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Paradisial

Paradisial

De loin, l’air hautain, en m’approchant, on découvre un être très altruiste. D’apparence infantile, ma jovialité est plutôt angélique. Mon coeur large m’invite à sourire au monde entier. Chevaleresque, j’ai également l’esprit du sacrifice. Scrupuleux, ma conscience m’est une amie fidèle. Exigeant envers moi-même, je le suis également envers les gens. Fin sans quelconque hypocrisie, ma galanterie est spontanée envers le monde entier. Seule exception : les arrogants me sont des êtres translucides, je ne les calcule jamais. Très sensible à la sensibilité des autres, je deviens impassible quand on veut trop abuser de la mienne. Calme, je ne permets pas à la bêtise humaine de me faire déchaîner. Mon majeur défaut est celui d’être perfectionniste.

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Derniers commentaires



  • Paradisial Paradisial 4 juin 2009 16:48

    Après cette ontologie, je me rappelle de ce mot que j’avais émis en haut :

    Essaies de voyager dans la péninsule arabique : tu verras que la blancheur immaculée n’est pas répandue chez eux. Elle s’est éteinte et tant mieux (sauf chez les monarques, ahh, toujours eugénistes ces cons, d’où qu’ils sont).

    En fait, en Afrique du Nord, les kabyles ce sont des eugénistes, le restant des maghrébins sont des indoeuropéens (anciens berbères métissés avec les derniers arabes) métissés avec leurs frères africains.

    Et factuellement, dans la société maghrébine, ce sont en fait les kabyles berbéristes qui sont les vrais racialistes. Une sorte d’amnésiques qui se croient plus africains que les africains, plus algériens que les algériens, et plus blancs que les blancs, se servant de l’étandard d’une langue préhistorique, et du soutien sioniste, pour faire cission d’un pouvoir central (plein de défauts) qui ne les ménage certes pas avec des pincettes.

    Il faudrait voir les réalités telles qu’elles le sont, et ne pas avoir honte de les dire, sans céder aux manipulations de part et d’autres.

    J’ai la peau largement plus claire que celle de mcm, je suis chatin et aux yeux verts, et je me fiche de ces questions de couleurs, d’ethnies et de langues. Je clâme la liberté pour tout le monde sans sissions, ni préférences, ni exclusivités.



  • Paradisial Paradisial 4 juin 2009 16:29

    Qu’ils se regardent ces berbéristes dans une glace. Ont-ils le type africain ?!!

    Le miroir répondra à leur place :

    Les berbères ne sont pas les autochtones premiers du Nord d’Afrique.

    Les origines des berbères remontent au Moyen-Orient, et peut-être même de la Palestine.

    Les berbères sont de type indo-européens. Avec les guerres sur les territoires qui caractérisèrent les temps passés, ils durent quitter le Moyen-Orient, et allèrent explorer d’autres contrées.

    La voie maritime était celle qui offrait le meilleur accès. Ils passèrent le Nil, et longèrent le long de la rive sud de la Méditerranée à l’image des commerçant phéniciens.

    Qui sait, les berbères seraient ces phéniciens là. Mais ce n’est pas là qu’est la question.

    Notre ami africain n’était pas assez dupe pour ignorer, qu’au nord, au delà du grand sahara, il devait y avoir des plaines verdoyantes, des collines, des montagnes et une mer riches en ressources.

    C’était là aussi la maison de notre ami africain, et non seulement l’Afrique Subsaharienne.

    Mais notre ami africain dut être chassé par ces indo-européens venus du Moyen-Orient.

    A eux revenait la rive méditerranéenne, et lui le pauvre n’avait qu’à descendre plus bas, de préférence au-delà de cette frontière naturelle que représentait le désert, sans aller forcément jusqu’au verdoyant Équateur.

    Mais non, le plus coriace dans la famille de notre ami africain n’allait pas quitter tout son nord natal. Il s’est mit dans la tête qu’il pouvait s’adapter à la vie du désert, en attendant des jours meilleurs. Là naquit alors notre ami le Touareg, le fils de l’africain qui kidnappa la fille de son voisin berbère.

    Avec la rentrée de l’Islam, ce vaillant Touareg finit lui aussi par s’arabiser pareil que son voisin de circonstance, le berbère susnommé.

    Mais ce qui est fabuleux dans cela, est ce bédoin d’Arabie, il vint leur chuchotter à l’oreille : cessez les clivages, la terre n’appartient à personne, c’est qu’à Dieu qu’elle est, et toi l’africain, toi le berbère, et moi l’arabe nous sommes initialement tous des frères.

    Ce bédoin d’Arabie n’encemensa pas tout le territoire par son sperme comme il est dit. Il était très minoritaire ledit bédoin. Celui-ci se maria avec la fille berbère du notable, et donna des cours en langue arabe et en théologie aux membres de la tribu. Et hop, dans le semaine toute la tribu devint arabomusulmane.

    Ce qui est drôle dans l’affaire, c’est que ledit bédoin lui aussi était un indoeuropéen. * smiley

    * : Ledit bédoin n’était pas en fait un bédoin, ni ne venait de l’Arabiee. Il venait de la Mésopotamie, de l’Irak plus précisament.

    Par : Paradisial

    Pour une relecture plus factuelle consultez cet excellent ouvrage :

    L’origine des Berbères - par Gabriel CAMPS - Chercheur au CNRS



  • Paradisial Paradisial 4 juin 2009 15:48

    MCM a rejoint la France par soucoupe volante.

    C’est pas un envahisseur, c’est juste un marsien plus crétin qu’il ne serait chrétien.

    Le Kosovo est une création américaine. Faudrait que tu ailles vérifier assez correctement tes sources.



  • Paradisial Paradisial 4 juin 2009 15:37

    Ayant des racines à moitié berbères, (qui sait ! peut-être même 100% berbères) pour moi il m’est un grand honneur que de m’affirmer être arabe (pas dans le sens ethnocentriste du mot, que je n’accepte pas d’ailleurs et rejette foncièrement, mais dans le sens linguistique).

    Ayant appréhendé de très près la grande beauté et richesse de la langue arabe, il m’est tout à fait indifférent de ne jamais avoir pu ou chercher à apprendre le berbère . Je suis fier de mes racines, je ne souffre d’aucun complexe d’ infériorité, pour autant, je n’aurais pas du tout honte de dire que je n’ai cure de la berbérité de celles-ci (et de leur arabité non plus) (nous sommes tous des enfants de la terre, d’elle nous sommes sortis et à elle nous retournerons), et n’aurais davantage aucune vergogne à dire qu’il m’est un plaisir que de ne pas me réclamer d’une langue aussi préhistorique que le berbère, refusant de me soumettre à cet esprit tribaliste teinté d’une forte assabiya (clanisme racialiste) tant répandu chez certains.



  • Paradisial Paradisial 4 juin 2009 15:21

    Comme beaucoup de personnes se gourent dans leur assimilation de la notion d’arabité, je me permets d’insérer des éléments de réponse qui ne manqueront pas d’éclairer quelques lanternes.

    [ces éléments de réponse provienne d’un ancien échange avec Fouadraiden]

    Apparemment vous donnez à la notion d’arabe une connotation ethnique ! Sachez que les arabes n’eurent jamais considérer l’arabité comme une appartenance ethnique (désolé pour vous si les orientalistes vous enseignent ou renseignent mal à la télé).

    Étymologiquement parlant, le terme arabe a deux sens, deux acceptions, qui sont loin d’avoir quelconque connotation ethnique. Je commencerai pas la seconde acception, puis je fournirais la première.

    (en langue arabe, et non pas française dis-donc) Arabe signifie :

    2- le citadin (celui résidant en ville), en opposition aux termes a’raabiy et badawiy (désignant le campagnard) (bédouin est tiré du terme arabe : badawiy) ;

    1- quelqu’un de très éloquent (quelle que soit la langue dans laquelle il s’exprime) (mais notamment) en langue arabe.

    Grosso modo, arabe désigne toute personne s’exprimant (avec éloquence) en langue arabe. Dans le monde occidental les incultes ont malheureusement rajouté une connotation raciale à ce terme, et font désormais la différence entre l’arabité en tant qu’origine raciale, puis géographique, puis y implémentent la notion d’arabophone.

    Les arabes d’antan n’étaient pas aussi racistes que vous. Quelqu’un qui ne parlait pas leur langue ils l’appelaient non pas étranger, mais a’jamiye, càd quelqu’un pas du tout éloquent ; si quelqu’un des leurs parlait la langue avec barbarisme (ou sans grande maitrise) lui aussi était appelé a’jamiye.

    [L’Arabie = pays de l’éloquence // on en comprend bien dès lors pourquoi les arabes de la période près-islamique accordaient tant d’importance à la poésie]

    Comme je l’insinuais en haut, les habitants de l’ancienne Arabie n’étaient pas racistes : le terme étranger chez eux n’existait pas. A sa place, ils utilisaient le terme : « a’jamiy » qui veut dire « non éloquent ». Que l’un des leurs souffrait du moindre défaut d’élocution lui aussi était qualifié de « a’jamiy ».

    A titre anecdotique, ils affublaient les animaux du titre « ’ajmaawaat » (terme très apparenté avec « a’jamiy ») pour insinuer qu’elles n’étaient pas dotés d’éloquence (dépourvu d’un langage intelligible).

    Bizarrement, les habitants de l’ancienne Arabie n’appelaient pas leurs voisins irakiens, jordaniens, yéménites, et autres appartenant à la péninsule arabique , ni mêmes les égyptiens, les soudanais voire les éthiopiens, par le titre « ’oujm » (pluriel de « a’jamiy ») parce que tout simplement ils partageaient avec eux une culture sémitique où les idiomes étaient parents.

    A ladite époque, un iranien pouvait être considéré comme « a’jamiy » (non éloquent) car il parlait une langue non sémitique qu’un arabe ne pouvait discerner.

    Tu disais :« et qu’est-ce que tu en sais pour faire parler les morts ? ».

    Réponse : Et qu’est-ce que tu en sais toi-même pour être tenté d’accorder à de tels mots d’autres significations, voire réfuter celles que j’ai déclarées ?!!

    La langue arabe est une très belle langue, pleine de richesse, et se construit de façon structurellement logique et cohérente. Essaies de faire un peu d’archéographie, et tu seras énormément éperdu d’amour pour cette science appliquée à la langue arabe.

    La langue arabe classique date d’avant la naissance de l’Islam. Les descriptions et définitions archéographiques que j’ai données de la notion d’arabité datent avant la naissance de l’Islam. Le cortex littéraire arabe est assez riche pour le prouver : nombre de chefs-d’oeuvres anté-islamiques en font partie.

    Je t’invite à consulter un dictionnaire arabe (et non des traducteurs), tel Le Larousse (édité au Liban), voire à consulter des dictionnaires de langue arabe datant du 11-12 siècles (pionniers en la matière) (ils existent aussi) (et sont accessibles, et à la portée de tout le monde sous format numérique) [sur le site www.sakhr.com].

    Tu disais : ’rien de plus clanique qu’une tribu arabe.les procédés linguistiques dont tu fais état sont un mythe orchestré par la propagande arabo-musulmane(je vois que tu la subis de partout)".

    Réponse : en plus des détails fournis in-sus, je t’invite à explorer la littérature anté-islamique où l’arabité (l’éloquence et non la race) était vantée. Quant m’accuser d’avoir subi une propagande, je voudrais te préciser que j’ai appris la langue arabe et l’Islam en école des sœurs (où je passa la maternelle et le primaire) (par des profs de langue arabe).

    Tu disais : « d’ailleurs, l’islam ,pour surgir parmi des pasteurs arabes, indique bien son parti pris arabiste ».

    Réponse : le judaïsme surgit dans un milieu hébreu. Les hébreux eurent plusieurs centaines de prophètes. Jésus (que le Salut de Dieu soit sur lui) sortit parmi les hébreux. Selon ta propre logique, devra-t-on considérer que le judaïsme soit un parti pris hébraïste ?!!

    Pour ne voir quelconque parti pris arabiste en islam t’attendrais tu qu’un prophète marsien vienne te prêcher la religion en langue marsienne, sinon, au moins, en espéranto  ?!!!!

    Tu disais : « que voulait le prophète sinon doter son peuple arabe d’un trait transnational ».

    Réponse : leur a-t-il demander de prêcher l’islam aux nations, avec ses principaux dogmes monothéistes ? ou bien de faire apprendre l’arabe aux nations, pour qu’elles sachent bien apprécier la littérature arabe anté-islamique, comme celle fabuleuse de ’antar Ibn Chaddad ?!

    Les nouveaux musulmans expriment souvent un désir d’apprendre l’arabe, pour mieux savourer le Coran dans sa langue originale, par pur amour, et par un vœu sincère de leur part de vouloir lire ce que Gabriel fit lire à Muhammad (que le Salut de Dieu soit sur lui). Les nations converties à l’Islam firent de même. La langue arabe était parlée à une époque depuis l’Andalousie jusqu’aux frontières de l’actuelle Russie.

    Regarde les Maltais, ils parlent encore la langue arabe. Hé oui, je l’ai personnellement observé, et discuté avec certains d’entre eux en arabe classique, quoique avec un certain effort : le maltais n’est plus très proche de l’arabe classique, il s’en échappa un peu, car étant chrétiens (ou rechristianisés), les maltais accordèrent une certaine liberté à la langue, n’étant plus tenu de préserver la langue du Coran.

    Tu disais : dans certaines situations les arabes peuvent se montrer les pires racistes qui soient.

    Réponse : il y a des racistes partout, ainsi que des abrutis. Que ceux qui n’auraient pas leurs lots de racistes et d’abrutis me jettent la premières pierre ?

    Tu disais : ils en sont même arrivés à occulter 4 siècles d’histoire ottomane,et devine pourquoi ?

    Réponse : essaies de t’entretenir avec des turcs. Ils te répondront que leurs grands parents savaient lire et parler la langue arabe (pour lire le Coran) (malgré l’exès de zèle d’Ataturk, aujourd’hui la langue arabe se réveille de nouveau chez les turcs). Comme indiqué in-sus, la langue arabe s’était répandue au-delà même de la Turquie, vers la Russie, et la Chine. L’empire musulman passa sous le règne de différents peuples qui n’eurent aucun lien de parenté avec l’Ancienne Arabie, malgré cela, l’arabité y resta très prononcée. L’empire musulman passa sous les mains des irakiens (du temps des abbassides), des égyptiens (du temps des fatimides), des mongoles, des mamlouks (armée égyptienne de souche africaine), des berbères (Maghreb et Andalousie), Turcs...

    Comment expliquer que des peuples (comme les mongoles) qui une fois envahirent les musulmans (se rappeler le génocide de Baghdad) et les vaincurent finirent par embrasser la religion du faible, et apprendre sa langue, et la transmettre ?!

    Comment expliquer que Saladin, un kurd, ait réunifié l’Empire Musulman affaibli par les croisades et la multiplication de petits royaume, et ait récupéré Jérusalem, sans imposer la langue kurde ?!!

    Comment expliquer que les dynasties berbères du Maroc aient conquis l’Andalousie et le haut de l’Afrique subsaharienne, et s’y comportèrent comme ambassadeurs de l’arabité (comme identité linguistique) et comme des ambassadeurs berbères (que j’ai trouvé charmant de discuter en arabe avec des maliens).


    Tu disais : " l’arabité ne repose pas sur la langue, car combien d’arabes ignorent tout de cette langue mais ressentent néanmoins leur identité arabe".

    Réponse : relis tout ce qui a précédé. Concernant les arabes d’aujourd’hui, qu’en dire ?!

    Par rapport à jadis, l’arabité a reculé, mais pas totalement. Les dialectes parlés dans différents pays arabo-musulmans sont tous dérivés de l’arabe classique. De quelconque pays d’où l’on soit originaire, on peut se servir de son propre dialecte local, on sera toujours très bien compris (malgré quelques difficultés) par une personne issue d’un autre pays, et s’exprimant avec un dialecte différent. Personnellement je saurais m’entendre avec un arabo-musulman de quelconque pays puisse-t-il être originaire. Jadis l’arabe classique était trés répandu. Aujourd’hui certains pays sont rongés par des relents nationalistes voire par des différents ethnocentriques. Par un passé glorieux ils ne souffraient pas de tels relents. Que j’ai énormément apprécié de discuter en arabe classique avec une charmante dame éthiopienne (et avec un diplomate chinois un autre jour).

    Tu disais : « l’arabité tout comme l’occidentalité exclut l’homme noir ou asiatique ».

    Réponse : le Coran et le prophète enseignent qu’il n’y a point de différence entre un arabe et un ’ajamiy (un non arabe) que par le degré de la piété. Dans un autre hadith : il n’y a point de différence entre un blanc et un noir que par le degré de piété.

    Tu disais : « l’aristocratie arabe est d’un racisme à toute épreuve. »

    Réponse : quand est ce que l’aristocratie a-t-elle représenté des pays et des nations  ?!!! et le mépris de l’aristocratie à l’égard de la populace comment le qualifierait-on ?!!

    Essaies de voyager dans la péninsule arabique : tu verras que la blancheur immaculée n’est pas répandue chez eux. Elle s’est éteinte et tant mieux (sauf chez les monarques, ahh, toujours eugénistes ces cons, d’où qu’ils sont).

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