• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Philippe D

Philippe D

Parti ailleurs.

Tableau de bord

  • Premier article le 18/03/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 2223 163
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • Philippe D Philippe D 15 octobre 2008 19:00

    Oui 1 des conseillers de Gordon Brown est Greenspan.
    Et cela n’empèche pas Joseph Stiglitz, lui aussi de défendre les memes mesures.
    Il s’agissait de mesures d’urgence.
    La suite des choses reste à définir rapidement.

    Article : Le Monde
    Le prix Nobel d’économie 2001, l’Américain Joseph Stiglitz, a estimé samedi que face à la crise financière actuelle, il fallait "une solution commune à tous les pays d’Europe" et autoriser dans l’immédiat un déficit public supérieur à 3% du PIB.
    "Pour résoudre la crise en Europe, il faut des solutions européennes", affirme Joseph Stiglitz dans un entretien au Monde daté de dimanche-lundi.
    "Proposer une garantie de dépôt dans un pays et pas dans un autre, par exemple, ne fait que distordre la compétition entre banques : il est tellement facile de changer d’établissement au sein de l’Union", fait-il valoir.
    Selon lui, il faut aussi, "dans l’immédiat", "autoriser un déficit public supérieur à 3% du PIB", qui est la limite autorisée par le Traité de Maastricht.
    "Le statut de la Banque centrale européenne, qui est focalisée sur l’inflation et non sur la croissance, est aussi un problème", juge-t-il.
    Interrogé sur le mouvement de défiance actuel vis-à-vis des banques, Joseph Stiglitz estime que "les banquiers se sont très mal comportés" et qu’il "faut revoir toute la manière de réguler le système".
    "Il y a un trou dans le bateau et l’urgence est de le réparer, comme dit Ben Bernanke", le président de la Réserve fédérale américaine (Fed), relève-t-il. "Mais il faut aussi changer le capitaine. Ce bateau est conduit par un alcoolique, qui nous mène encore droit sur les rochers", poursuit-il.
    Pour Joseph Stiglitz, la crise financière actuelle est davantage comparable à celle de l’Indonésie en 1997-98 qu’à celle de 1929. "Il y a dix ans, cette crise financière s’est transformée en grande dépression", rappelle-t-il.
    Selon lui, "les remèdes apportés jusqu’ici ne résolvent qu’une partie du problème". Critiquant notamment le plan Paulson, il juge qu’en rachetant les mauvaises dettes des banques, l’Etat américain "va transformer des pertes anticipées en pertes réelles".
    "Son plan consiste à faire une transfusion sanguine à un malade qui souffre d’une hémorragie interne", affirme-t-il, comme il l’avait dit début octobre à Vienne.
    Selon lui, "le plan britannique qui consiste à injecter du capital aux banques est une meilleure option".

    Forest, je me permets de renouveler ma question : Quel est votre avis ?



  • Philippe D Philippe D 15 octobre 2008 16:08

    Stiglitz et Krugman, pourtant peu suspects de complaisance avec l’ultralibéralisme et ses dérives, soutiennent les mesures prises.
    Ils soutiennent avec des nuances et en attendant des mesures complémentaires, mais ils soutiennent les décisions de Gordon Brown et de l’Eurogroupe.

    Les socialistes nous refont le coup du "Courage, Abstenons-nous" version socialiste moderne du célèbre "courage, fuyons".
    N’auraient-ils pas pû peser de plus de poids en votant ces mesures et en assortissant leur vote d’un avertissement de la nécessité d’entreprendre immédiatement l’étude des mesures complémentaires pour commencer la meilleure régulation du système ?
    Au lieu de ça ils restent inaudibles, n’étalant une fois de plus que leurs divisions internes.



  • Philippe D Philippe D 15 octobre 2008 11:04

    Forest,

    Oserais-je une question sérieuse sous cet article parodique ?
    Je ne reviens pas sur les démonstrations très intéressantes que vous avez faites des raisons de cette crise. Nous y sommes et il nous faut bien essayer d’en sortir.
    Quand Paul Krugman, que j’avais lu dans Challenge, semble approuver la façon dont Gordon Brown a réagi et a montré le chemin à suivre, quelle est votre analyse des mesures prises par L’Eurogroupe ce week-end ?

    Article des Echos : Le Nobel d’économie fait l’éloge de Gordon Brown [ 15/10/08 ]
    « Gordon Brown, le Premier ministre britannique, a-t-il sauvé le système financier mondial ? OK, la question est prématurée. (...) Mais ce que l’on sait c’est que M. Brown et le chancelier de l’Echiquier, Alistair Darling, ont défini la forme du plan de sauvetage financier du monde. Et les autres pays riches ont raccroché leurs wagons. » Dans sa chronique publiée par l’« International Herald Tribune », le nouveau Nobel d’économie, Paul Krugman, ne tarit pas d’éloges à l’égard du leader travailliste.

    Ce qui surprend le professeur d’économie, qui tient depuis 2000 une chronique dans le « New York Times », c’est que « le gouvernement britannique n’est qu’un acteur minime sur la scène économique mondiale ». Certes Londres est un centre financier important, mais l’économie britannique est beaucoup plus petite que celle des Etats-Unis. L’influence de la Banque d’Angleterre est faible par rapport à celle de la Fed ou de la Banque centrale européenne. « Ainsi on ne s’attendait pas à voir la Grande-Bretagne se mettre dans le rôle de leader ». Pour le prix Nobel, connu pour ses critiques contre la gestion économique de l’administration Bush, le gouvernement Brown a montré sa capacité à « penser clairement » et à « agir rapidement ».

    Paul Krugman se penche sur la nature même de la crise. L’explosion de la bulle immobilière, dit-il en décrivant la chaîne de l’effondrement, a entraîné des pertes pour les détenteurs de produits dérivés adossés à des crédits hypothécaires. Pour de nombreuses institutions financières, ces pertes ont accru leur endettement et réduit leur capital, les rendant ainsi incapables de prêter de l’argent pour répondre aux besoins de l’économie réelle. Ce qui les a obligées à vendre massivement des actifs et donc à les déprécier encore plus... A la différence de l’administration Bush, le gouvernement britannique est « allé immédiatement au coeur du problème » et a proposé un plan bancaire qui a été repris par la majorité des autres pays européens. « Heureusement pour l’économie mondiale, conclut Paul Krugman, Gordon Brown et ses conseillers ont compris et ont montré le chemin à suivre » dans cette crise.

     



  • Philippe D Philippe D 14 octobre 2008 20:01
    Crise financière/Krugman : avec le plan bancaire, les USA redécouvrent Roosevelt

    New York (AWP International) - Le prix Nobel d’économie désigné lundi Paul Krugman a estimé que la décision du gouvernement américain d’injecter 250 milliards de dollars dans le capital des banques s’apparentait à une redécouverte de Franklin Roosevelt, plutôt que de Karl Marx.

    "Ce plan répond au problème essentiel de la capitalisation inadéquate des banques, et à la nécessité de calmer les marchés", a déclaré M. Krugman sur la chaîne de télévision CNBC. "Nous ne savons pas si ça va marcher, j’aimerais bien en être sûr (... mais) pour la première fois j’ai le sentiment qu’il y a une politique qui imprime sa marque sur la crise", a-t-il ajouté.

    M. Krugman, qui critique de longue date la politique de l’administration Bush en se rapprochant souvent du point de vue de l’opposition démocrate, a salué une politique qui "répudie" le libéralisme "dur".

    "Nous n’allons pas revenir à Karl Marx, mais nous allons redécouvrir des choses qu’avait découvertes (le président démocrate) Franklin Roosevelt il y a 75 ans", a ajouté l’économiste de l’université Princeton, en rappelant que "laisser les marchés se débrouiller avait été désastreux dans les années 1930, et nous a de nouveau amenés au bord du désastre".

    Pour autant, M. Krugman a estimé que les Etats-Unis se dirigeaient toujours vers "une grave récession". "Cela aurait pu être bien pire, mais (le plan gouvernemental) ne nous débarrasse pas de la nécessité de quelque chose pour aider l’économie réelle", a-t-il dit en plaidant pour un "plan de relance plus vaste et amélioré".



  • Philippe D Philippe D 14 octobre 2008 19:20

    @ logan

    il est inconcevable d’adopter un tel plan sans l’accompagner d’une réforme profonde du système monétaire et bancaire pour s’assurer que de nouvelles crises ne seront pas possibles et pour mettre un terme à cette supercherie déjà souvent dénoncée sur agoravox alors qu’il semble très facil de trouver des centaines de milliards d’euros pour sauver les banquiers, mais qu’il n’y a jamais d’argent dès lors qu’il s’agit du développement social, écologique, ou du développement des services publiques de notre pays.

    Entièrement d’accord avec vous, mais une réforme du système bancaire ne se réalise pas du jour au lendemain et ne se décrette pas au seul niveau national.
    La priorité dimanche était de se donner les moyens de stopper l’hémorragie.
    C’était aussi de voir si l’Europe pouvait enfin se mettre d’accord sur des mesures concrètes et immédiates.
    Sur ces deux plans cela semble avoir fonctionné et c’est déjà un premier pas franchi.

    Il s’agit maintenant de définir de nouvelles règles qui pourront être validées tant par l’Europe que par les USA, la Russie, la Chine et le Japon. Autant dire que ça risque de demander encore de nombreux efforts et un peu de temps.
    La prise de conscience générale de l’importance de la crise, et des failles du système actuel, pourraient aider à commencer un train de mesures, comme autant de signaux donnés de la volonté de s’attaquer à ces réformes.
    Il y a un espoir que la raison finisse par l’emporter.


Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Société International Géopolitique

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv