Nous avons besoin d’un renouvellement majeur dans ce domaine.
Fini les PS, UMP, FN, FdG et consors... ils nous ont tous trahi en votant un traité que nous avions refusé et en ne nous proposant pas aujourd’hui de sortir de l’Union et de sa monnaie maintenant qu’il est manifeste que se sont de véritables catastrophes pour notre Nation et toutes celles, qui comme nous, se sont emprisonnées dans cette institution kafkaienne et orwelienne. En un mot, une dictature qui nous entrave et qui est l’avant-projet d’ une annexion à l’empire américain sous leur total contrôle.
Nous devons aujourd’hui dénoncer cet état de fait et déclarer notre envie de reprendre notre destin en main.
Il n’est pas normal de voir se banaliser de telles scènes de détresse qui me rappellent celles qui se sont produites et se produisent encore en Grèce et probablement ailleurs comme en Espagne, Portugal, Chypre... et demain où encore ?
Faut-il connaîte un désepoir sans commune mesure pour en arriver à vouloir périr par le feu.
Créons un nouveau Conseil national de la résistance et sortons de ce merdier programmé.
Et si cet homme n’était pas mort pour rien en réveillant nos conscience ?
Alors il ne s’agirait plus seulement d’un suicide mais aussi d’un acte politique.
PS : les multinationales et puissances financières sont, de part leur structures mêmes et leur politique ultra-libérale et impérialiste, d’une vision du monde totalement anglo-saxonne. Coloniser et annexer par le fric. On appelle ça le libre échange.
Le social, pour ne prendre qu’un exemple, tel que nous l’entendons ici, leur est complètement étranger. Tout, absolument tout doit être dans des mains privées et sans aucunes entraves à la bonne marche des affaires. Si tel n’est pas le cas, ils peuvent aller jusqu’à faire plier les réticents par la guerre. C’est ce à quoi on assiste.
Dites-vous que les multinationales dites françaises ne le sont plus depuis longtemps et que bon nombre d’entre-elles ont vu une grande part de leurs actions passer dans des mains américaines achetées avec leur monnaie de singe : le dollar.
Véolia, à titre d’exemple, c’est environ 35 % des parts détenues par des fonds de pensions ricains.
Le grand capitalisme est mené par les Zuniens. Ce sont eux qui donne le LA.
Le CNR n’était pas constitué que de communistes. Il regroupait presque toutes les mouvances politiques. Il s’agissait de reconstruire le pays et cela ne pouvait se faire qu’en surmontant les clivages politiques traditionnels. C’était la réunion de TOUTES les bonnes volontés pour sauver la Nation.
Des amoureux de ce pays qui veulent le voir vivre, il y en a dans tous les partis.
Un peu comme aujourd’hui, nous avons besoin de tous ceux qui veulent un pays libre qu’ils soient de gauche ou de droite. Nous n’arriverions à rien si nous nous accrochions à cette idée. On ne démandait pas à un résistant si il était de gauche ou de droite, n’est-ce pas ?
Quand un pays est à libérer, tout le monde est le bienvenue.
« Bref, la destruction de la Nation française, c’est un choix de classe. C’est un résultat de la lutte des classes. De la lutte entre la classe capitaliste européenne et les travailleurs européens. Cette classe capitaliste qui tient à 100% la commission et la BCE dispose avec l’UE et l’euro de toute les armes pour by Giant Savings" href="http://www.agoravox.fr/spip.php?page=forum&id_article=130617&id_forum=3631451#">gagner. Pour les peuples la seule sollution pour s’en sortir c’est d’en sortir de cette construction européenne ».
Je me permets une rectification (dites-moi si elle vous convient) ; mais je dirais plutôt ceci :
La destruction de la Nation française est voulue par l’oligarchie qui veut la peau de toutes les nations europénnes avec une insistance particulière concernant la nôtre. Nous sommes pour elle, la pièce maîtresse à abattre pour des raisons historique, économique, culturelle, languistique, diplômatique et de l’influence qu’elle peut encore avoir. La France a été et reste le gros morceau à vaincre pour les Nations anglo-saxonnes - germanophones compris -
Et il ne s’agit pas d’une lutte des classes, mais d’une guerre menée par la seule classe dirigeante. Nuance de taille pour moi.
Sinon entièrement d’accord avec vous quant à l’issue que ce pays doit prendre, oh combien capital : sa sortie de l’estomac euro-américain qu’est l’UE avant digestion complète.
Et il faut vite en prendre le chemin. Je le dis, le redis parce que c’est bien le seul moyen de recouvrer notre indépendance et donc notre destin et qui sait... un peu de notre grandeur perdue.
Concernant cette dernière ça ne serait pas seulement pour notre propre gloriole (je ne suis pas nostalgique) mais pour ré-instaurer un équilibre et une alternative politique que bien d’autres nations, qui ont moins les moyens de faire front, souhaitent voir advenir.