de son milieu aqueux.

    Je ne m’étais jamais par le passé soucié de savoir ce que mangeaient les poules d’eau ; mais cette fois-ci je remarquais que c’étaient des feuilles d’arbres, décomposées (par l’effet catalyseur d’une eau verdâtre, riche d’algues, de champignons et de bactéries).

    Cette alternance de vues m’intorloqua : comment un animal pareil, ausi banal puisse-t-il être (c’est loin d’être le cas), voué à évoluer dans les cieux, en était-il parvenu à se doter de moyens lui permettant d’évoluer également sous l’eau ? Comment pouvait-il s’acquérir et développer par lui-même tout un attirail de moyens pour faire l’aviateur et le sous-marinier en même temps ?!!

    • ossature légère mais robuste ;
    • plumage adapté au vol comme à la nage ;
    • glandes sudoripares assurant une étanchéité parfaite dans l’eau, et une pénétration fluide de l’air, les plumes et leurs micro-structures s’enchassant entre elles sans aucun contact visqueux ;
    • poumons complexes, assurant - comme chez tout oiseau volant - une respiration à alimentation continue en oxygène (largement différente à celle à deux cycles, commune aux poissons et aux mammiphères) ;
    • pupilles adaptées à la vue à l’air libre comme à la vue sous-marine ;
    • pattes palmées ;
    • immunité antibactérienne ;
    • immunité thermique aux variations de chaleur ;
    • orientation astrale ;
    • orientation électromagnétique ;
    • .....

    Je ne cessais de méditer l’état de cet être si habile et fragile, qui barbotait splendidement dans l’eau tout en m’ignorant.

    Tous ses traits qui s’exhibaient devant mon regard un instant nonchalant me paraissaient cette fois-ci pleins d’ingéniosités, simples et complexes à la fois.

    Cette simple poule d’eau oh combien elle narguait mon intelligence.

    De quelle école des mines pouvait-elle être diplômée ? pour en sortir ainsi, si douée et narquoise ?! bravant avec sa complexe simplicité la simplicité complexe et arrogante de l’Homme ?!!

    De toute évidence, elle ne pouvait se doter d’elle-même d’autant d’attributs, par son simple désir et volonté.

    L’Homme n’a pas pénétré l’espace et exploré les profondeurs des océans parce qu’il l’ait simplement désiré. Il lui a fallut évoluer tout au long d’une lente histoire cognitive et empirique (jonchée de sang, d’embuches et d’échecs) pour pouvoir y parvenir, de façon consciente et volontaire.

    Mais cet animal là, oh que non. Personne d’ailleurs n’aurait pu le tenir au courant que l’air peut transporter des corps, même pas les feuilles d’arbres, pour songer à le conquérir.

    Dans son espèce il n’y eut pas des savants. Et son cerveau n’est pas à même capable de cerner la moindre notion élémentaire d’une quelconque discipline scientifique.

    Une poule ordinaire ce n’est pas parce qu’on lui jetterait des graines dans un lac qu’elle irait les picorer dans l’eau, comme un poisson péroquet ! (plutôt mourir de faim que noyée)

    On ne plonge pas dans l’eau quand on est inapte physiquement à y évoluer dès le premier instant ; même l’homme ne fait pas cela.

    Etc, etc, etc.....

    Tout en continuant à admirer cette fameuse poule, je sentai s bruquement une délicieuse larme s’écouler par dessus ma joue : j’étais en train de voir les empreintes de Dieu dans sa création. J’avais pas besoin de voir Dieu ; ses empreintes étaient là, devant moi. Vint alors une seconde larme, puis une troisième... (je n’avais pas fait le décompte)

    Mon regard cette fois-ci n’était pas fade, ni nonchalant.

    Aujourd’hui, C’est avec ce regard là que j’essaie d’apprendre de mieux en mieux à observer tout ce qui m’entoure.

    Désormais partout j’essaie de scruter les empreintes de Dieu : dans la nature, mais aussi chez les Hommes, dans leurs visages, dans leurs différences, et dans leurs richesses.

    Toutes les oeuvres mortes de l’Homme attirent relativement peu mon attention face aux chefs-d’oeuvres vivants et morts du Créateur.

    La planète est une Sacrée Médina. Notre regard pourrait nous la montrer fade de l’extérieur. Si notre esprit y pénétre, tous nos sens ne peuvent que s’énivrer de ses riches facettes de ses multiples beautés.

    Tout comme le riyade peut se retrouver enchâssé dans la ville, il est des riyades qui sont nichés dans les coeurs, qu’aller vers la nature permet de désencastrer. smiley

    Comme le dirais un autre Majnun : Ne nous confondez pas, nous autres, fous de la nature. smiley smiley

    La pierre de Majnun m’a agréablement atteint, et je la lui ai rendue. smiley

    Toute mon amitié Sinbad.

    Et un grand clin d’oeil à Frankie toute enluminée de rouge ; et à Maxim, le Chehrayar de Paris, qui est sa douce Shéherazade. smiley

    - - - - - - -

    Pour connaître éventuellement le contexte dudit échange, vous pourrez vous vous référer aux interventions initiales livrées par Armand et Maxim dans la liste des réactions fournies dans les files de commentaires du très bel article composé de la plume de Frankie, titré Paris : une citadelle oubliée.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv