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Philou017

Philou017

Informaticien. Je m'intéresse particulièrement à la géo-politique, la santé, l'histoire, l'information. Dans ce domaine, je pense que tout citoyen épris de démocratie se doit de dénoncer la soumission des médias aux intérêts et aux choix de l'empire de la finance.

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  • Premier article le 11/08/2008
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
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Derniers commentaires



  • Philou017 Philou017 29 avril 2010 12:06

    On se demande dans quel monde vivent les journalistes, puique l’auteur en est un. Il se pose la question du caractere anxiogène de l’information. Comme si il découvrait que la presse superficielle et aguicheuse aime le spectaculaire, l’émotionnel et donc adore le drame, les accidents et catastrophes, et les mauvaises nouvelles qui font frémir.

    Donc l’auteur s’inquiète « des personnes les plus fragiles. » Débat secondaire, hors de propos sans aucun recul, ni profondeur. Par contre, il lâche innocemment :
    « Je sais déjà que l’on va malgré tout me reprocher de vouloir porter atteinte à la liberté de la presse, à laquelle je suis profondément attaché. ».

    Mon pauvre vieux, de quelle liberté de la presse parlez-vous ? Vous ne savez pas que la presse a été formatée par les financiers pour délivrer une information conformiste, limitée à une info-news superficielle, privilègiant le spectaculaire et l’immédiat, entretenant des liens étroits avec les oligarchies de notables, ayant abandonné toute neutralité pour célébrer et légitimer constamment les options économique choisies par les pouvoirs en place ?
    Que les enquêtes, la pluralité de l’info et des intervenants est absente, que le politiquement et économiquement correct règnent en maitres ?

    Il n’y qu’à voir l’affaire de la Grèce et autres pays Européens en déshérence, soigneusement minimisée par les médias depuis des mois, ainsi que l’étendue de la crise qui va avec, pour comprendre que la presse n’est plus qu’un organe d’anesthésie de tout débat intelligent.

    Mr le journaliste, je vais vous en apprendre une bien bonne : il n’y a guère plus que les journalistes pour croire à la liberté de la presse.



  • Philou017 Philou017 28 avril 2010 17:26

    "C’est en ce sens que nul individu cohérent ne peut critiquer les agences de notation sans travailler au rejet du système dont elles ne sont que la prise de pouls, le thermomètre des profits spéculatifs."

    On est donc d’accord c’est bien le système qui est en cause. Je voulais simplement préciser que le thermomètre n’est pas un thermomètre neutre. Il est tenu par la main invisible du marché.



  • Philou017 Philou017 28 avril 2010 17:19

    Est-ce un avantage de receuillir les félicitions de fifi la déconne ?



  • Philou017 Philou017 28 avril 2010 16:28

    Les agences de notation sont payées par leurs clients, les organismes financiers, ont une vision purement financière et de recherche de profit , et sont donc clairement au service exclusif des intérêts du monde financier. Elles participent donc directement à la gabégie ambiante, et s’attaquent aux états fragilisés par la crise financiere, apres avoir laissé une spéculation et un système de casino se développer sans y voir de problème.
    Les agences de notation font donc partie du problème et ne sont pas des indicateurs neutres, d’autant qu’ils n’ont aucune transparence.

    De plus, il y a toutes les raisons de supposer que des réseaux de financiers spéculateurs s’emploient à influencer l’évolution de certaines notes dans ces agences, qui ne font l’objet que d’un contrôle théorique.



  • Philou017 Philou017 28 avril 2010 16:10

    drlapiano : "Et devant l’obstination des syndicats grecs (aussi nul que les Français) à faire grève alors que le bateau coule un seul mot vient en tête, celui prêté à Daladier de retour de Munich devant la foule venue l’acclamer : « Les cons ! »« 

    Ce ne sont pas les peuples qui ont installé une complète dépendance du systeme économique aux profits d’un système financier qui s’est lui-même transformé en gigantesque casino spéculatif.
    Est-ce qu’on nous a demandé notre avis à nous ? Un peu au traité de Massticht, mais là les arguments massues utilisés étaient le martellement de la peur du retour de la guerre en Europe si on ne faisait pas avancer l’Europe.
    Est-ce qu’on nous a invité à réfléchir sur le devenir des équilibres économiques et sociaux ?
    Est-ce qu’on nous a proposé quelque chose pour contrebalancer la prise de pouvoir des marchés, des impératifs boursiers et des pratiques spéculatives généralisées ?

    Le principal de l’argumentation a été de dire »bruxelles le demande,il faut le faire". Déréguler à tout va, supprimer tout contrôle des importations, brader les services publics, diminuer les ressources de l’état, tout cela a été imposé de manière sournoise.
    Ce qu’on peut reprocher aux peuples, c’est d’avoir laissé faire, de s’être laissé imposé des diktats qui n’auraient jamais du en être, certainement pas d’avoir décidé quoi que ce soit. Je pense que le même scénario a eu lieu dans tous les pays Européens.

    Du reste, la seule protestation claire qui a été donnée en France en 2005 avec le réferendum sur le TCE a été rejetée avec le dernier mépris par le pouvoir qui l’a fait voter par les députés. Autre contournement avec le référendum Irlandais. Ils sont pas d’accord ? on revote, avec campagnes massives de presse payées par les multinationales.....

    La seule urgence est que les peuples se réapproprient le pouvoir, squatté par des oligarches vendues aux intérêts quasi exclusifs du système financier depuis trop longtemps

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