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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 28 février 2010 10:05

    Le Sudiste,

    Bien que vos répétitions incessantes sur « ils dirigent » ne mènent nulle part, et qu’au passage, votre commentaire prenne le contre-pied des pensées de Paul Jorion, je ne vois pas en quoi vous contribuez à une solution concrète et efficace par cette appel répété à la soumission aux dirigeants actuels, alors que c’est l’insoumission qui est justement, aujourd’hui, la porte de sortie pour la société.

    Ce qu’exprime Carnehan est un OBJECTIF POLITIQUE pour l’action collective des citoyens de la zone euro, voire maintenant au-delà.

    Que cela tranche avec les habitués du suivisme social, c’est évident.

    Mais, l’intérêt de l’OBJECTIF que propose Carnehan est qu’il donne un BUT, une stratégie fondatrice, positive, à la révolte sociale qui gronde de tous côtés, même au Japon par exemple.

    Que les disciples des « économistes » partisans des rustines pour sauver le système moribond vaticinent en rond, cela n’empêche pas le monde de tourner et d’essayer de se préserver de régressions sociales dramatiques parce qu’il s’agit d’une nécessité concrète.

    Bien cordialement,

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 28 février 2010 09:47

    Le Sudiste,

    Paul Jorion, effectivement, ne m’intéresse absolument pas et lire quelques-unes de ses « thèses » décalées des réalités n’aide personne en rien.

    Au passage, afin que vous ne commettiez pas d’imapair sur ce qui est écrit, ne pas connaître une personne ne signifie pas que l’on a pas lu des textes rédigés par cette personne.

    Paul Jorion est l’exemple-type français de l’impuissance déconnectée des évènements : il veut « réformer » par des mots un système global qui obéit à des forces matérielles immenses. Son message est non seulement incohérent, car « réformer » ce qui ne peut l’être en aucune manière par personne, surtout par des mots, n’a pas de sens commun, mais il n’apporte rien d’autre que la confusion.

    Son erreur fondamentale est son refus de considérer le système comme « en état d’agonie », donc mourant. A partir de là, promouvoir telle ou telle idée inapplicable n’’est que la résultante absurde de sa thèse de départ.

    Il est vrai que c’est une « spécialité » française très ancienne que de se donner des héros, des prophètes, des gourous ou des sauveurs qui n’en sont pas, pour cacher sa propre impuissance, voire la justifier, ou encore, tenter de sauver ce qui meurt en se parant de vertus fausses.

    Même à Wall Street, des voix de plus en plus nombreuses estiment que le système est condamné à mort et « irréformable ». C’est dire si Paul Jorion et ses « propositions » sont à la fois stériles et déjà dépassées.

    Paul Jorion semble avoir son réseau d’admirateurs, qui le promeuvent. C’est une chose légitime : chaque gourou a ses disciples fidèles qui partagent ses « thèses ». Mais, comme la France n’est pas le centre du monde, Paul Jorion n’est pas le centre de la pensée, ni même une référence internationale, c’est seulement le gourou « en économie » de quelques citoyens de France !

    Pas plus, pas moins.

    Merci quand même de faire sa publicité à titre gratuit, mais la réalité et les citoyens menacés par les évènements qui se déroulent ont besoin de solutions concrètes, rapides, transitoires, efficaces, et non de cautères-rustines sur un système qui s’effondre sous nos yeux.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 26 février 2010 19:33

    Akchimie,

    Votre commentaire est tout sauf conforme à la plus infime réalité.

    Les dettes publiques et leurs trucages, organisés de façon conjointe par les politiques et les banques prêteuses, ont, selon les faits avérés maintenant, comme origine de nourrir les résultats financiers des banques, avec au passage, des privilèges exorbitants du droit commun pour les décideurs politiques.

    L’autruche met sa tête dans le sable pour se reposer.

    Par contre, en France, soit on nie les évidences factuelles, soit on les tait jusqu’à explosion des réalités, dans les deux cas, ce n’est ni une attitude d’autruche, ni la faute du sable, simplement la peur de reconnaître les réalités et d’y faire face.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 26 février 2010 19:24

    A Peachy Carnehan,

    Votre commentaire est intéressant et un appel d’air frais dans le fil.

    Techniquement, certes, une telle mesure serait de nature à changer beaucoup de choses.

    La, question est surtout éminemment politique derrière la mesure « technique » : quel(s) gouvernement(s), appuyés sur quelles forces sociales, se lancerait (aient) dans un programme d’expropriation de ceux que beaucoup appellent déjà...les expropriateurs du travail ?

    A l’évidence, les pathétiques mesures, sans lien avec des réalités politiques concrètes, proposées par des économistes qui souhaitent mettre une rustine sur un trou gigantesque, tels Jorion ici, Stiglitz ou d’autres, restent...pathétiques et montrent seulement l’impuissance de la pensée qui soudain doit s’affronter à des problèmes d’envergure mondiale et de natures très diverses.

    Ceci dit, l’expropriation et l’étatisation (ou plus exactement la socialisation) du système bancaire serait une mesure de sauvegarde de l’intérêt public mondial, au sens le plus élevé du terme.

    Mais, la question du qui et du comment est fondamental et conditionne tout.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 26 février 2010 14:27

    Zen,

    Les malheurs des autres finissent toujours par arriver aussi aux uns parce qu’ils sont internationaux et que nous sommes sur la même planète.

    Amicalement,

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