Auriez-vous malgré vous compris que cette guerre n’est pas une initiative française.
La France a intégré l’OTAN, l’armée d’empire ricaine.
Nous sommes là où les Amerloques veulent bien qu’on soit, pour servir les intérêts du NOM dont les Uniens sont les instigateurs et les seuls chefs.
L’armée française leur fournit hommes et matériels afin de servir leus intérêts.
Il y aura bien sûr (j’ose espérer) quelques compensations.
Nous sommes devenus les Tirailleurs sénégalais des Américains.
L’Afghanistan, la Lybie, bientôt la Syrie et l’Iran... nous y sommes allés et nous irons parce que l’ordre nous est donné sans le droit de refuser et que quelques intérêts sont à prendre comme des os qu’on donne au chien pour le remercier d’être bien obéïssant.
Ce sont des guerres voulues par l’oligarchie et nous nous y soumettons.
Le terrorisme à bon dos. Le créer et dire vouloir l’éradiquer pour passer pour des sauveurs.
Vous connaissez : Celui qui veut tuer son chien dit qu’il a la rage.
Je crois qu’il y a cette dimension dans ces « conflits » à répétition qui semblent réellement être orchestrés de mains de maître.
Je ne peux plus prendre l’info comme elle m’est donnée. Trop de mensonges et de manipulations. Si complot il y a, c’est de leur côté et non de ceux, qui comme moi, ce sont mis à douter de toutes les versions officielles auquelles nous ne pouvons plus croire.
Combien de temps encore allons-nous devoir supporter ces remarques convenues telles que les vôtres ?
Elles sont d’une indigence ...
Sachez, monsieur, que la consanguinité, avec le sang impure qui est celui des Français (couplet de la Marseillaise que vous devez probablement mépriser, comme tous ceux qui confondent national et nationalisme) n’est pas près de nous menacer.
Par contre l’odeur déjà rance de la politique européenne me fait déjà vomir.
Vous ne sortirez probablement jamais de vos idées naïvo-généreuse et irréalistes, je vous laisse donc à votre doux rêve d’une autre Europe qui ne serait pas totalitaire. On a besoin de rêveurs.
Privilégions donc les actions réalistes qui reposent sur le seul peuple de France. La mission n’étant déjà pas simple avec des Français résonnant comme vous, alors si on doit y ajouter les centaines de millions d’autres Européens, on a le temps de crever avant de sortir de ce merdier.
Que la France montre la voie et bien d’autres pays nous remercieront d’avoir fait s’effondrer cette calamité qu’est l’UE et là, pourra renaître alors le temps des coopérations constructives qui n’existent plus depuis que l’on nous a lié les uns aux autres de force dois-je vous le rappeler. Ce projet américain d’un fédéralisme européen a été imposé à tous les peuples sans débat. Qu’il meure donc. Et leur projet mondialiste avec lui.
NON ! Je ne veux pas que l’on mette dans le crâne de mes enfants de telles inepties ! Je dénonce cette volonté d’ériger ce relativisme extrème en une idéologie fixant des règles de comportements destructurantes voulues par une minorité féministo-égalitariste. Leur but caché : tentative de déstruction de ce qui caractérise le masculin, casser ses repères. Je ne doute pas une seconde que la féministe américaine Judith Butler qui a pondu ce torchon de conneries est de la mouvance « féminisme lesbien radical ». Elles ont la haine des hommes et de la structure familiale traditionnelle, vous savez quand il y a un père à la maison qui représente la loi. Elles veulent détruire ça. Leur misandrie est avéré (les sommets sont atteints avec une dénommée Solanas. Il n’y a pas pire et répugnant !). Ce féminisme propage des idées effrayantes et est relayé par les ministères maintenant. Une idéologie que l’État promeut. La question qui doit être posée : Pourquoi, à quelle fin ? Nous sommes arrivés à l’aire où des évidences, comme celles des différences sexuelles et de leurs conséquences : physiologiques, psychologiques, comportementales, structurantes... sont niées. Parce que pour ces crétins (et surtout crétines) la différence c’est déjà potentiellement établir une hiérarchie. Vous savez où le masculin l’emporterait sur le féminin comme en grammaire. Voilà la raison de toutes ces élucubrations. Comme je l’ai relevé ici par un intervenant : « Les arbres en bougeant font du vent. » Je trouve que cela résume assez bien l’idiotie de tout ça. Autant cette remarque prête à sourire autant la « théorie de genre » est une horreur qu’il faut dénoncer. Pour ceux que ça intéresse, renseignez-vous sur l’école Égalia (en saisissant le nom sur internet). Une pépite du genre (jeu de mot assumé). Cela se passe en Suède. Un cauchemar de la bien pensance et du féministement correct ! Juste un exemple : on interdit aux garçons de pisser debout. Cela serait déjà une marque de domination. Alors ils doivent se déculotter et s’asseoir sur les chiottes comme les filles. Pauvres mômes ! (école entièrement tenue par des femmes, précision importante).
Souvenez-vous de la sentence mille fois répétée sur tous les médias : la femme est l’avenir de... à peu près tous. On ne nous précise jamais que cet avenir pourrait être un cauchemar.
Je me demande pourquoi cette charge contre des gens qui ont la volonté de défendre et promouvoir l’usage du français en France ? Parce qu’il s’agit bien de cela. Qui peut s’élever contre ? Vous, Perrotin ! Défendre notre langue contre l’invasion croissante du globish semble à vos yeux un combat d’arrière-garde. Que dire du membre de l’UDB que vous êtes, parti bretonnant, qui souhaiterait voir la Bretagne entière reparler breton, langue dont l’usage est mort. Ce ne serait pas vous qui êtes en retard d’une guerre ?
Autres choses : Le français ne se porte pas si mal à l’étranger, merci. Par exemple, dans les pays francophones africains - que vous semblez traîter d’arriérés à vouloir eux aussi défendre et promouvoir l’usage de leur langue, parce que le français est bien vécu par une majorité de gens comme étant aujoud’hui une langue africaine au même titre que le swahili et toutes autres langues africaines à « stature » internationale (eh oui ! en usage dans plusieurs pays), et bien la langue française est en nette progression.
Je pense que régionaliste comme vous êtes, vous devez être un Européiste convaincu ? Parce qu’alors tout se tiendrait à merveille. Je m’explique. L’UE c’est quoi à terme ? : la disparition des Nations en leur retirant leurs souverainetés (ça c’est déjà fait) et leurs identités. Et qu’est-ce qui synthétise le mieux une identité : la langue. Donc les gangrener toutes par un apport massif d’anglais, langue de l’empire mondialisant dont l’UE est le relais et promouvoir d’une façon acharnée et constante l’apprentissage et l’utilisation de la seule langue unificatrice digne de ce nom : l’obligatoire globish. Et alors, le régionaliste que vous êtes à de nouveau espoir de revoir sa langue régionale reprendre du poil de la bête, grâce à ce que l’on appelle l’Europe des régions qui n’est jamais que le démantèlement des Nations. D’un côté, langue ultra minoritaire que vous voulez voir renaître de ses cendres (un patois très local en définitive) et de l’autre, langue de la conquête anglo-américaine qui vous aura débarrassé de ce maudit français qui couplé à un pouvoir centralisateur qu’était la nation, avait signé sa disparition. La langue anglaise est alors pour vous la langue de la libération de la Bretagne par le biais de l’UE. Enfin dans votre fantasme ça doit être un peu près ça.
Je ne dis évidemment rien sur votre soumission à l’ordre nouveau parce que ça serait partir sur des considérations qui m’enmeneraient trop loin.
j’ai écouté cette entrevue dans son intégralité (2 heures). C’est toujours un plaisir d’écouter cet homme digne et cultivé. Un mouvement de libération nationale, voilà ce qu’il propose, voilà ce qu’il nous faut.
Je ne me suis jamais « encarté », libre penseur que je suis. Franchir le pas est donc pour moi ni facile ni anodin. Des mois que j’hésite à le faire : adhérer à son parti politique, l’UPR. Il me reste encore à surmonter quelques réticences, héritage d’un long et profond dégoût de la chose politique auquel les partis traditionnels m’ont habitué. Monsieur Asselineau pourra, probablement dans un avenir proche, s’enorgueillir d être parvenu à me faire faire une chose pour laquelle je pensais ne jamais vouloir céder.