Pour le reste de votre commentaire, vous commettez une grossière erreur quand vous parler de la gauche de Hollande. Elle n’existe pas.
Le problème plus largement est de considérer que le clivage gauche/droite représente encore quelque chose alors qu’il n’en est rien. Aujourd’hui ce n’est plus en ces termes que la politique doit être vue. Ils obéïssent tous à Bruxelles parce qu’ils ont voulu qu’il en soit ainsi.
Ils (gauche et droite) ont remis les clés de la maison France au NOM.
C’est ce que les journalistes ne vous disent pas. C’est pourtant la seule chose à savoir car elle nous fait entrevoir alors les problèmes majeurs qui se posent à ce pays de façon radicalement différente.
La vraie question est : est-on pour la nation ou pour l’empire ?
Si nous sommes pour la Nation, gens de gauche et de droite doivent lutter ensemble.
Il ne peut en être autrement. Comme je l’ai déjà dit sur un autre article il y a quelques temps : on ne demandait pas aux résistants si ils étaient de gauche ou de droite alors qu’il s’agissait de libérer la France. On prenait tout le monde. Il y a des priorités qui nous font mettre nos divergences dans notre poche pour un moment. C’est ce que les Français n’ont hélas pas encore compris grâce à l’habile propagande des journaleux. Voilà pourquoi mon premier commentaire.
Pour moi aujourd’hui le journalisme n’est plus. Il est devenu une gigantesque escroquerie.
Je le résumerai ainsi :
« Radio Paris ment, Radio Paris ment... Radio Paris est allemand. »
Remettez-le dans le contexte actuel et vous conviendrez qu’il n’est plus trop question d’information mais de propagande.
Rares sont les exceptions.
Le Net reste le seul endroit à échapper à cette main-mise de la désinfo calibrée.
Pour mon bien, j’ai coupé radio et télé et ne lis plus la presse. Je n’y trouve jamais ni les bonnes questions et encore moins les bonnes réponses. Jamais !
La presse à la pluralité moribonde, à l’européïsme certain, aujourd’hui je m’en protège peut-être pour ne pas devenir dingue ? tant il y a dichotomie entre elle et moi.