Il est vrai que le gouvernement sous prétexte de "démocratisation" "décentralisation" "libéralisation" se lance dans une individualisation forcenée du contrat de travail, on commence par les branches, on descend à l’entreprise, puis l’établissement, puis le département, enfin l’individu. Diviser pour régner, éliminer toute conscience de classe.
Celà dit et pour ce qui concerne uniquement l’évaluation, il serait déraisonable de continuer à laisser certaines catégories exercer des responsabilités sans aucune évaluation du service rendu. Au XXIeme siècle dans toute entreprise, dans toute grande école un questionnaire est distribué à l’issue de chaque formation afin d’en évaluer le contenu et la façon dont elle a été dispensée dans le but d’une amélioration continue. Dans certaines entreprises on pratique le 360° afin de s’autoévaluer, se faire évaluer par ses subordonnés et par ses pairs. Toute discordance entre 2 ou plus de ces axes implique un plan de progrès.
Individualisation du contrat de travail non, évaluation des pratiques oui.
Je m’interroge quand je vois ces véhicules ultra-luxueux dont le prix dépasse souvent les 40 000 euros et dont la conso est proportionnelle. A l’époque du low-cost dans tous les domaines on peut imaginer une flotte de Logan ou autre véhicule simple fiable confortable et économiques.
Effectivement pourquoi avoir voulu règlementer l’installation des taxis ? C’est un commerce comme un autre , qui plus est ne requiérant aucun diplôme, il convient de laisser la loi de l’offre et de la demande agir et l’on verrait les tarifs rapidement baisser.
Cette histoire de plaque à racheter est un non-sens, si l’on réfléchit par exemple au cas des médecins.
Il y a quelques 15 ou 20 ans le numerus clausus était assez large, les départs en retraite assez peu nombreux, les clientèles étaient alors valorisées entre une demie et une année de chiffre d’affaire. Depuis le resserrement du numérus clausus et le papy-boom il y a plus de départs en retraite que d’arrivée de jeunes sur le marché et les clientèles ne valent plus un euro. A-t-on demandé à l’Etat une quelconque compensation ?
Quant à celui qui compare aux bars à chicha, primo ceux-ci sont de création récente, les lois Veil datent des années 1970, il ne fallait pas être malin pour croire que celà pourrait durer ces 5 denières années, deuxio il y a des dizaines de métier qui ont disparu, chaisière, dame pipi, vendeur de journaux à la criée etc ... d’autres apparaitront, disparaitront ...