Parfait, donc après les « ils » abstraits et diffus, se sont des objets qui deviennent responsables... forcement, ça évite d’avoir à se questionner soit-même sur ses propres responsabilités... après les « ils », les étrangers, les riches, bref les autres, voilà... (roulement de tambour).... les drones ! Nous sommes soulagés, les simples d’esprits ont trouvé un nouveau responsable à tout. Et celui-ci à l’immense avantage d’être politiquement correct (il n’est ni noir, ni blanc, ni juif, ni Maçon, ni rien d’ailleurs).
J’exagère (à peine...), certes, mais c’est fait exprès...
@L’auteur, vous ne manquez pas d’humour, c’est certain et c’est plaisant. Mais, pourquoi faire tant de reproches à de simples objets, les drones ? C’est tellement puéril comme raisonnent ! La cause n’est pas l’objet, mais bien celui qui l’a utilisé et le but dans lequel il l’a utilisé, non ? ’fin forcement, dans ces conditions, c’est plus difficile de matérialiser et cristalliser ses ressentiments et ses frustrations... Et lorsque l’on parle, cela devient « ils », sans savoir de qui « il » s’agit. Ce qui n’est pas moins puéril, d’ailleurs...
@Robert GIL Votre raisonnement sonne un peu creux, Mr Gil... c’est ce que l’on appelle un sophisme... Il y a un parti politique, chez nous en Suisse, qui pratique le même mode de fonctionnement dans ses démonstration... ça marche : il représente 30% des électeurs apparemment... mais c’est pas glorieux pour autant...
Bref, l’état devrait donc commencer par baisser les impôts des entreprises des 230 milliards que vous suggérer, comme ça le résultat serait le même, mais au moins les investisseurs et entrepreneurs auraient au moins une lisibilité des conditions cadre... Et vous ne pourrez plus faussement les imputer au budget de l’état....
Ensuite, en France, 50% des « actifs » sont soit pensionnés, soit fonctionnaires.... ce qui commence à faire peu de payeurs... ça ne peut pas durer.... Car aussi utile qu’il puisse être (ou ne pas être....) l’état ne « crée » pas de richesse dans le sens où il ne « produit » rien. Ce n’est pas complètement vrai tant ses dépenses abreuvent le privé, mais, lorsque l’état reçoit 1, il n’en « ressort » que 0.8, lorsque le privé reçoit 1, il en ressort 1.2 (ces chiffres sont illustratifs).
Ce que ne veulent pas admettre des gens comme vous, c’est que lutter contre la pauvreté et le chômage n’est pas lutter contre les « riches »... L’inégalité relative (des revenus ou de la richesse) n’est pas un problème en sois, contrairement à l’inégalité des chances ou de traitement. C’est bien la pauvreté le problème. Et un des moyens de favoriser l’emploi, c’est de favoriser la formation (c’est mal parti, le bac au rabais pour tous n’est pas la solution !), l’investissement, l’innovation et surtout, de créer des conditions cadres clairs, souples et stables et favorisant tout ça.
Mais forcement, tous les gouvernements depuis des lustres, aidés par des syndicats et la presse, se contentent de rustines un système tout pourri, sans oublier au passage de s’acheter de nouvelles voix d’électeurs à coup de nouvelles dépenses publiques !