Il y a bien longtemps, mon institutrice m’enseignait qu’on ne peut pas additionner des carottes et des betteraves. Elle dirait aujourd’hui qu’on ne peut pas additionner des Allemands et des Espagnols. Et elle aurait toujours raison ! Elle était aussi forte en économie qu’en politique, mon institutrice.
Les dettes européennes rapportent une montagne de pognon aux maîtres du mondes (la totalité de l’IR en France sert à rembourser l’intérêt de la dette). Nos politocards, qui sont leurs laquais affidés, en bénéficient, d’une façon ou d’une autres. Pourquoi voudriez-vous qu’ils mettent un terme à une si merveilleuse mécanique ? Vous payez (et payerez de plus en plus), ils encaissent, de plus en plus. Tout va bien, que de demande le peuple ? Tiens, c’est une bonne question, quelqu’un a-t-il entendu le peuple ?