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Patrick Adam

Patrick Adam

55 ans - Résident dans l’ex Rio de Oro, aujourd’hui Sahara marocain. Chercheur autodidacte intéressé à l’histoire de l’Ouest saharien et du Maghreb. Spécialiste du raid de Michel Vieuchange, jeune Français mort en 1930 à son retour de Smara, cité interdite du désert, et dont les Carnets de route, préfacés par P. Claudel, ont connu leur heure de gloire avant de sombrer dans l’oubli. Auteur de différents articles sur le sujet et d’un ouvrage paru en février 2006, aux éditions L’Harmattan, intitulé : "De Smara à Smara".
 [décédé début décembre 2006]
 

Tableau de bord

  • Premier article le 07/02/2006
  • Modérateur depuis le 27/02/2006
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Derniers commentaires



  • Patrick Adam Patrick Adam 13 septembre 2006 15:33

    @ zen

    Je vous laisse répondre de façon plus pointue à des trucs de machinchose du genre : "vous y voyez des gens pauvres et noirs ? et vous ne vous demandez pas pourquoi ils viennent ? vous ne vous demandez pas ce qu’ils sont préts à subir ? pourquoi ? vous n’avez qu’une seule solution : dehors ! En fait vous êtes un peu de neo colons, vous aimez jouer les riches chez les pauvres. Mais chez vous pas de ça."

    Moi je n’ai pas l’habitude. Si vous avez rencontré là le coeur du problème comme vous sembles vouloir l’affirmer, je vous abandonne bien volontiers la partie.

    Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 13 septembre 2006 13:43

    @ machinchose

    Vous en avez combien chez vous de ces pauvres exilés que vous aimeriez tant bichonner. C’est assez grand chez vous ? Vous allez faire une pouponnière ?

    Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 13 septembre 2006 13:37

    @ wrysia

    Merci pour ces explications très intéressantes mais qui démontrent parfaitement que l’islam ne pourra jamais faire passer globalement un message de non-violence comme a pu le faire le christianisme. Nous sommes même aux antipodes de deux discours sur la violence et sur l’engagement de l’homme envers ce qu’il considère comme la divinité : le musulman peut devenir un combattant au sens guerrier du terme quand il se sent agressé, mais l’histoire démontre amplement que les musulmans n’ont pas eu besoin besoin qu’on vienne les combattre chez eux (ce qui n’a jamais été le cas, au moins dans la péninsule arabique, avant l’arrivée des Turcs ), posture qui, en théorie et d’après les textes fondateurs, est interdite au chrétien (cf. l’épisode tant commenté de Pierre tranchant l’oreille du centurion romain).

    Il faut cependant resituer dans son contexte historique le verset dont nous avons parlé. Il se place au lendemain d’une première escarmouche qui fit le premier mort tué par un musulman, au nom de Dieu, et il précède de peu la bataille de Badr. Le sang vient de couler au nom de l’islam, un butin a été ramené à Médine en période de trève de dieu. Le fait est considéré par les Arabes comme un sacrilège suprême puisqu’il défait les lois fondamentales qui règlent la vie des nomades. Mahomet est obligé de justifier ces actes précis tant auprès de ses disciples qu’auprès des Juifs avec lesquels il a scellé un pacte d’alliance. L’interprétation qu’on peut en faire des siècles plus tard ne doit pas masquer cette réalité historique. Mahomet se trouve dans une situation des plus contradictoires. Il s’isole avant de pouvoir y répondre, en essayant de faire coller au mieux sa réponse avec le code d’honneur des nomades qu’il vient de transgresser. Le seule explication qu’il peut trouver étant naturellement que la la raison de Dieu est toujours la meilleure. A noter que les terroristes qui se font sauter aujourd’hui au nom d’Allah ne disent pas autre chose.

    Bien à vous Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 13 septembre 2006 13:11

    @ l’auteur

    Excellent article qui réflète la réalité qui ne va pas tarder à rattraper les Espagnols. Il suffit de traverser les banlieues de Malaga , de Valence ou de Barcelone pour s’en rendre compte. Quant à nos socialistes, ils sont incapables d’accomplir le moindre virage, alors le virage à 180°, on risque de l’attendre longtemps.

    Patrick Adam



  • Patrick Adam Patrick Adam 13 septembre 2006 10:33

    @ abdou

    Désolé mais votre raisonnement ne tient pas la route. La France a mis les pieds au Maroc en 1912. En 1914, la guerre éclatait en Europe et Lyautey rentrait en France pour être minstre des armées pendant quelques mois. L’effort de colonisation n’a pu être repris qu’à partir de 1919. Alors, consulter un annuaire téléphonique des années 20 (en pleine guerre du Rif) n’a pas beaucoup de sens. J’ai quand même consulté certains papiers de cette époque. Dois-je vous parler d’un caïd rifain qui possédait un des premiers permis de conduire de tout le Maroc et qui a eu même l’occasion de piloter des avions... La « pacification » ne s’est terminée qu’en 1934. Cinq ans après la seconde guerre mondiale éclatait. Voyez, l’histoire du Maroc ne ressemble pas du tout à celle que vous voudriez nous présenter.

    De plus, je vous signale qu’en ce moment le gouvernement marocain est confronté à un sacré problème : désierux d’installer à Rabat un musée de la « culture marocaine », il se voit contraint de le faire dans l’ancienne résident de Lyautey... Tout un symbole.

    Patrick Adam

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