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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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  • Paradisial Paradisial 30 juin 2007 15:09

    mcm, animal anthropomorphiste,

    Pffff, veuillez harcelez d’autres avec l’histoire du Mufti de Jérusalem.

    Voilà une synthèse que j’avais écrite à travers un autre fil :

    Mohammed Amin al Husseini n’était pas un nazi. Mohammed Amin al Husseini s’était servi des nazis (en leur formulant des paroles qui étaient leurs) comme les nazis se sont servis de lui (pour faire enquéquiner les britaniques « installés » au Moyen-Orient). Pas la peine de nous renvoyer vers les sites exposant ses photos, on les connait, on les a déjà visités.

    Que de vérités trop tronquées au sujet du fameux Mohammed Amin al Husseini.

    Mon cher, quand on se réfère à des faits passés, faudrait pas être tenté de les exploiter en dehors de leur cadre historique.

    1- le terme mufti est dérivé de la racine trilitère le verbe « Afta » qui signifie : exprimer un avis (une fatwa) ou prodiguer un conseil (nasihah). Le mufti est celui qui donne un avis ou un conseil. Nous pourrons dire - à titre annecdotique et étymologique que : Bush est entouré de très malveillants moufti (conseillés). En matière de théologie : La fatwa (l’avis ou point de vue) ne fait pas office de loi, et le mufti (le consultant ou le jurisconsulte) ne fait pas office d’un prescripteur de lois. Face une problématique (ichkal) donnée, plusieurs mufti peuvent livrer différentes fatwa (avis), parfois opposées.

    Le mufti ce n’est qu’un jurisconsulte, le titre de mufti de telle ou telle « république » n’est qu’un titre honorifique donné à homme qui supervise une institution spécialisée dans l’ijtihad théologique.

    L’avis d’un mufti n’engage pas ceux à qui il s’adresse (il peut y avoir plusieurs avis alternatifs face à une question donnée), et le grand mufti d’une « république » (pi d’une ville) ne peut représenter les musulmans de l’Etat (ou la ville) dont il dépend, ni les musulmans du monde entier, ni l’Islam. Les musulmans n’ont pas de clergets, ni un vatican, et tant mieux : aucun fou ou illuminé ne saura parler au nom de tous les musulmans, ou au nom de l’Islam.

    Le titre de grand mufti n’existe pas dans tous les pays musulmans, et n’exista pas tout au long de l’histoire musulmane.

    2- l’attitude du grand mufti de Jérusalem il faudrait l’analyser sous la lueur des spécificités historiques de l’époque, trop marquée par le choc armé entre les deux axes Allemagne*Italie*Japon # Royaume-Uni*Etats-Unis*France, par la colonisation des pays arabo-musulmans principalement par les britaniques et les français, par l’occupation de la Palestine par la Grande Bretagne, et l’entrée du Sionisme dans sa phase active (notament à l’issue de la promesse de belford) ;

    3- à l’image de Charles de Gaulle qui chercha soutien auprès des britaniques et des américains contre l’occupant allemand, le grand mufti de jérusalem chercha soutien auprès des allemands contre l’occupant anglais et contre l’entreprise sioniste avérée. Je ne tiens pas à faire de comparaisons malvenues entre les deux hommes, mais que dire ?! Malgré la réputation très mauvaise des allemands (dont les aliés italiens sévissaient de la pire des manières contre des musulmans, non loin, en Lybie), Mohammed Amin al Husseini appliqua le fameux adage (c’était une période de guerres) : l’ennemi de mon ennemi est mon ami. L’ennemi désigné dans ladite époque était double : le colonialiste britanique, et celui sioniste s’y suppléant (please, ne faisons pas d’amalgammes entre sionisme, judaïsme et judaïté). Les allemands de leur côté appliquait la fameuse règle : la victime de mon ennemi je peux m’en servir pour la retourner contre celui-ci.

    4- Mohammed Amin al Husseini était très actif contre l’occupation britanique non seulement en Palestine, mais dans tout le Moyen-Orient : en Irak (il y instigua la révolte contre les anglais, celle de Aâli Rachid Al-Kilani), en Syrie, au Liban, en Egypte, au Soudan, à Oman, en Jordanie ..... Ses contacts allemands permirent d’armer plusieurs fronts des résistances locales en ces pays.

    5- Mohammed Amin al Husseini passa un temps en France avant la deuxième guerre mondiale (malgré son passé de militant soutenu par l’Allemagne), où il s’installa entre 1937-39, et où son activisme anti-britanique fut très toléré par les français jusqu’à ce que s’annoncent les prémices de la guerre, et que les autorités françaises décident enfin de mettre la main dessus : il s’échapa et alla se réfugier en Irak, où il participa dans la révolution de Aâli Rachid Al-Kilani en 1941 (contre les britaniques).

    Les médias français omettent de préciser cela. Pourquoi ?! Durant 1937-39 Vichy n’existait pas !

    6- durant la deuxième guerre il se déplaca clandestinement entre plusieurs pays européens : il tenait à profiter des clivages entre bélligérants pour tenter de débouter les britaniques du moyen-orient ;

    7- il quitta Berlin juste quelques temps avant la chutte, et fut arrêté en France. Mohammed Amin al Husseini ne passa que deux jours en prison. Il fut libéré et installé au sud de Paris. Quand sa présence dans la capitale française fut ébruitée, ils fut réclamé par les américains, les britaniques et les sionistes de Palestine, il fut placé en résidence surveillée (dans sa propre demeure). Les autorités françaises refusèrent durant un certain laps de temps leurs demandes d’extradition : Mohammed Amin al Husseini était rentré malgré lui dans les jeux de pression ayant opposé après la seconde guerre Paris-Londres-Washington.

    8- En 1947, Mohammed Amin al Husseini parvint « à s’échapper de la vigilence des autorités françaises » : il quitta la France vers le Caire, par avion, via ORLY, sous une fausse-identité, grâce au passeport de son ami le Docteur Ma’rouf Ad-Douwalibi, par interversion de leurs photos respectives (s’est-il vraiment échappé ?!!).

    Les médias français omettent de préciser cela. Pourquoi ?! En 1947 il n’y avait plus Vichy !

    9- En 1947, Mohammed Amin al Husseini s’installa au Caire non pas grâce aux frères-musulmans, mais fut hébergé par le Sultan en personne, ce qui lui permit de vivre en Egypte publiquement (et non clandestinement).

    10- ......

    11- Mohammed Amin al Husseini décède en 1974.

    Et ces deux autres recruteurs de la waffen SS mais fervents catholiques (que cita Gazi Borat ailleurs), qui irez vous harceler avec ?!!!

    • Monseigneur Mayol de Luppe, aumônier de la Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme, qui endossa l’uniforme SS et célébra de pittoresques messes en plein air sur le front russe.
    • Léon Degrelle. Militant belge de l’Action Catholique, fondateur du mouvement fasciste Christus Rex. Deviendra Obersturmbannführer et chef du régiment Waffen SS Wallonia.

    Allons, allons. Soyez, un minimum soit peu, sérieux et intégres, et peu si sélectifs.

    Quand wikipédia dit « Arafat se revendiquait d’ailleurs comme le neveu du célèbre grand mufti de Jérusalem Hadj Amin al-Husseini » elle source : Amnon Kapeliouk, Arafat l’irréductible, éd. Fayard, 2004.

    Une citation arabe dit : le loup prend pour témoin le renard. En d’autre termes : Amnon Kapeliouk n’est pas une source impartial ; de peu il aurait fait d’Arafat le frère siamois de hitler. Pfffff

    Comme le disait Gazi Borat : les husseïni sont trop répandus.

    Il y a même d’autres noms de familles qui s’étendent à travers tout l’Orient Arabe, voire au-delà.



  • Paradisial Paradisial 30 juin 2007 14:57

    Erratum :

    ...question de se donner une légitimité en créant un certain tapage.

    Une digression musicale à l’intention de Gazi Borat :

    J’ai pas trouvé la chanson BiR çoban kIzI. Saurez-vous me confier le nom du chanteur, voir vérifier l’orthographe.

    Je doute fort qu’il s’agisse de cette chanson, dans les paroles de laquelle on pourrait retrouver les termes : Bir çoban kiziyim :

    Sinon voilà une dédicace :

      Seni Seviyorum (version différente de celle chantée par Muazzez Ersoy)

    Chanson assez douceureuse. J’y reconais pas mal de termes arabes. Le terme majnun y revient fréquement. J’ai été touché par le ton de la chanson, et l’allure du type assis sur le divan, chez lequel semblent remonter pas mal de nostalgie. Je regrette de ne pas connaître hélas la langue turque : la chanson semble avoir de belles paroles qui semblent avoir affecté ledit monsieur. J’en ai des larmes.

    En parlant du berger, j’ai retrouvé durant la recherche cette vidéo :

    Ce n’est pas une chanson. Le titre n’est pas difficile à comprendre. Ladite histoire contée par ledit religieux je ne la connais pas, mais semble intéresser pas mal l’auditoire.

    iyi gunler



  • Paradisial Paradisial 30 juin 2007 14:09

    Pour une fois detoncul ressort une petite sagesse. smiley



  • Paradisial Paradisial 30 juin 2007 12:57

    Cher Armand,

    Alors là vous vous méprenez beaucoup sur ces gens que vous leur prêtez des intentions qui ne sont pas leurs ; et qui sont très très loin de défendre ledits régimes assez frustes, mais bien enclins au comportement inverse.



  • Paradisial Paradisial 30 juin 2007 12:53

    Cosmic Dancer,

    Grand Merci à vous.

    Xerxès,

    Fais moi signe si tu connaitrais un maître du piano perse. Le piano perse marié au violant me rappellent beaucoup un certain ancien style andalous assez particulier (j’en ai oublié le nom musical), très vif et fougeux, mais oh combien délectable à l’oreil.

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