Près de chez moi, un paysan dispose d’un grand pré pour nourrir ses vaches durant la journée. Quand il vient les chercher le soir pour la traite, elles s’égayent dans toutes les directions et il a le plus grand mal à les regrouper pour rentrer à l’étable : il appelle ça le Festival des Carnes (non subventionné).
Le Marché est dans toutes les têtes, tous les coeurs, toutes les tripes.
C’est celui qu’on craint, qu’on admire, en lequel on espère.
La livre de beurre, les réformes sociétales, vos prochaines vacances, votre plan épargne obsèques, l’avenir de vos enfants, votre prochain smartphone, votre espoir d’un monde meilleur, le Marché contient tout, il est omnipotent et indépassable.
@Bendidon ... voila l’Ankou ! Ah, il va y avoir un grand autodafé avec tous ces billets fabriquée en trop ? J’appellerais plutôt ça une prise de bénéfices majeure.