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Philou017

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Informaticien. Je m'intéresse particulièrement à la géo-politique, la santé, l'histoire, l'information. Dans ce domaine, je pense que tout citoyen épris de démocratie se doit de dénoncer la soumission des médias aux intérêts et aux choix de l'empire de la finance.

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  • Premier article le 11/08/2008
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • Philou017 Philou017 1er octobre 2010 20:32

    Danielle : « des gens sans diplômes qui réussissent à des hautes fonctions il y en a parfois »
    dont une grande partie de pistonnés, on est d’accord.

    « le népotisme me dérange et c est justement pour cela que je vous reproche de n avoir qu une indignation sélective »
    L’affaire Sarkosy n’est-elle pas particulièrement indigne vu qu’elle touche le plus célèbre des fils à papa, celui qui vante depuis des années la république du mérite. Il a dit notamment :

    « « L’égalité, c’est pas de donner la même chose à tout le monde, c’est de donner plus à ceux qui ont moins« . »
    Fiston a moins de capacité que d’autres à mener ses études, donc on lui donne plus de passe-droit....J’avais pas compris les choses comme cela.



  • Philou017 Philou017 1er octobre 2010 18:52

    Un vigoureux pamphlet dans Le Monde Diplomatique, qui nous en apprend un peu plus sur l’inénarrable Daniel Leconte :

    « La Cité du mâle », en effet, consterne par son caractère à la fois grossièrement bâclé, caricatural et malveillant. Les jeunes sont filmés avec un voyeurisme malsain, à grands renforts de plans rapprochés scrutateurs. Le but du jeu semble être de faire dire aux garçons le plus d’horreurs possible sur les femmes, en les désignant à la vindicte générale, voire à la haine, sans proposer d’autre issue que leur diabolisation – comme en témoigne le double sens pour le moins explicite de l’intitulé « La Cité du mâle ». Si des problèmes inhérents à la banlieue apparaissent bien – la sociabilité séparée des garçons et des filles, l’obsession de la réputation, de l’honneur, de la virginité, le repli sur une religion vécue sous sa forme la plus archaïque –, on a du mal à voir en quoi d’autres – l’homophobie, les propos misogynes, le recours à la prostitution, le mépris des femmes à la sexualité trop libre, la difficulté pour les hommes à se montrer sentimentaux – lui seraient spécifiques. Faut-il rappeler que, avant d’être un film de Jean-Paul Lilienfeld dénonçant la violence et le sexisme en banlieue, la « Journée de la jupe » a été une manifestation instaurée en 2006 par des enseignants d’un… lycée agricole breton (6), qui s’étaient rendu compte que les filles ne pouvaient pas y venir en jupe sans se faire insulter ?

    Tout en revendiquant une démarche « rien d’autre que journalistique (7) », Daniel Leconte multiplie depuis des années, avec sa maison de production Doc en stock, les émissions lourdement idéologiques, dont la malhonnêteté a plusieurs fois été pointée (8). C’est d’ailleurs peu dire qu’il a des opinions politiques affirmées. Partisan convaincu de la thèse du « choc des civilisations », il fut un collaborateur de feu Le Meilleur des mondes, la revue des néoconservateurs français, et il fait partie, comme le rappelait opportunément Rue89, de ceux qui ont accusé Charles Enderlin, le correspondant de France 2 en Israël, d’avoir « bidonné » les images de la mort du petit Mohammed Al-Dura, au début de la seconde Intifada, en septembre 2000. Dans son introduction, lors de la première diffusion de cette soirée « Théma », le 31 août dernier, il brandissait la fameuse couverture de Time montrant une Afghane au nez et aux oreilles coupés – censément par les talibans (9). Malika Sorel, invitée du débat qui concluait la soirée, regrette d’ailleurs sur son blog que tout ce qui, dans ses interventions, concernait l’oppression des femmes dans des cultures autres que musulmanes ait été coupé au montage… Il est difficile de ne pas voir dans la démarche de Leconte une tentative de plaquer sur la société française le schéma qui prévaut dans les guerres du Proche-Orient – quitte à jeter de l’huile sur le feu. Appliqué à Nabila Laïb, le terme de « fixeur », que le grand public connaît grâce à Hussein Hanoun, le guide de Florence Aubenas pris en otage avec elle en Irak en 2005, est loin d’être innocent : il ne s’employait jusqu’ici que dans les situations de guerre.

    Autant dire qu’il y a de quoi douter sérieusement de la sincérité « féministe » à l’œuvre derrière une telle opération. Après visionnage de la première version de cette « Théma », le blog Les Entrailles de mademoiselle s’insurgeait (1er septembre) : « L’émission est assez terrible à regarder, en ce qu’elle pue littéralement la fausse découverte, le faux courage de dire la vérité, suivant la rhétorique sarkozyste du “n’ayons pas peur des mots”, qui ne recouvre qu’une volonté de tordre la pensée, d’utiliser les souffrances, de manipuler. Ces femmes sont littéralement prises pour des objets servant une politique raciste. (…) Que des mecs qui ont passé des décennies à traiter les féministes d’hystériques mal baisées se pointent, la gueule enfarinée, fiers comme des papes, pour se réclamer d’un féminisme dont ils ne connaissent absolument rien, et en tirer toute la gloire d’être, eux, des hommes bien, c’est tout simplement à vomir. »

    Que le sexisme ne soit pas l’apanage d’une « culture », Daniel Leconte lui-même en fournit une assez bonne illustration. Il semble confondre le féminisme avec une posture de protecteur viril et légèrement condescendant. Pire : on se souvient en effet d’une émission qu’il avait produite en 2003, intitulée « Où sont passées les féministes ? », qui avait suscité un tollé par son accumulation de clichés imbéciles et désobligeants. « Rarement l’incompétence, la sottise, la flagornerie journalistique et la méchanceté ont été poussés aussi loin », s’indignait alors l’historienne Eliane Viennot dans une lettre ouverte aux responsables d’Arte
    http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2010-10-01-Arte

    Autre exemple de désinformation :

    Polygamie : le Point en flagrant délit de bidonnage La « femme de polygame » s’appelait Abdel !



  • Philou017 Philou017 1er octobre 2010 17:32

    « Agoravox a supprimé ma réponse à Manusan. je la remet ici en demandant au modérateur de faire fonctionner ses petites cellules grises, s’il en a de disponibles. Je ne faisais que citer la propagande nazie, qui ressemble à certains argumentaires qu’on peut voir ici.

    Ha bon les juifs tabassaient leur femme dans les années 30 ????

    Non, selon la propagande nazi, ils faisaient pire : ils étaient des parasites dur le dos de la société.
    Ce que disait cette propagande :
     »La propagande nazie travaillait à inculquer aux citoyens allemands l’idée que les Juifs étaient des sous-hommes et que les terres allemandes devaient en être débarrassées. "
    http://www.ushmm.org/wlc/fr/article.php?ModuleId=99

    Au fait, le juif qui a été kidnappé en France (plus besoin d’aller au Sahel, maintenant) pour une rançon d’un million d’euro, vous en pensez quoi le collabo ?
    Pauvre petit juif. Il a été libéré au bout de deux jours, il a pas trop souffert.
    Par contre je pense aux milliers de citoyens Palestiniens emprisonnés en Israel, et notamment des centaines d’enfants.



  • Philou017 Philou017 1er octobre 2010 15:47
    Et vous Philou, vous apportez quoi comme solution ?? pendant les « années Mitterand » on a vu des résultats fabuleux dans les banlieues non ?
    Mitterand a appliqué une politique libérale qui a entrainé le chômage, et donc la pauvreté, et l’exclusion. Néanmoins, dans les années 70/80, les problèmes de banlieues étaient loin d’être aussi aigus.Il y avait du travail pour tout le monde.

     pas foutu de faire mieux que « la droite » honnie.

    Normal. Les socialistes font la même politique que la droite et vice-versa depuis 30 ans.
    Sur que les contribuables prefereraient voir l’argent public employé à éduquer ces enfants mais c’est un peu difficile de leur expliquer qu’il faut etre bien sage pour avoir peut etre un jour un emploi payé smic plus chouia alors que les gosses de 10 ans se font deux smics juste en faisant le pet pour leurs dealeurs de grands frères ...
    Tout à fait.
    Le problème est bien posé par le film .. C’est la zone de non droit, c’est la zone ou les lois de la france ne s’appliquent pas ..
    Le docu est caricatural. voir les liens que j’ai mis plus haut.

    Et le premier truc à faire si on veut une société qui fonctionne y compris dans les banlieues c’est de foutre en taule tous ces fouteurs de merde pour que ceux qui sont autrement ne soient plus amalgamés avec eux, tres visibles en bas des immeubles et obligeant les autres à se taire, sous peine de represailles, sanglantes parfois ..


    C’est la loi de la jungle. Quand on laisse des zones à l’abandon, sans donner d’espoir aux habitants c’est ce qui se passe,en France comme ailleurs dans le monde. Voir le Mexique par exemple. Instaurer la répression ne suffit pas.
    Il faut un minimum de justice et d’équité sociale.
    On peut pas enseigner aux jeunes la maxime de la république « Liberté, Egalité, Fraternité », et que eux constatent qu’elle ne s’applique en rien à leur monde.

    Quand au pouvoir, il est le premier créateur de cet état de fait. Il n’a rien fait pour enrayer l’immigration, au contraire il a ouvert l’espace de Schengen. Il n’a rien fait pour réellement aider les pays pauvres qui génèrent de l’immigration. Il n’a rien fait pour garantir le plein-emploi, il a développé une politique ultra-libérale très favorable aux classes aisées et aux multinationales, qui crée en même temps le délitement du tissu économique, et donc

    chômage, pauvreté, exclusion, communautarisme , et pour finit violence et régression sociale.

    Et aujourd’hui, le pouvoir se sert de la délinquance des cités dont il a tout fait pour faciliter l’émergence, pour faire oublier la vacuité de son projet politique, qui se résume à se plier à des structures ultra-libérales qui imposent une seule et même politique.
    D’ailleurs les mêmes effets commencent à être observables dans bien d’autres pays Européens.
    Désigner des dérives dans les endroits qui souffrent le plus de cette politique ne sert à rien. Ce n’est pas les sauvageons qui ont créé cette situation.



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