Ce qu’il faut souligner aussi, c’est la puissance d’interpellation de cette architecture, totalement incongrue dans cette campagne. Impossible de voir ce tata sans s’interroger.
Ayant habité dans la région, je n’ai jamais pu passé devant ce tata sénégalais sans ressentir une très forte émotion pour ces gars venus se faire massacrés chez nous dans les conditions qu’on sait.
Il y a l’avancée technologique qui logiquement supprime des jobs, puisque c’est, entre autre chose, ce qu’on lui demande. Et il y a la concurrence des pays à main d’oeuvre gratuite ou quasi gratuite, vers lesquels on délocalise la production pour augmenter les profits des profiteurs.
Résultat des courses, une intense production de bras - et autant de mains - pour torcher les petits vieux dans nos mouroirs modernes.