Vous avez raison, mes enfants ont passé un bac plus compliqué que le mien avec plus de matières, des épreuves plus longues et exigentes.
Le niveau en orthographe a baissé parce que l’école y consacrait une bonne partie de son temps il y a encore 40 ans. L’orthographe française est très compliquée et remplie d’inutiles difficultés à la différence de l’italien ou l’espagnol. C’est pourquoi je suis favorable à une réforme du français écrit plutôt qu’à un retour à l’école de « papa ».
Quelle morgue, quelle suffisance, vous jouez à l’aristocrate dégouté par la médiocrité de la masse.
Vos arguments à la sauce R Camus ou Finkelkraut sont ceux des déclinistes de tout temps ( le niveau baisse, la masse est bête, la « vraie » culture fout le camp).
Ce long texte prétentieux et ampoulé n’est qu’une suite de jugements de valeur à l’emporte-pièce , j’ai déjà lu cela 50 fois sans y trouver la moindre pertinence.
Vous êtes très anti, mais que proposez-vous aux personnes qui vivent ce problème d’identité ?
C’est toujours facile de vomir son rejet mais cela ne règle pas la question. Vous pouvez toujours la nier mais cela ne va pas la faire disparaître comme par miracle.
Cet article qui prend le chemin inverse de celui de « doctory » est salutaire.
Plaider pour la tolérance envers des personnes qui ne font de mal à personne me semble la moindre des choses.
Elles n’entrent pas dans la norme sociale, et alors ? Nous savons tous que les normes sont culturelles et qu’elles sont faites pour évoluer, puisqu’il existe des transsexuels, il n’y a aucune raison d’ajouter à leurs difficultés le rejet social .
Médicaliser les marginaux ou les exclus est une pratique sociale qui n’a rien de scientifique. On l’a utilisée contre les juifs, les tziganes, les homosexuels, les « races inférieures », les femmes ( l’hystérie était forcément féminine).
Merci à l’auteur d’avoir remis les pendules à l’heure.