On peut certes reprocher aux Français qu’ils soient des veaux (de Gaule l’avait dit avant certain(s) ici) mais se borner à ce constat que l’on déplore fait de soi-même un veau. Pour ne plus l’être il faut être dans l’action.
Le pessimisme de la raison ne doit surtout pas annihiler l’optimisme de la volonté.
Nous retirer notre langue c’est nous enlever notre colonne vertébrale. On s’écroule.
Le seul parti politique qui a pour objectifs ce que vous énumérez à la fin de votre article est l’UPR de François Asselineau. LE SEUL ! (je n’y peux rien, c’est comme ça).
Il a été créé pour ça. Ce sont ses seules priorités car d’elles dépendent tout le reste. Nous ne pouvons que nous enliser si nous restons entraver à cette institution que je maudis. Car nous avons toutes les raisons de la maudire.
La première de ces raisons est qu’elle nous a été imposée contre notre volonté. Il ne faut jamais l’oublier. Nous n’en voulions pas. Si nous y sommes c’est que nous avons été trahis par nos politiciens. Il s’agit d’un acte de forfaiture, certes légal, mais totalement illégitime.
Oui de plus en plus de voix s’élèvent contre l’UE à juste titre mais demeurent hélas encore bien insuffisantes.
Qu’attendons-nous pour donner notre soutien à ce mouvement de libération nationale qu’est l’UPR ?
Oui, je dis bien nationale.
Je sais, et ce n’est pas la première fois que je le dis, que des lecteurs vont encore probablement sursauter à la vue de ce mot.
Mais il faut bien comprendre une fois pour toute que « national » signifie Nation et qu’elle est le seul remède au mal qui nous ronge. LE SEUL, là aussi (je n’y peux rien, c’est comme ça).
F. Asselineau défend le national sans rejet des autres, loin s’en faut.
Le FN, puisque trop souvent encore ce mot lui est associé à tort, a été crée pour salir l’idée même de Nation que Asselineau chérit et pour que les gens amalgament national et nationalisme, alors que tous les opposent, afin justement qu’il se détournent de l’idée de Nation qui est née de la Révolution Française et qui signifie le pouvoir au peuple. C’est une idée à défendre plutôt qu’a combattre il me semble, non ?
Alors n’ayons plus peur et demandons un retour à la Nation. C’est à dire à l’indépendance.
Tout est dans ce mot INDEPENDANCE que nous avons bel et bien perdu.
Reprenons-la !
L’article 50 du traité félon est celuide la procédure à suivre pour sortir du bourbier, servons-nous en ! Qu’il n’ait pas été prévu pour rien. C’est le seul article que j’apprécie dans ce ramassis de textes tous plus enfumeurs les uns que les autres.
Il indique la porte de sortie d’une organisation mortifère dans laquelle nous n’avions pas voulu entrer.
Il veut voir son enfant et le crie à la face du monde.
Je le trouve bien courageux.
Il faut que les pères se montrent des pères aimants tant qu’il y a couple parce qu’après sa dissolution on leur demande surtout de prendre le large tout en ne crachant pas sur leur fric bien sûr.
Vie conjugale et vie parentale sont deux choses distinctes. Mais pour les pères il semblerait que non. Quand la vie conjugale cesse il faut qu’ils mettent un terme aussi à leur vie parentale. Ce n’est pas exceptable.
Je remercie ce monsieur d’avoir, par son action, amené le sujet du manque de reconnaissance des pères sur la place publique.
Je ne veux ni subir ni fermer ma gueule. Bien au contraire.
Ce que je veux c’est un changement politique. Je souhaite voir F. Asselineau dans les medias par exemple, qui a pour objectif premier, avec son mouvement politique (l’UPR), de sortir de l’Union en se servant de l’article 50 du traité de Lisbonne prevoyant la sortie de pays membre qui en ferait la demande.
Et bien c’est ça, demandons-le. Brandissons l’article 50 !
Ce que je veux c’est que notre sortie de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN soit notre objectif prioritaire, c’est à dire le rétablissement de la démocratie républicaine. Sinon nous n’arrêterons pas d’essayer de colmater les brèches qui apparaîssent de toutes parts. Une pétition pour ceci, une pétition pour cela... Cela s’appelle : prendre l’eau. Ce n’est pas un avenir ça, de ne compter que sur le dernier recours qu’est la pétition avec une issue plus qu’incertaine de surcroît.