@wasam Comme tu l’as remarqué il y a beaucoup de variante chez l’être humain, mais ce n’est pas parce qu’il y a ses variations qu’il n’y a pas des lignes de fond. Pour les enfants, ce n’est pas vrai de penser que c’est indifférent de faire plutôt comme ceci ou plutôt comme cela. ET comme l’enjeu est collectif, il s’agit de la reproduction de la culture, quand même, il faut que, collectivement, on favorise les bonnes pratiques et qu’on élimine les mauvaises. Une mère qui ne sait pas aimer son enfant, c’est une femme qui n’a pas été aimé et qui est encore insuffisamment aimé.
@wasam tout simplement parce que l’enfant n’est pas différencié de sa mère, c’est à dire que pour lui, lui et sa mère, ça ne fait aucune différence. Si la mère, va bosser et que c’est le père qui s’en occupe, c’est comme si l’enfant est abandonné dans les bras d’un étranger. Il en souffrira toute sa vie et fera souffrir autour de lui en conséquence.
@wasam et même là faudrait, de nos jours, sortir de ces images
d’épinal pour réellement prendre en compte la dimension d’un être
humain venant de naître et des besoins en developpement qu’il nécessite
pour devenir. Ramener la dimension d’un être humain à ses organes
reproducteurs voilà qui me semble bien réducteur, et dans ce monde
rempli de névrosés ou psychosés on se demande...
Il ne s’agit pas de réduire l’humain à ses organes reproducteurs, mais de tenir compte des spécificité de l’homme et de la femme. Le tout petit a besoin d’être aimé. Il a besoin d’être aimé de façon inconditionnelle. L’amour dont il est question n’est pas l’amour sentiment, mais l’amour en acte, la preuve de l’amour, c’est à dire l’amour physique. Et c’est la mère qui est justement faite pour prodiguer cet amour. Le tout petit doit être narcissisé, c’est à dire qu’il doit entrer dans le monde comme un roi et doit être traité comme un roi. Ce n’est qu’ensuite qu’il recevra une éducation par le père dans le but de le séparer de sa mère, mais pas avant qu’il n’en ait bien profité.