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Patrick Samba

Patrick Samba

Indigné auparavant en certaines circonstances, je le suis malheureusement en permanence depuis le 11 mars 2011.
Ce jour-là débuta la catastrophe de Fukushima. 

Tableau de bord

  • Premier article le 21/07/2011
  • Modérateur depuis le 01/12/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Patrick Samba Patrick Samba 12 janvier 2017 16:09


    Reportage France 3 Centre du 12-13 de ce jour, à 3 min 20 :

    http://france3-regions.francetvinfo.fr/centre/emissions/jt-1213-centre



  • Patrick Samba Patrick Samba 11 janvier 2017 07:20

    "Afin d’empêcher l’air d’entrer dans le condenseur, les équipes de la centrale ont mis en service un éjecteur de vapeur d’eau"

    En quoi le fait d’évacuer de la vapeur va-t-il empêcher l’air d’entrer ???? Ça bouche la prise d’air ??

    Enfumage ?

    Et si la première solution technique est un éjecteur de vapeur (le responsable de l’ASN a parlé d’éjecteur d’air), en quoi consiste la deuxième solution technique ? Là EDF ne précise pas. Il y a des choses à cacher ?



  • Patrick Samba Patrick Samba 10 janvier 2017 21:45

    Communiqué d’EDF sur son site :

    Publié le 10/01/2017

    L’unité de production n° 2 de la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly est actuellement connectée au réseau électrique national.
     
    Le condenseur, situé dans la salle des machines, partie non-nucléaire de l’installation, permet de refroidir la vapeur d’eau qui sort de la turbine. En fonctionnement normal, un robinet évite que l’air extérieur ne rentre dans le condenseur.
     
    Début décembre, ce robinet laissait passer de l’air. Afin d’empêcher l’air d’entrer dans le condenseur, les équipes de la centrale ont mis en service un éjecteur de vapeur d’eau pendant 11 jours, avec un fort débit. Cette première intervention a permis de faire barrage à l’entrée d’air, mais produisait un bruit perceptible par les riverains.
     
    Du 30 décembre au 03 janvier 2017, compte tenu des conditions climatiques très froides, les intervenants ont augmenté le débit de vapeur de l’éjecteur, dont le bruit était à nouveau perceptible par les riverains.
    Grâce à la mobilisation des ingénieurs de la centrale, une deuxième solution technique, qui n’exige qu’un faible débit de vapeur, a été mise en œuvre le 3 janvier. Elle permet de prendre en compte la gêne des riverains et de supprimer l’impact sonore, tout en conservant l’unité de production en fonctionnement.
     
    Ces solutions techniques n’ont aucun impact sur la sûreté de l’installation, la sécurité du personnel et l’environnement. 
     
    Une intervention immédiate sur le robinet n’est pas nécessaire, les équipes du site étudient cependant le moment le plus opportun pour intervenir sur ce dernier.



  • Patrick Samba Patrick Samba 8 janvier 2017 21:13

    (suite) 

    La réparation nécessiterait la mise à l’arrêt du réacteur 2. Mais en cette période hivernale où la demande en électricité est très forte, EDF choisit de reporter la réparation ! En effet, de nombreux autres réacteurs sont à l’arrêt actuellement, notamment pour vérification des aciers non conformes produits par Creusot Loire et le forgeron japonais JCFC. Ce choix ne se fait-il pas au détriment de la sécurité de la population ? 

    Ne peut-on voir dans cette situation les conséquences de choix déplorables en matière de politique énergétique :

     –  maintien bien au-delà de leur durée prévue de fonctionnement  d’installations vieillissantes rafistolées

     – existence encore bien trop prégnante du « tout électrique » notamment en matière de chauffage dans des logements mal isolés,

     -  retard dans la mise en place d’un mix énergétique recourant aux énergies renouvelables.

    On voit également encore à l’œuvre l’incapacité d’EDF à informer correctement les populations malgré l’assurance répétée d’une plus grande « transparence ».

    Curieusement depuis la parution de l’article du Journal de Gien, et seulement depuis cette parution, les bruits auraient cessé. Ce n’est apparemment pas la visite – de routine ? - de deux inspecteurs de l’ASN le jeudi 5 janvier qui serait à l’origine de cet arrêt du « vacarme » puisqu’il avait cessé avant leur arrivée, et qu’ils n’ont apparemment pas été informés des évènements, ce qui apparait proprement inouï !. Un brutal silence mais à quel prix ? Et pourquoi seulement jeudi 5 puisqu’une solution existait contrairement à ce qu’affirmait EDF ? Le remède employé ne serait-il pas plus dangereux que le mal à traiter ?

    Voilà pourquoi des citoyens se sont rassemblés le samedi 7 devant la centrale, exigeant réponses à leurs questions et arrêt sans délai du réacteur 2 pour réparation  (photo jointe). 

     



  • Patrick Samba Patrick Samba 8 janvier 2017 21:09

     
    Les associations antinucléaires locales (Loiret) et régionales (Centre - Val de Loire) ont émis un communiqué de presse :

    Nous avons appris par le Journal de Gien du 5 janvier que les riverains de la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly sont à bout. L’un d’eux explique qu’un vacarme assourdissant transforme ses jours et ses nuits en enfer et que sa famille est épuisée par les nuisances sonores dues aux lâchers ininterrompus de vapeur de la centrale 24h sur 24 et ce depuis un mois ! Par ailleurs, EDF, sans égard pour ces riverains laissés dans l’ignorance et finalement interrogée par leurs soins, leur a répondu qu’elle n’avait pas de solutions pour faire cesser ces bruits.

    L’association pour le contrôle et l’information sur la radioactivité en région centre (ACIRAD), qui siège à la CLI de Dampierre, ainsi que l’association Sortir du nucléaire Berry-Giennois-Puisaye, ont adressé un courrier au Préfet, à l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et au président de la CLI (Commission Locale d’Information) de Dampierre pour demander des éclaircissements et exiger que des réparations soient réalisées sans tarder.

    L’ASN n’a pas été informée de ce dysfonctionnement par le CNPE de Dampierre ce qui est illégal. Elle l’a appris par nous-mêmes le 6 janvier !

    Renseignement pris, les explications restent confuses. Un jour il s’agirait d’un défaut de fonctionnement d’un condenseur du réacteur n°2 ne parvenant plus à transformer toute la vapeur en eau entraînant la nécessité d’un délestage massif et bruyant de vapeur dans l’atmosphère. Un autre jour il s’agirait d’une entrée d’air au condensateur nécessitant son éjection tout aussi bruyante. Si ce condenseur appartient au circuit secondaire (dans lequel il n’y a pas d’éléments radioactifs), l’existence de microfuites, dans une installation vieille de plus de 36 ans, pourrait entraîner des rejets importants de gaz radioactif compte tenu des volumes rejetés sur un mois. Mais le danger majeur réside dans une réduction du refroidissement du circuit primaire par affaiblissement du refroidissement du circuit secondaire.  Des analyses des rejets ont-elles été effectuées ? 

     

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