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PASDUPE

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  • PASDUPE 23 mars 2013 14:27

    « Le recul du poids de l’État dans les décisions collectives est une constante depuis 40 ans. Rien pour l’instant ne semble en mesure d’enrayer cette tendance lourde, laquelle devrait donc conserver, au moins sur plusieurs décennies, son infreinable inertie. »

    Ne pensez-vous pas que vous voyez l’inertie rester « inerte » sur un trop grand laps de temps ?

    Ne pensez-vous pas que l’effondrement de leur joujou qu’est l’UE, pour moi inéluctable, et pièce maîtresse de leur stratégie, ébranlerait d’une façon durable leur hégémonie ?

    Doit-on s’attendre alors à ce que l’ existence de l’UE nous soit imposée par la force, contre notre gré, les amerloques ne pouvant consentir à une telle perte ?

    Devront-ils alors s’en prendre physiquement à ses populations pour maintenir leur glacis géopolitique patiemment mis en place depuis la dernière guerre ?

    De libérateurs (je commence sérieusement à me demander si c’est le mot à employer) deviendraient-ils nos occupants ?

     



  • PASDUPE 23 mars 2013 11:05

    C’est une bonne nouvelle pour les communes. Les français d’une manière générale y sont très attachés et dans ce cas précis, leur volonté, exprimée par le vote, doit être respectée par les « décideurs » qui ont de plus en plus la très fâcheuse manie de vouloir imposer leur seul point de vue. Ce qui est parfaitement inacceptable.

    Pour la préfète, c’est un discrédit total.

    Je crois qu’ils sont de plus en plus nombreux, qu’ils soient préfets, députés, sénateurs, ministres, à devoir faire face à une défiance grandissante de la population, voire une exaspération, face à leurs actes, leur absence d’actes, leurs agissements digne du « fait du prince ». A croire que la France leur appartient et qu’ils sont donc en droit d’en faire ce qu’ils veulent. Nous représenterions alors à leurs yeux qu’une entrave à leurs desseins.

    Le divorce est consommé.

     



  • PASDUPE 21 mars 2013 15:10

    «  Mais il ne faudra plus s’étonner si les partis, souvent qualifiés de “populistes”, qui sont opposés aux institutions européennes montent rapidement dans les sondages. »

    Si Jacques Sapir est souvent à suivre dans ses analyses, ses conclusions me laissent perplexe.

    L’UE est une machine à broyer infernale et il ne se prive pas de le dire à sa manière mais semble redouter, ou pour le moins avertir, que cela fait le jeux de ceux qui veulent en sortir. Comme si la solution ne se trouvait pas dans le démentellement pur et simple de cette institution dictatoriale.

    Il dénonce les outrances devenues illégales de ce monstre tentaculaire mais ne veut pas qu’on lui fasse la peau.

    J’avoue ma perplexité.

    N’aurais-pas compris ?



  • PASDUPE 21 mars 2013 10:59

    C’est la volonté affichée de nous faire disparaître en nous amenant, tel du bétail, à un degré d’américanisation extrème afin que nous nous fondions dans le mondialisme amerloque auquel ils obéissent.

    Nos gouvernants veulent aujoud’hui nous confisquer notre langue. Jamais, je n’aurais pensé cela possible. Un peuple sans sa langue n’existe plus. Nous vider de ce que nous sommes, c’est bien le projet qu’ils poursuivent en plus de celui de vouloir marchandiser le savoir, et de ce fait l’interdire à tous ceux qui n’ont ni l’argent ni la maitrise de cette putain de langue étrangère qui aujourd’hui agit comme un formidable outil de domination.

    L’anglais, le Round-up qui ne laissse rien derrière lui. Une langue devenue une arme politique, ravageuse, polluante, tueuse.

    Et que l’on se méprenne pas sur mon propos, l’anglais en soit n’a rien qui m’horripile, c’est le projet d’asservissement qu’elle porte que je dénonce. Son hégémonie jamais remise en cause par personne comme acceptée par fatalité.

    Pour moi, comme pour l’auteur, défendre notre langue c’est le premier acte de résistance que nous devons poser pour continuer à exister. Il y va de nos propres intérêts ainsi que de ceux de la francophonie.

    La France qui abandonne sa langue, c’est inconcevable. Et pourtant nous en sommes là.

    Je m’adresse à tous les étudiants, les premiers concernés, refusez en bloc, pour votre propre salut et celui de vos familles. Il faut faire échec à ce projet de loi. Si il s’avère qu’elle soit votée, protestez, refusez de suivre cette trahison. Devant l’infamie, notre premier devoir est de désobéir.

    Ils dépècent la France un peu plus tous les jours.

    Ce n’est plus tenable. Ils sont devenus nos ennemis.

    Il est vraiment temps que nous reprenions notre indépendance et notre souveraineté.

    Je soupçonne encore les directives de l’UE d’être derrière ça comme de tout le reste. Et aucune opposition de la part des dirigeants de ce pays qui ne sont là que pour mettre en place cette politique de destruction, dociles et zélés.

    Le cauchemar continue.

    (commentaire posté une autre fois sur l’autre article traitant du français aujourd’hui )



  • PASDUPE 21 mars 2013 10:28

    Votre article résume très bien la situation.

    C’est la volonté affichée de nous faire disparaître en nous amenant, tel du bétail, à un degré d’américanisation extrème afin que nous nous fondions dans le mondialisme amerloque auquel ils obéissent.

    Nos gouvernants veulent aujoud’hui nous confisquer notre langue. Jamais, je n’aurais pensé cela possible. Un peuple sans sa langue n’existe plus. Nous vider de ce que nous sommes, c’est bien le projet qu’ils poursuivent en plus de celui de vouloir marchandiser le savoir, et de ce fait l’interdire à tous ceux qui n’ont ni l’argent ni la maitrise de cette putain de langue étrangère qui aujourd’hui agit comme un formidable outil de domination.

    L’anglais, le Round-up qui ne laissse rien derrière lui. Une langue devenue une arme politique, ravageuse, polluante, tueuse.

    Et que l’on se méprenne pas sur mon propos, l’anglais en soit n’a rien qui m’horripile, c’est le projet d’asservissement qu’elle porte que je dénonce. Son hégémonie jamais remise en cause par personne comme acceptée par fatalité.

    Pour moi, comme pour l’auteur, défendre notre langue c’est le premier acte de résistance que nous devons poser pour continuer à exister. Il y va de nos propres intérêts ainsi que de ceux de la francophonie.

    La France qui abandonne sa langue, c’est inconcevable. Et pourtant nous en sommes là.

    Je m’adresse à tous les étudiants, les premiers concernés, refusez en bloc, pour votre propre salut et celui de vos familles. Il faut faire échec à ce projet de loi. Si il s’avère qu’elle soit votée, protestez, refusez de suivre cette trahison. Devant l’infamie, notre premier devoir est de désobéir.

    Ils dépècent la France un peu plus tous les jours.

    Ce n’est plus tenable. Ils sont devenus nos ennemis.

    Il est vraiment temps que nous reprenions notre indépendance et notre souveraineté.

    Je soupçonne encore les directives de l’UE d’être derrière ça comme de tout le reste. Et aucune opposition de la part des dirigeants de ce pays qui ne sont là que pour mettre en place cette politique de destruction, dociles et zélés.

    Le cauchemar continue.

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