Le futur mariage de Siemens avec le constructeur russe a peu d’avenir commercial, à mon avis.
En effet, les Russes commercialisent un réacteur nucléaire de type VVR qui, même amélioré ces dernières années, reste un modèle archaique sur le plan technique et sûreté, peu comparable à l’EPR européen.
De plus le contrat entre AREVA et Siemens interdit à ce dernier de commercialisé l’EPR où les connaissances ont été acquises en commun.
Mais avec environ 260 réacteurs nucléaires en projet dans le monde actuellement il y aura de la place pour tous : AREVA, Westinghouse-Toschiba, Atomenergoprom, GE, peut être un chinois.
Il n’y a pas de journaliste à PARIS-MATCH mais des hyènes volant les photographies pour alimenter cette presse de caniveau indigne et puante recherchant l’appat du gain facile.
La vie privée doit rester confidentielle pour maintenir une démocratie digne.
J’espère que l’infecte Paris-match sera lourdement condannée.
le marché du lithium est relativement restraint ce qui explique la "volatilité" du cours du marché.
le prix étant très spéculatif il peut s’effondrer brutalement en quelques semaines ou mois.
Les réserves potentielles de lithium sont abondantes si le prix s’élève.
Il n’y a aucune crainte de pénurie hors spéculation.
Par ailleurs d’autres batteries que le Li-ion pourraient émergées dans le futur.
Il est exact que pendant longtemps les enquêtes épidémiologiques étaient rares en France.
La déonthologie médicale s’opposait à la diffusion des maladies des patients (voir affaire Mitterrand/Dr Gruber).
Par contre dans les pays du nord de l’Europes la santé, le salaire, la vie privée, les maîtresses, les enfants, lieux de vacances etc. de chacun sont largement diffusés et ne choquent pas ou peu.
Cependant cela a bien changé en France où les études épidémiologiques deviennent fréquentes depuis quelques années.
Cependant, pour examiner une éventuelle relation entre l’utilisation de produits phytosanitaires (parfois appelés à tort pecticides) et la santé, il convient d’examiner les études réalisées dans le monde entier.
Les USA sont le principal utilisateur de ces substances et publient.
Il ne faut donc pas se contenter des seules études en France.
Par contre des témoignages comme celui de l’institutrice est trop partielle et subjectif.
Il faut des témoignages de grandes ampleurs de médecins, toxicologues pour être sérieux.
pourtant il me semble qu’il a été démontré que le mélange du dichloroisocyanate de sodium et de nitrate d’ammonium était explosif.
Certes la présentce de ce dérivé chloré dans l’atelier reste hypothétique mais cela m’apparait cependant comme une hypothèse plausible prise en considération par les chimistes.