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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 8 janvier 2013 10:24

    Bonjour easy,

    Cet une opinion tout autant respectable qu’une autre, mais ce n’est qu’un avis pas un argument ni une antithèse. Dès lors, quelle utilité dans un débat ???

    Je vous ai connu plus en forme que cela, vous seriez-vous coincer les doigts dans la prise de courant ??? smiley



  • Philippe VERGNES 8 janvier 2013 10:12

    @ lulupipistrelle, bonour

    Vous dîtes : « Hé là, en plus vous en appelez à la logique non- Aristotélicienne pour nous vendre un schéma qui justement l’est ? A et non-A voilà vos deux colonnes. Enfin il me semble  ».

    Je vous vous concéder que vous m’avez fait sourire et il ne m’en faudrait pas beaucoup pour être tordu de rire. Heureusement que vous modérez vos propos en les concluant par un : « Enfin il me semble ».

    Votre remarque pourrait presque passer pour judicieuse et la contradiction que vous « croyez » avoir détecté dans cette présentation serait presque recevable si, ET SEULEMENT SI, je n’avais pas pris, et à de plus à de multiples reprises si bien que cela en devient redondant (mais il semblerait que cela ne soit pas suffisant pour certains), le soin d’objecter dans mon texte le type de lecture que vous faîtes de ce tableau. Est-ce que tenir compte tout à la fois de la fréquence, de l’intensité et de la durée de l’expression de traits de personnalité pour lire ce genre de « check-list » vous parle ???

    Par ailleurs, vous rajouter dans un de vos commentaires ci-dessous : « Je n’ai lu que les deux colonnes... celle du pervers manipulateur me semble tout droit sortie d’un manuel de psy de l’ex-URSS... pour décrire un dissident... »

    Doit-on comprendre que vous jugez l’information communiquée dans l’ensemble de cet article sur la seule base de la seule lecture de ce tableau ???

    Est-ce à dire que vous n’avez pas lu le reste ???

    Et vous vous permettez ensuite de pointer une contradiction qui vous serait apparue ainsi ???

    Dites : c’est un gag, non ???

    Parce que si vous êtes intervenue dans le but de faire rire, c’est gagné pour moi. Avec une telle capacité d’analyse et un tel esprit critique (à tous les sens du terme) vous n’êtes pas loin de battre des records dans un concours d’ab-sens(ce) de discernement. L’expression d’un tel « libre arbitre » laisse présager de beaux jours aux imposteurs, corrupteurs et escrocs, etc. en tout genre et à leur manipulation.

    Cordialement,



  • Philippe VERGNES 8 janvier 2013 00:56

    Bonsoir Gaspar Delanuit,

    « Or, le fait d’asséner des déclarations péremptoires et conclusives n’est pas une approche délicate. »

    ... d’où j’en déduis que vous apportez un point de vue sans prendre connaissance des premiers articles qui ont été écris sur le sujet et qui lui sont consubstantiels et indissociables. Bien que complexes, les explications qui y sont données sont pourtant claires. Mais peut-être fais-je erreur.

    "Il me semble par ailleurs que la tendance à mettre en œuvre des agressions psychologiques ne peut pas s’étudier sans étudier simultanément la tendance compulsive à endosser le rôle de victime - ou à s’en faire le protecteur - et à dessiner le profil théorique d’un bourreau."

    Là, vous anticipez sur la suite que je compte donner à cet article. Cette approche est du ressort de la victimologie, mais votre assertion concernant « la tendance compulsive à endosser le rôle de victime » témoigne et atteste d’une attitude quasi généralisée qui fait totalement abstraction d’éléments essentiels dans les études que vous proposez et qui sont expliqués scientifiquement par les notions « d’emprise », de « décervelage » et « d’états de stress post-traumatique ». Par ailleurs, comment désigneriez-vous le comportement des « trolls » : existe-t-il pour eux aussi des « victimes » ayant une "tendance compulsive à endosser le rôle de victime" ??? Ce serait-là une idée de débat intéressante à développer.

    Avouez tout de même que pour faire coller votre argumentation à votre « vérité », vous faites l’impasse, tout de même, sur des notions clefs qui sont désormais scientifiquement démontrées. Dans ces conditions, il est du ressort de n’importe qui de dire n’importe quoi et il n’est pas étonnant de voir certains commentateurs monter sur leurs « grands chevaux » tout en affichant une parfaite ignorance de cette problématique.



  • Philippe VERGNES 7 janvier 2013 23:18

    Bonsoir exocet,

    Et merci pour cet apport. Malgré les assertions et la dénégation de certains ici, le texte de cet article précise bien, et à plusieurs reprises, que les grilles de lectures comportementales (ou autres) permettant de « discriminer » certains types de personnalité par rapport à d’autres, sont à lire en tenant compte tout à la fois de la fréquence, de l’intensité et de la durée des comportements observés (ou autres).

    Ne pas tenir compte de ce principe de précaution exprimé maintes fois dans ce texte c’est témoigner d’une position « absolutiste » des plus « curieuse ».

    Cependant, il semblerait bien que tenir compte d’autant de données , « tout à la fois », soit au delà des capacités de certains contradicteurs.



  • Philippe VERGNES 7 janvier 2013 14:50

    Bonjour JL,

    « La perversion narcissique est tout simplement le statut ordinaire de l’ego » (Gaspard DELANUIT)


    Vous répondez à Gaspard DELANUIT : « Si tout le monde est pervers, personne n’est pervers ! Mais alors, c’est une idée perverse ça, non ? »

    Je note votre réponse : l’idée de rendre tout le monde pervers pour constater que personne ne l’est est un sophisme de généralisation souvent employé pour discréditer une théorie sans en connaître les fondements (ou l’expression). Bref, une réponse classique dans un débat faisant appel au principe manipulatoire de « preuve par la masse » employé lorsque l’on veut disqualifier un contradicteur sans se donner la peine d’argumenter. (Je ne fais pas référence ici à Gaspard DELANUIT qui sur le coup et après votre intervention me rend bien service même si c’est involontaire. Je dirais qu’il a plutôt commis un « paralogisme » plutôt qu’un sophisme, la différence entre les deux se situant au niveau de l’intention).

    Cependant qu’entendez-vous par : « C’est le drame avec ce genre de texte qui ne dégage pas les fondamentaux » ?

    Si j’en juge selon votre suite : « … comment s’y retrouver, quand on mélange, en l’occurrence ici : perversion, narcissisme hypertrophié et malveillance », je dirais que vous avez beaucoup de mal à établir des liens (fussent-ils interdisciplinaires) et donc à raisonner autrement que de façon linéaire (ce qui ne veut pas dire « binaire »).

    Pourriez-vous avoir l’obligeance de m’indiquer comment vous vous y prendriez pour associer trois traits de personnalité qui forment un type d’individualité bien distincte, comme décrit dans cet article, sans « tout mélanger » selon votre approche ?

    Ne vous méprenez pas sur le but de ma question, elle est fondamentale, car en fait ce que vous prenez pour un « mélange » s’appelle de la « reliance » du point de vue de la pensée complexe. C’est-à-dire qu’au lieu de « disjoindre », nous devons apprendre à relier (re-créer des liens, ici en l’occurrence interdisciplinaires) pour former des concepts qui nous permettent d’appréhender la complexité du monde dans lequel nous vivons. C’est à l’inverse du paradigme de « simplification » (en vigueur dans notre système éducatif) qui ne contente en fait que les ignorants et ceux qui souhaitent exercer une domination sur eux.

    Pour la suite de votre commentaire, je suis plutôt d’accord avec vous et vos nombreuses références à Dany-Robert DUFOUR m’invitent à prendre connaissance de son ouvrage (il complètera ma collection d’auteurs qui traitent du sujet selon diverses approches : anthropologique, philosophique, psychanalytique, éthologique, « victimologique », théologique, sémiologique, etc., etc.).

    La différence entre la pensée « ordinaire » (même « unique ») telle que l’on nous l’enseigne dans nos Universités et la pensée complexe telle que préconisée par Edgar MORIN réside dans les prémisses selon lesquelles nous formalisons le monde qui nous entoure : d’une part les prémisses aristotéliciennes (principes d’identité, du tiers-exclus et du non-contradictoire), et d’autre part la théorie de la sémantique générale et les prémisses d’Alfred KORZYBSKI plus connu sous l’aphorisme « la carte n’est pas le territoire ».

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