Il faudra bien, un jour, se décider à disséquer quelques scientifiques, pour voir comment ça marche ces trucs-là. Ensuite, peut-être serons nous plus aptes à utiliser leurs conclusions pour nous forger notre propre opinion !! Parce que là c’est clair, en matière de réchauffement, ça part en vrille.
Le problème de fond, c’est cet incompréhensible besoin de détenir LA GRANDE VERITE ABSOLUE. Il suffit d’admettre qu’il n’y a que de petites vérités relatives. « Vérité au deçà des Pyrénées, erreur au delà » comme disait Pascal après Montaigne. Et « tout est relatif » comme disait Bébert ! Il faut apprendre à se passer d’absolu et à se coltiner le relatif en toute chose. Même dans le domaine scientifique.
Pour l’odeur, je confirme. Ce n’est pas une odeur puissante, ni sale, ni incommodante, ni même désagréable ou au contraire agréable, non, juste une odeur caractéristique et qui ne laisse aucun doute. Comme je m’étais ouvert de ce phénomène à un groupe d’amis (mâles et femelles réunis) plutôt incrédules, ils m’avaient soumis à un test au long cours, et chaque fois que je leur ai signalé que je percevais quelque chose, l’intéressée a confirmé. Toujours difficile de décrire une odeur, mais ça tire indéniablement sur le fer rouillé (!). Et pour l’expérience que j’en ai, ça n’a rien à voir avec une hygiène approximative. Mais attention, cette « détection » n’est pas systématique, loin de là. C’est juste parfois (pourquoi ? mystère !). Je peux donc parfaitement croiser une femme qui a ses règles sans rien percevoir du tout. Heureusement pour moi !
Ouai... Cet article est une catastrophe Agoravoxienne ! Dès la deuxième ligne, ça partait mal : « ...révolution qui a pourtant enfanté « Les Lumières » ... » !! Ah bon ? Y’aurait pas un petit problème de chronologie, là ?