• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Peretz

Peretz

Retraité de la photographie (Système 3D), ensuite de l’informatique (DESS système d’information). Non encarté,. Nombreuse lectures, 

Tableau de bord

  • Premier article le 04/06/2008
  • Modérateur depuis le 17/09/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 15 477 259
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 2 2 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique









Quand la mer se retire...

www.citoyenreferent.fr

2678 visites 21 nov. 2008 | 18 réactions | Peretz  


Orages désirés ?

www.citoyenreferent.fr

1339 visites 19 nov. 2008 | 2 réactions | Peretz  


Sortir de la crise ?

www.voixcitoyennes.fr

1547 visites 18 oct. 2008 | 1 réaction | Peretz  



Derniers commentaires



  • Peretz Peretz 14 décembre 2011 10:23

    @ddacoudre. O.K. Approuvé ton article, bien que trop pessimiste et attentise (attendre le cycle de kondatrieJe suis keynésien, donc j’estime pouvoir agir, si les politiques le veulent aussi, bien entendu. Ils seront obligés si on leur montre la voie.



  • Peretz Peretz 13 décembre 2011 16:16

    Tous les comptes bancaires français seront évidemment reconvertis en un clic : le mot Franc remplacera, le mot euro, sans incidence. La banque de France pourra les changer progressivement la monnaie au fur et à mesure de sa fabrication. Concernant l’épargne, qui est un argent qui dort, sans intérêt (!) pour l’Economie d’un pays, mais pour les banques qui le replacent ailleurs avec bénéfice, il pourra aller dormir ailleurs. La dévaluation officielle, ne peut se faire dans l’immédiat, mais seulement à partir du moment où l’Euro aura disparu du marché intérieur, et que le franc sera devenu une monnaie d’échange externe, convertissable en euro comme toute devise détenue par d’autres pays. Seul le cas où les entreprises exportatrices seraient obligés de transformer des euros disponibles à la BCE en francs serait délicat, la balance des paiements étant déficitaire en France. D’où peut-être, une dévaluation entre la BCE et la Banque de France pour des échanges Euros-francs qui serait obligée de dévier de la parité, après accord, à cause du différentiel quantitatif. Actuellement les variations en euros sont fournies quantitavement sur demande des banques pour les besoins des entreprises comme des particuliers. La Banque de France engrangera les Euros progressivement par ses remplacements en francs. C’est elle qui fournirait les besoins pour les échanges commerciaux jusqu’à disparition complète de l’Euro sur le marché intérieur. À noter que les échanges de l’import-export sont souvent libellés en dollars. Ce système pourrait se généraliser le temps nécessaire à des accords internationaux. (N’oublions pas la possibilité de nationalisation des banques si nécessaire)



  • Peretz Peretz 10 décembre 2011 17:49

    La vérité c’est qu’on a voulu aller trop vite, sous la pression des lobbys et des classes dirigeantes aveuglées par un idéal d’Union européenne, servi comme un hochet. Un projet de cette envergure aurait dû prendre dix fois plus de temps, et surtout il aurait fallu commencer par l’union des peuples et non de la finance. Il faut tout recommencer, avant d’être au fond du gouffre. Si c’est encore possible...



  • Peretz Peretz 10 décembre 2011 17:38

    Exact, mais la revanche est purement économique. Alors qu’en 1939 il y avait les deux, revanche politique, et besoin d’expansion de la Ruhr (Espace vital). On repasse les mêmês plats mais autrement présentés. On retrouve la même tactique qu’à Munich, mais cette fois-ci, heureusement avec uniquement des armes économiques. C’est effectivement plus démocratique, mais le résultat sera le même : destruction lente des classes populaires.



  • Peretz Peretz 10 décembre 2011 16:45

    Non ! L’équilibre budgétaire ne doit pas être la règle. Il y des cas où des investissements d’origine étatique sont indispensables. Ils peuvent avoir un effet de levier et rattrapper le déficit. Cette règle est un bourrage de crâne de la pensée unique qui vient directement du consensus de Washington. Seuls les financiers auraient le droit d’investir pour manger le gateau quand il est cuit. L’Etat est un empêcheur de tourner en rond. Même pas des miettes pour les gens qui ont faim.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv