c’est tout simplement la loi de Henry (voir classe de terminale ou après).
Plus la température de l’eau est chaude moins elle peut dissoudre le CO2 et inversement. Donc lorsque la mer se réchauffe elle relarge du CO2 précédemment dissous.
Je suis convaincu de l’influence prédominante (mais non unique) des gaz à effe de serre (H2O, CO2, CH4, N2O, SF6, O3, CFC etc.) sur l’impact de l’élèvation de la température des basses couches de l’atmosphère puis par convection thermique des sols et des mers.
Mais l’argument que vous présentez et que j’ai souvent lu n’est pas démonstratif.
Désolé et bonne journée.
j’observe que la lutte en vue de la diminution des émission de CO2 est maintenant bien engagée même si l’efficacité depuis 1990 est encore négative.
Par contre, bravo à l’auteur pour avoir citer les émissions de méthane CH4.
En effet ce gaz à un PRC à 100 ans 23 fois plus contributeur que le CO2 par masse identique.
Mais cette valeur est trompeuse car le CH4 a une durée de présence dans l’atmosphère plus basse que le CO2.
Si on éxamine sa contribution relative aux variations climatiques à 20 ou 30 ans l’écart du PRC est encore beaucoup plus grande que le CO2.
En d’autres termes pour le futur proche qui nous intéresse plus que le climat en l’an 2100 il faudrait prililégier la lutte contre les émission sde CH4 (milieux anaérobies, décharges, ruminants, rizières ...).
Ce combat me semble à la fois plus simple, plus efficace et moins coûteux que la difficile lutte en vue de la diminution des émission de CO2.
LE MONDE a publié un article bien fait sur ce sujet.
Bonjour,
l’essentiel du postulat initial de la basse de la fertilité masculine provient des informations concernant les donneurs de sperme au cegos.
Mais, est-ce représentatif de l’ensemble de la population française ?
Des études approfondies de patients ultra sensibles aux ondes électromagnétiques ont été réalisées en Suède.
Aucune explication n’est démontrée.
Ces cas sont extrêmements rares et la Suède a accepté "par compassion" de les indemniser sans reconnaître l’eventuelle relation de cause de ces malaises à l’émission d’ondes électromagnétiques du domaine des téléphones portables.
Bien sûr dans ces très rares cas, il ne serait pas judicieux d’appliquer le "principe de précaution" .
Cela sera excessif et stérilisateur de toute technique pour si peu d’inconvénients sanitaires qui semblent plutot d’origine psychologique (il a été observé que ces patients souflaient à la vue des antennes mêmes lorsque celles ci étaient débranchées et n’émettaient aucune onde).