Hallucinant qu’en 2015, en puisse encore tenir un discours du genre « les grands méchants patrons contre les tout petits tout gentils employés »....
Aucun recul, aucune connaissance macro ou micro économique, ni, surtout, aucune notion de la vrai vie d’une entreprise...
Par contre, tenir un discours en exploitant quelques « faits divers », là ça marche...
C’est là tout le paradoxe des médias contributifs : des articles hyper intéressants, factuels etc enrichis par de bons commentaires et d’autre comme celui-ci, entre « coup de gueule » dans le vide, crise de la jalouse, mélange de propagande décérébrée et réflexions infantiles (mois de 8 ans quand même !).
Article du même niveau que TF1 : nivellement pas le bas de l’intelligence....
Peu glorieux pour Agoravox !
Et dans cette équation binaire ou tout le monde est tout gentil ou tout méchant, où place-t-on :
1. les politiciens, de gauche, de droite, du FN, du centre, du haut, du bas ?
2. les électeurs, qui font un tellement bon usage de leur droit de vote, vous savez, ceux qui votent sans sourciller pour des repris de justice, vois carrément un mafieux en Italie (le bô Berlu, vous savez ?) et qui vraisemblablement en France seraient prêts à revoter pour Sarko ou Hollande, malgré leur incapacité crasse à chacun à faire autre chose que du clientélisme ? (ne parlons même pas de la Marine, dont les « partisans » sont un hétéroclite mélange d’adeptes aveugle, de potentiels fans du KKK, de papys et mamis tombés raides dingues d’elles tant les nouvelles de TF1 les font flipper, les opportunistes qui y voient un rapide tremplin pour gagner une élection)
Avant de « cracher » sur les patrons, il faudrait déjà que chaque électeur prennent ses responsabilités dans la vie et en glissant son bulletin dans l’urne. Et il faudrait ensuite que chaque élu se remette au service du citoyen tout comme chaque administration. Quand ces fondamentaux fonctionneront dans le bon sens, économie suivra et sera aussi au service de tout les citoyens.
Les états de l’UE, France et Allemagne en tête, le FMI, la BCE, le FESF sont les créanciers de la Grèce aujourd’hui. Pas les banques. Un peu de précision aide à la crédibilité...
N’est ce pas vous, Mr GIL, qui faite là un petit peu de propagande ?
Pouvez-vous nous expliquer en quoi vos théories fumeuses sont plus réelles que les simples fondamentaux économiques énumérés dans cet article ?
Pensez-vous réellement qu’il soit pertinent d’inclure Versailles ou le Parthenon dans la richesse du pays, à mettre en face de la dette ? Si l’un comme l’autre étaient facilement monnayables, oui en effet pourquoi pas... Mais est-ce le cas ? Si ces actifs en l’occurrence rapportaient suffisamment de cash pour payer les intérêts et rembourser, alors pourquoi pas, mais là aussi, est-ce le cas ?
De plus, pensez vous pertinent que, peu importe la nature des actifs à mettre en face, un état emprunte pour faire tourner son ménage courant ? Pour investir dans des infrastructures, voir pour combler ponctuellement un déficit certes c’est normal, mais lorsque cela s’avère constant et récurant, c’est con, non ?
La vérités, Mr GIL, c’est que trop souvent, ces emprunts ont été contractés par les gouvernements pour honorer les promesses de campagnes des élus et continuer à s’acheter des électeurs !
Dans votre propre ménage, Mr GIL, vous dépensez plus que ce que vous gagnez ? Et recourez à l’emprunt pour assurer le paiement de vos factures en fin de mois ?
Vous devriez élargir le champs de vos lectures, Mr GIL... Le site auquel vous nous renvoyez à chaque fois semble manquer cruellement d’objectivité.... Et il manque surtout cruellement d’arguments. Ce ne sont là que théories et suggestion. Tiens, relisez Germinal, la fin et à mourir de rire....
« spécialisé en blanchiment de fraude fiscale et d’argent sale » et vous me parlez de leçons de morale... rappelez-moi, c’est quoi déjà les « industries de pointes » dont la France est si fière ? L’armement ? Le nucléaire ? Total et toutes les affaires liées ? Des bagnoles bon marché ? Quant à la belle histoire de la France, relisez bien celle de la révolution, c’était pas joli joli« ... Sans même parler des colonies, de l’esclavage etc. Ou des liens »délicats" de la France avec l’Afrique...
Tout ça, c’est juste pour dire que votre leçon de morale sur la Suisse est un peu déplacée...