Je me suis mal exprimé car ce n’est pas ce que je voulais faire comprendre.
Mon propos était d’ordre didactique : comment sont réalisées les études de sûreté tant nucléaires que chimistes, biochimiques ou autres.
Les études dites "probabilistes" bien connues du public, ne sont pas la seule base des études de sûreté.
Pour installer un équipement, il est conçu selon les meilleurs techniques économiquement disponibles.
Puis les experts déterminent la probabilité de défaillance (études probabilistes) de cet équipement.
Ensuite si l’équipement défaillant (étude déterministe) quelle que soit sa probabilité d’occurence, ils examinenet si cette défaillance serait acceptable du point de vue sûreté. C’est ce que l’on appelle un élément important pour la sûreté (noté EIS).
Si la réponse est non, on l’accepte.
Si la réponse est oui, cet équipement EIS doit être redondant c’est à dire doublé (par exemple double parois de 1,5 m d’épaisseur de béton ferraillé pour le bâtiment), triplé, voir quatriplé (exemple la pompe assurant le refroidissement du "coeur" qui est un EIS.
C’est un peu compliqué, mais j’ai essayé de résumer simplement, mais conforme, la démarche sûreté.
Il ne s’agit pas là d’une opinion mais d’une présentation pour montrer l’enchaînement des études probabilistes et déterministes à but didactique.
Le principe de base de la sûreté nucléaire s’appuie à la fois sur les études "probabilistes" et sur les études "déterministes".
Pour prendre un exemple simple, la pompe de circulation du circuit primaire (celui qui entre dans le coeur pour refroidir les gaines de combustible et "thermaliser" : ralentir les neutrons) :
Les experts calculent dans un premier temps sa probabilité d’être défaillante.
Puis dans un second temps estiment les conséquences de la défaillance de la pompe (études déterministes) et si ces conséquences sont importantes pour la sûreté donc inacceptables, il conviendra de doubler, tripler, quatrupler cette pompe reliée à autant de circuits primaires capables, chacun séparément, d’assurer 100 % de la fonction de refroidisseur.
C’est cela le principe de base.
Les études probabilistes ne sont pas les seules prises en compte.
Cela est relativement semblable dans des installations chimiques ou autres présentant une éventualité de risque potentiel.
le bois n’est pas très cher, bien qu’en augmentation.
Cependant il rejette des polluants dont certains sont particulièrement dangereux :
oxyde de carbone : CO,
poussières microniques, tapissant les bronchioles du poumon,
hydrocarbures aliphatiques et aromatiques dont des polycycliques qui sont considérés comme cancérigènes,
des faibles traces de dioxines et furanes (substances tétra chlorés sur un diaromatiques,
et un non toxique comme le CO2 qui génère l’absorption du rayonnement infra rouges vers 10-20 micromètres, émis par la terre, et concurrent donc à l’élévation de la température dans les basses couches de l’atmospère terrestre.
Il existe aussi une hydrolienne, en construction ou en exploitation, à Bréhat-Paimpol.
Les hydroliennes ont l’aventage sur les éoliennes dêtre mues par l’eau qui a une masse volumique (on dit aussi densité) 800 fois plus élevée que celles de l’air.
Quelques inconvenients cependant : maintenance peu aisée, opposition des pécheurs ...