Il faut savoir q’aucun pays détenteur de l’arme nucléaire (USA, URSS, GB, France, Chine, Israël, Inde, Pakistan, Corée du Nord (?) ne l’a acquis via le développement du nucléaire civil mais en réalisant des réacteurs non civils mais militaires (proliférants avec utilisation de combustibles usés à bas taux de combustion).
Cela ne vous interpelle pas ?
Ces pays ne sont pas idiots et ils ont choisi cette voie car c’est la plus simple et la plus logique que le trafic de matières.
Parmi les détournements de matières nucléaires répertoriés par l’AIEA, la plupart concernent des produits nucléaires de fission très radioactifs donc dangereux mais totalement impropes à la fabrication d’une bombe nucléaire.
Les cas de détournement ou de trafics de matières fissiles (plutonium 239, Uranium 235) sont très rares et ont été conçus généralement par le pseudo vendeur pour attirer et démanteler les éventuels clients intéressés. Le seul cas que j’ai eu à traiter pour la france concerne une petite quantité de matière dite MOX (oxydes d’uranium et de plutonium) impropre à la fabrication d’une bombe.
Le prix de vente était faramineux mais sans justification ni usage possible.
Les traficants ont été arrêtés.
Tout ceci n’estpas pour signifier que "tout va bien madame la Marquise" ou "dormez tranquille braves gens" mais ce sont des faits et non de l’imaginaire.
Il faut se méfier de journalistes un peu paresseux qui conçoivent leur article en empilant d’autres articles un peu équivalent d’origine antérieure tout aussi absurdes et contraires aux faits.
Ces gens là pensent qu’en citant de telles sources en appui de leur papier, ils donnent des preuves de la vérité.
Mais annoner mille fois une erreur ne fait pas une vérité.
1 - le shéma de fabrication de la bombe nucléaire a été "déclassifié" depuis Eisenhauer et chacun peut le voir sur des sites et ouvrages tels que Sciences et Avenir etc...
Le schéma ne permet pas de fabriquer une bombe où il faut ,en autres, disposer de matières fissiles, quelques milliers d’ingénieurs nucléaires, des usines de séparation isotopiques ou de séparation du plutonium, et des réacteurs proliférents, des milliards de dollars et quelques décennies...pas à la portée d’une organisation terroriste ni d’un état peu développés industriellement.
2- le trafic d’uranium ne représente aucun danger. L’uranium est un métal présent partout y compris dans le granit et sur nos pavés, fabriquer de l’uranium 235 pur et sans isotope neutrophage est une autre histoire.
3- idem pour le polonium 210 etc... ou d’un simple constituant tel que le phosphore ou autre "éclateur" .....le plus simple et le plus meurtrier serait de disposer d’une simple grenade ...dans le métro !
etc.
Article sans intérêt et n’ayant que pour but de propager des idioties anxiogènes dans un but peu avouable.
Deux "écoles" s’opposent.
D’autres pensent plutôt à une sorte de plateau en forme de "tole ondulée" jusqu’en 2030 voire même au delà.
Le futur est plus difficile à prévoir que le passé !
Des innovations techniques comme une meilleure extraction des huiles du site (actuellement 35 % au mieux) peuvent changer la donne.
Mais aussi du speudo pétrole fabriqué à partir de charbon comme les anciennes essences de Fisher Tropfs pendant la seconde guerre mondiale (blocus du bloc allemand)