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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 12 février 2010 17:55

    Bonsoir,

    Ne pouvant répondre à tous les messages accumulées, je mets en ligne ici quelques liens pour que les « plus que sceptiques » sur les faits et les « irréalistes potentiels », du moins ceux qui veulent ouvrir les yeux, puissent au moins vérifier que l’article était bien fondée dans les faits publics, dans ses analyses et dans ses projections des processus en cours.

    Des dizaines de liens en toutes langues pourraient être mis ici, mais l’essentiel est que les lecteurs de bon sens, dotés de raison et sachant et voulant comprendre, puissent trouver des repères précis.

    Pour ceux qui se refusent à regarder les faits en face, rien ne peut être fait ici.

    Mentionnons l’état réel des pays comme la France et l’Allemagne en récession ou entrant en récession, ce qui permet de mieux comprendre l’arrière-plan de l’échec du sommet européen.

    Pour ceux qui s’interrogeaient sur les politiques bancaires et monétaires en Asie, deux liens sont aussi apportés pour leur information.

    Bien cordialement,

    http://www.latribune.fr/entreprises/banques-finance/banque/20100126trib000466889/les-banques-chinoises-coupent-le-robinet-du-credit.html

    http://www.lesechos.fr/info/inter/reuters_00230117-la-chine-tente-encore-de-freiner-une-surchauffe-de-son-economie.htm

    http://www.leparisien.fr/economie/crise-la-pire-recession-en-france-depuis-1945-12-02-2010-813548.php

    http://www.lematin.ch/flash-info/monde/presidence-bce-allemagne-soutien-france-presse



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 11 février 2010 20:44

    Zen,

    Et s’il n’y avait que la Grèce....Après le sommet de ce jour à Bruxelles qui, pour synthétiser avec ironie, « somme les marchés de devenir gentils et les spéculateurs de ne plus spéculer », la porte est ouverte en grand pour tous les PIIGS, avant les autres.

    Chose admirable : un sommet se conclut par aucune décision, seulement un message ferme qui se résume à cette vérité simple : nous coulerons, mais lentement.

    Ceci dit, la Grèce se prépare à exploser socialement, tandis que le chômage monte en Espagne de manière vertigineuse.

    Qui a donc créé ce système monétaire fait pour la spéculation massive, laquelle fut totalement déréglementée ?

    La question des responsabilités initiales ne devrait pas être prise à l’envers.

    Bien amicalement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 11 février 2010 19:35

    Néo-résistant,

    Merci de votre commentaire et de votre annonce de vote...à des élections que je suppose être franco-françaises (régionales, si je ne me trompe), lesquelles ne changeront en rien les processus en cours dont cet article (avec beaucoup d’autres) fait état.

    Une question simple me vient à l’esprit quant aux partis politiques français (pour rester dans ce cadre restreint) : quelle issue envisagent-ils d’apporter à cette crise mondiale ayant une expression au niveau de la zone euro dont la France fait partie ?

    Autrement dit, quel(s) parti(s) politique(s) français inclut (ent) dans son-leurs programme(s) la sortie du pays de la zone euro avant que celle-ci ne soit un champ de ruines et de conflits ?

    Vu de Taïwan, cela me semblerait intéressant à connaître, pour information.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 11 février 2010 19:17

    Logan,

    Vous avez souvent raison sur de nombreux points, mais vos nombreux commentaires, parfois confus, sont difficiles à suivre de ce fait.

    Dans l’un, vous évoquez les problèmes mondiaux, dans un autre, les difficultés de la zone euro (qui n’est pas ni toute l’UE, ni d’ailleurs toute l4Europe), puis ensuite vous réduisez votre champ de vision à la seule France et évoquez les banques, sans bien d’ailleurs comprendre leur fonctionnement au niveau international.

    Il s’ensuit qu’il est particulièrement compliqué de vous répondre.

    Ceci étant dit, vous avez émis des réflexions pertinentes, et d’autres qui peuvent paraître l’être moins.

    Ce qui me paraît intéressant est votre volonté nette d’essayer de comprendre les faits en cours. Ce qui peut sembler dommage est que vous restez dans un cadre donné, que de plus vous affirmez condamner pour les méfaits que vous citez.

    Un peu de cohésion et de continuité seraient utiles selon le diction populaire « un peu moins, de virulence, mais une meilleure efficience ».

    Vous énoncez souvent des choses justes, mais semblez vous arrêter devant les conséquences ultimes, évidentes pourtant, de vos propres raisonnements.

    Ceci étant, une chose est certaine : la France seule ne peut résoudre ses problèmes sans les autres peuples, d’où il s’ensuit que toute thèse d’un pays isolé n’est pas valide afin de sortir véritablement d’une crise, celle-là ou une autre.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 11 février 2010 19:06

    Epapel,

    J’ai lu avec un grand intérêt votre commentaire qui met en valeur les processus lourds en oeuvre depuis plusieurs années, donc met à nu les tendances fortes.

    Avantage de votre texte, il réduit à leur place réelle les « arguments » mis en avant de bonne foi par certains commentateurs sur la crise en cours, notamment sur des volontés « mauvaises », comme si la sphère financière obéissait à d’autres lois que celles de ses profits immédiats (objectif de prédation de l’économie réelle). Il rappelle les faits et les met en perspective.

    Autre qualité du texte : il rappelle des faits connus (bulle immobilière espagnole), fonds structurels de l’UE massivement investis en Italie, en Grèce et au Portugal, et les sources de la crise de la zone euro qui ne sont pas seulement grecques et liées aux dettes publiques des PIIGS.

    Certes, les analyses tendancielles divergent sur l’issue de la crise actuelle, mais les facteurs essentiels y sont bien remis en perspective.

    A l’évidence, l’union politique, au vu de ce que la zone euro a déjà connu, ne paraît pas non plus la panacée aux problèmes évoqués.

    Bien cordialement,

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