Cet article people est sans intérêt dans le débat de fond qui concerne la destruction des services Publics, et notamment la destruction de l’enseignement. Faire une « revue de presse » factuelle sur Nadine Morano n’apporte pas grand chose sur l’analyse de la politique du gouvernement, voire détourne de l’essentiel (une sorte de propagande ?).
Nadine Morano à l’Education Nationale ou une autre personne (peut-être un « socialiste » comme Jack Lang),..., cela ne changera pas grand chose à politique de marchandisation de l’enseignement.
Karine, réservez plutôt votre travail d’écriture à des articles de fond.
Commentaire :
"En effet, il s’agit là probablement de ces célèbres » Start up
« qui se montent avec ces capitaux douteux dont on a perdu la trace,
fomentés par les traders fautifs".
Ce dont parle monsieur Masuyer, ne concernent les « Start Up » : il
faut faire une différence entre ce qui est côté en bourse, et "les 85% des
entreprises qui n’ont pas de salarié", qui ne sont pas côtés. Ils subissent
le dictat des entreprises internationales et multinationales.
Votre article est déplacé, voir insultant, pour tous ceux (vrais
journalistes) qui essayent encore de faire une information sur France Inter.
J’entends par information, ceux qui se déplacent, qui
recueillent et qui écoutent, les citoyens (citoyens : définition
juridique des termes et au regard de la
D.D.H de 1789) de toutes obédiences religieuses et conditions
de vies, qui peuplent notre hémisphère.
Vous exprimez une certaine inquiétude, quant à vos référents
qui seraient susceptibles de disparaître ; mais ces référents ne
représentent que les « fous du roi » (Stéphane Guillon par exemple,…),
que l’on change au gré des aléas politiques.
En revanche, il existe des structures, comme France Culture
(en dehors des « Matins de France Culture », déjà
« vérolés »), et quelques reporters sur France Inter, qui œuvrent
pour une information indépendante et de qualité (ceux-la même que vous ne citez
pas).
Votre analyse n’est que factuelle, elle reste comme disait
Cornelius Castoriadisun, à propos de BHL :
« Sous quelles conditions
sociologiques et anthropologiques, dans un pays de vieille et grande culture,
un “auteur” peut-il se permettre d’écrire n’importe quoi, la “critique” le
porter aux nues, le public le suivre docilement – et ceux qui dévoilent
l’imposture, sans nullement être réduits au silence ou emprisonnés, n’avoir
aucun écho effectif ? ». Optimiste, Castoriadis ajoutait
néanmoins : « Que cette camelote doive passer de mode, c’est certain :
elle est, comme tous les produits contemporains, à obsolescence
incorporée. »
Malheureusement, il apparaît que vous en êtes toujours dans
le domaine des « produits contemporains » et que vous n’analysiez pas
bien la situation actuelle, même si celle-ci vous inquiète.
Cela fait près de 6 mois que je n’ai pas lu ou écrit sur AV
(n’ayant pas internet, je profite de cet instant, où une connaissance dispose
de ce modernisme, pour consulter ce site et écrire quelques mots …).
Merci pour votre article !
Monsieur Masuyer, votre article est très révélateur de la
réalité de l’engagement des PME et des TPE pour des organismes (dont le MEDEF)
qui les desservent (ils ne sont d’ailleurs pas aidés par l’information
institutionnelle qui leur est donnée).
A ce sujet, je pense, que votre titre d’article est un peu
péremptoire, dans ce sens qu’il suggère que les entreprises susnommées ont
l’obligation d’adhérer (« séquestre ») à ce destin idéologique, or
celles-ci sont libres de se faire une opinion. J’aurais préféré comme titre :
« Le pouvoir du MEDEF permet de séquestrer 85% des entreprises
françaises » (je pinaille peut-être, mais la qualité intrinsèque de
l’article reste).
Cette remarque, aurait certainement ouvert le débat (et
peut-être influencé la rédaction de votre article), comme le souligne
SAMPIERIO, sur l’aspect « communication » et les moyens dont
disposent le MEDEF. Ce point est particulièrement important, quand ont connaît
le temps imparti, que peut consacrer un responsable de PME et de TPE à
l’information, c’est-à-dire presque rien. Il connaît que ce qu’il entend à TFI
(BOUYGUE) ou encore sur ce qu’il lit à sur les titres du groupe DASSAULT (Le
Figaro, L’Express, L’Expension,, …). A ce titre, un livre à lire :
« L.Q.R. » de Eric HAZAN ».
Enfin, quant à mon retour sur AV, je remarque que l’ensemble
des commentaires sont plutôt favorables à votre article, alors que les
statistiques « Articles intéressant ? » sont à 36%
« contre » et 64% « pour », étrange ???
Les contestataires (les 36%) ont-ils quelques problèmes pour
argumenter leur vote contre ? Ils ne sont pas très loquaces aujourd’hui.
Ils doivent certainement utiliser leur droit de véto, comme si ils découvraient
leur crétinisme latent et un argumentaire à reconstruire.
Pour conclure, comme disait Cornelius Castoriadisun : « Sous
quelles conditions sociologiques et anthropologiques, dans un pays de vieille
et grande culture, un “auteur” peut-il se permettre d’écrire n’importe quoi, la
“critique” le porter aux nues, le public le suivre docilement – et ceux qui
dévoilent l’imposture, sans nullement être réduits au silence ou emprisonnés,
n’avoir aucun écho effectif ? »
Optimiste, Castoriadis ajoutait néanmoins : « Que
cette camelote doive passer de mode, c’est certain : elle est, comme tous
les produits contemporains, à obsolescence incorporée. »