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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 7 janvier 2013 13:44

    Bonjour edelweiss,


    « Nous serions gouvernés par des pervers narcissiques ? ... »


    J’aurais une réponse très directe et sans concession à vous faire : OUI...


    Encore faudrait-il que nous nous interrogions pour savoir qui tient réellement le manche du pouvoir. Est-ce les gens élus au « suffrage universel » (quelle hérésie de nommer cela ainsi) dans une « démocratie », ou bien les ficelles sont-elles tirées par d’autres ?

    Il me semble que poser la question, c’est déjà y répondre (surtout sur un site comme Agoravox). J’aurais l’occasion d’y revenir en abordant cette problématique par un autre concept bien plus connu que celui-ci.



  • Philippe VERGNES 21 décembre 2012 15:18

    @ Onecinikiou,

    Heu... Désolé pour la confusion des pseudos. smiley

    Il est vrai que cette étude dément l’assertion de Mmarvinbear, mais toutefois pas dans des proportions très significatives. Par contre pour ce qui est des abus sexuels commis sur enfants mineurs, là... les différences... aïe, aïe, aïe ! :-0



  • Philippe VERGNES 21 décembre 2012 15:00
    @ Mmarvinbear,

    L’étude que vous citez en lien est très intéressante et ne dément pas aussi catégoriquement que ce que vous l’affirmez l’assertion d’Éric GUÉGUEN. Par ailleurs, et même si l’auteur de cette recherche est très prudent dans l’interprétation donnée aux résultats de son enquête, sa conclusion est tout de même assez impartiale : « En fait, ce qui est fondamentalement en jeu ici, c’est le maintien de l’idéal de la famille biologique mariée. Pour Mark Regnerus : "La famille nucléaire biologiquement intacte et stable semble être, même si c’est une fausse impression, une espèce en voie de disparition. Cependant, elle demeure l’environnement le plus sain et sécurisant pour le développement de l’enfant« . »

    Par ailleurs, parmi les 25 variables prises en compte dans cette étude, deux questions sont tout de même frappantes :

    1-  »Ont subi des attouchement sexuels par un parent ou un adulte«  :
    • 2 % des enfants qui entre 0 et 18 ans qui ont été élevés dans une famille »nucléaire« intacte (papa, maman) ont répondu OUI ;
    • 23 % de ces enfant ont répondu OUI dans le cas d’une famille dont la mère à eu une relation amoureuse avec une femme avant leur majorité (on parle la de »relation« , et non pas de vie commune, cette différence influerait-elle positivement ou négativement ces chiffres ? Mystère !).
    2-  »Ont subi une relation sexuelle contre leur consentement" : la proportion passe alors respectivement de 2 à 8 % et de 23 à 31 %.

    Et l’auteur de cet article ne mentionne pas les résultats de cette enquête dans le cas d’une homosexualité masculine.

    Bref, même si ces résultats sont à analyser avec toutes les précautions d’usage, il me semble que ces données ont été éludées des débats. Quid de l’intérêt de l’enfant dans les discussions relative à ce sujet ? Si de tels résultats étaient connus ne seraient-ils pas à même d’influer sur l’adoption de la loi ?



  • Philippe VERGNES 21 décembre 2012 11:54

    Merci à l’auteur pour avoir eu le courage d’un tel article malgré les inévitables (et très prévisibles) réactions passionnelles qu’il pourrait (devrait ???) susciter.

    Merci également à l’auteur de resituer ce débat sur un point essentiel concernant « la discrimination que comporte l’accord « en nombre » » qui est celui du devenir de l’enfant, quasi absent des discussions alors qu’il devrait justement être au centre de notre attention.

     Quels que soient les arguments développés en faveur de l’une ou l’autre des deux parties, il en est un totalement éludé et qui traduit bien la « confusion » dans laquelle toute notre société est plongée (et pas uniquement sur ce seul sujet) : c’est celui du « deuil » (du renoncement ou de la frustration, etc. selon le niveau auquel nous situons cette « afflictions »). En effet, si tout un chacun est parfaitement libre de choisir sa sexualité, et ceci ne saurait être remis en question, le choix de l’homosexualité implique nécessairement une « perte » qui est celle de la « parentalité ». Renoncer à cette « perte » est significatif de la société consumériste qui nous exhorte « à posséder tout et tout de suite tout ce que l’on désire ». Dans un tel système, les projections telles qu’envisagées dans cet article par l’exemple donné de la polygamie sont plus que probables... mais ce ne seront certainement pas les pires.



  • Philippe VERGNES 19 décembre 2012 14:55
    @ JL,

    Je comprends votre confusion et votre questionnement. Vous passez par la même phase d’interrogation que j’ai traversé (et qui en fait ne s’arrête plus vraiment si ce n’est qu’au début, le « mouvement » est difficile à enclencher).

    Non ! Je n’amalgame pas le tout et les parties, mais... je ne les dissocie pas non plus (? ??). Et là, je sens poindre chez vous une foule de questions et un étonnement somme toute parfaitement légitime (il faut en passer par là). Quel paradoxe !!!

    Encore une fois, vous abordez là le problème de la prise d’information et de son traitement. Pour clarifier les choses, il faudrait que je fasse usage d’images très « réductrices » dont vous me pardonnerez, je l’espère, la simplicité.

    Vous raisonnez là sur le mode de la dualité, propre à tout un chacun et issu, comme je le disais, de notre éducation sur le mode des prémisses aristotéliciennes. Cette grille de lecture n’offre qu’une vue en « deux dimensions » qui forcément s’opposent (pensée dichotomique dominante dans notre société). Ce dont je parle moi est ce qu’Edgar MORIN nomme la « pensée complexe » qui offre une perspective en « quatre dimensions » d’une problématique donnée.

    « La pensée complexe est un concept philosophique créé par Henri LABORIT lors des réunions informelles du groupe des dix et introduit par Edgar MORIN. La première formulation de la pensée complexe date de 1982 dans le livre Science avec conscience (1982) d’Edgar MORIN ».

    Henri LABORIT, que j’ai cité dans un de mes articles, a créé ce concept sur la base des travaux développés par Alfred KORZYBSKI. Les livres d’Henri LABORIT, « La nouvelle grille » et « L’hinibition de l’action » sont indispensables pour comprendre « l’homme comme un tout dans son environnement ». Je ne vais pas tout détailler, nous rentrons là dans le domaine du complexe où la moindre imprécision peut être « fatale » à la bonne compréhension de ces principes.

    La pensée complexe est basée sur le principe de « reliance » qui lui même émane de trois autres principes : la dialogique, la boucle récursive et le principe hologrammatique, Ce dernier se définie ainsi du point de vue de la pensée complexe : « le tout est d’une certaine façon inclus (engrammé) dans la partie qui est incluse dans le tout » et selon la pensée de Pascal : « Donc toutes choses étant causées et causantes,  aidées et aidantes, médiates et immédiates,  et toutes s’entretenant par un lien naturel et insensible  qui lie les plus éloignées et les plus différentes, Je tiens impossible de connaître les parties sans connaître le tout, non plus que  de connaître le tout sans connaître particulièrement les parties ».

    J’ai mis des liens pour vous donner une petite idée de la « chose », mais pénétrer le monde de la pensée complexe et analyser nos problèmes de société selon une vue en « quatre dimensions » demande un gros effort intellectuel qui nécessite une attention soutenue. En clair, il faut être motivé. Le prix en vaut la chandelle, mais peu de gens acceptent de produire un tel effort préférant le confort de l’ignorance ou se contentant de la grille de lecture, plus ou moins élaborée, dont il dispose. Les liens vous donneront une idée de la « complexité » de la chose. Toutefois, si le sujet vous intéresse vraiment, et pour un très faible investissement, je vous conseillerai la lecture du petit opus d’Edgar MORIN intitulé : « Introduction à la pensée complexe ». Il y résume ses magistralement ses théories et de façon tout à fait abordable par tout un chacun.

    Ainsi donc, lorsque j’analyse l’empathie, je tiens compte du tout et des parties, tant dans leur possible complémentarité que de leur probable antagonisme. Je fais de même avec l’analyse du pervers narcissique et de sa proie « favorite ».

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